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Nécrologie : mort tragique d’un jeune étudiant camerounais au Canada

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Nécrologie : mort tragique d’un jeune étudiant camerounais au Canada
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Nécrologie : mort tragique d’un jeune étudiant camerounais au Canada

Son nom est : Jodric Loïc Tchidjo Kouam. Il était un étudiant en agriculture. Le drame est survenu vendredi sur une route glacée et dangereuse de l’Estrie. L’Estrie (région 05) est une région administrative du Québec située au sud de la province, bordée par les États-Unis.

La diaspora camerounaise au Canada frappée par un malheur. Actu Cameroun apprend la mort par accident de Jodric Loïc Tchidjo Kouam, jeune étudiant camerounais vivant au Canada. Selon Le Journal de Montréal, l’accident est survenu vers 23 h 30, sur la route 137, à Sainte-Cécile-de-Milton, non loin de Granby vendredi dernier. «La chaussée était recouverte de glace vive, rendant la conduite extrêmement périlleuse. Dany Bernier, qui revenait d’un match de hockey à Granby en compagnie de deux amis, Guillaume Fortin et Nicolas Diotte, fait partie des premiers à être arrivés sur les lieux».

« On venait de gagner, on était de bonne humeur. Mais sur la route pour retourner à la maison, on a frappé de la glace noire. Un moment donné, j’ai perdu le contrôle de mon véhicule, mais j’ai réussi à le ramener », raconte celui qui est aussi connu comme animateur de radio et ancien VJ de Musique Plus sous le pseudonyme « Babu », à nos confrères de Le Journal de Montréal. Quelques minutes plus tard, les trois copains sont tombés sur un grave accident de la route. Une Honda Civic grise lourdement endommagée se trouvait en bordure de la route. Son conducteur, coincé à l’intérieur, était visiblement blessé. « On s’est dit : les gars, on fait ce qu’on a à faire », résume M. Bernier.

Il répétait seulement qu’il avait de la difficulté à respirer

Pendant que ses deux amis appelaient les secours et tentaient d’évaluer la situation avec la victime, Dany Bernier s’est chargé de sécuriser les lieux. « Les voitures n’étaient pas capables de freiner, dit-il. Ça glissait partout. J’ai fait la circulation pendant un bon bout pour éviter un autre accident. » Grâce à la collaboration d’un poids lourd, qui s’est immobilisé pour empêcher quiconque de passer, Dany Bernier a pu retourner auprès de la victime, toujours coincée dans l’habitacle. Le jeune homme s’est identifié comme Loïc. Ses jambes étaient coincé, il était couvert de sang et présentait des fractures ouvertes. Malgré tout, il demeurait conscient et répondait aux questions. « Ce qui m’a marqué, c’est qu’on ne l’a jamais entendu crier », confie Dany Bernier, encore grandement ébranlé par cette soirée. Il répétait seulement qu’il avait de la difficulté à respirer. »

À un moment, l’atmosphère a changé et Loïc semblait avoir peur. « Il s’est mis à chercher une main. J’ai pris la sienne et je l’ai tenue pendant au moins dix minutes. Je lui parlais, je lui disais de ne pas lâcher, qu’on n’allait nulle part », raconte M. Bernier, non sans difficulté. À certains moments, les hommes sentaient que la victime avait envie de perdre conscience et ils faisaient tout pour le garder éveillé. Peu après leur arrivée, les pompiers ont finalement pu sortir Loïc de sa voiture avec des pinces de désincarcération. Il a été transporté à l’hôpital, où son décès a été constaté.

25 ans

« On a appris sa mort le lendemain matin. On capotait. On pensait vraiment qu’il allait survivre », dit M. Bernier. Selon la Sûreté du Québec, les conditions routières seraient en cause dans cet accident mortel survenu sur la route 137, dont l’entretien incombe au ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD).

Selon les vérifications de Le Journal de Montréal auprès du maire de Sainte-Cécile-de-Milton, les travaux publics ont demandé une épandeuse d’abrasifs à 22 h après avoir constaté que les routes étaient « extrêmement glissantes ». D’après le maire Paul Sarrazin, le MTMD serait toutefois passé quelques minutes après l’impact fatal. Le ministère a refusé d’émettre tout commentaire concernant les circonstances de l’événement pour ne pas « nuire au processus d’enquête ». Le jeune étudiant en agriculture de 25 ans mort vendredi dans un accident en Estrie était venu au Canada avec des rêves plein la tête, convaincu qu’ici, avec les efforts nécessaires, tout était possible.

Jodric Loïc Tchidjo Kouam étudiait au programme de technologie des procédés et de la qualité des aliments à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec – campus La Pocatière, dans le Bas-Saint-Laurent.

« Il était toujours souriant »

Arrivé au pays en 2023 après un long processus d’immigration, le jeune homme originaire du Cameroun voyait le Canada comme une terre d’opportunités, où il pourrait enfin donner vie à sa passion pour l’agroalimentaire. « On avait tellement de projets. Pour lui, c’était la terre promise ici, raconte son père adoptif, Justin Simon, encore sous le choc. Il voulait apprendre des meilleurs et devenir entrepreneur. »

Loïc venait de terminer sa deuxième année d’études et son avenir s’annonçait déjà prometteur. Il avait été sélectionné pour des stages au sein de deux entreprises, tandis qu’un ancien employeur dans le domaine souhaitait également le reprendre. Mais au-delà de ses ambitions, c’est surtout sa personnalité qui marquait ceux qui traversaient son chemin. « Je ne l’ai jamais vu se fâcher. Il était toujours souriant, peu importe la situation », dit son père.

Un talent appris sur YouTube

Depuis toujours, Loïc portait en lui cet amour profond pour la terre. Enfant, il adorait travailler dans les champs familiaux au Cameroun. À 16 ans, il avait même choisi de consacrer toutes ses vacances d’été à aider sa grand-mère sur sa plantation. « Il aurait pu rester avec ses amis, mais non. Il voulait être dans les champs », se souvient son père. Une fois au Canada, Loïc a réalisé que sa formation scolaire camerounaise ne répondait pas aux exigences canadiennes. Afin de réaliser ses rêves, il s’est inscrit avec enthousiasme à une formation collégiale ici.

«À La Pocatière, il s’était rapidement intégré à sa communauté. Il menait une vie modeste, économisant chaque dollar pour financer ses études. Toujours débrouillard, il coupait aussi les cheveux de ses collègues étudiants, un talent appris sur YouTube. Il travaillait également au Walmart local et s’impliquait auprès de l’église, où il agissait comme animateur et musicien. « Il voulait réussir, mais pas juste pour lui, souligne Justin Simon. Il voulait bâtir quelque chose de solide, offrir un avenir meilleur à ceux qui viendraient après lui », conclut Le Journal de Montréal.

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le chef de la majorité démocrate au Sénat réclame la fin de la guerre avec Iran

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le chef de la majorité démocrate au Sénat réclame la fin de la guerre avec Iran
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Le chef de la majorité démocrate au Sénat américain, Chuck Schumer, a annoncé mercredi que « nous allons mettre fin à la guerre » avec l’Iran, et que cette décision bénéficiera du soutien de certains sénateurs républicains.

« Nous allons mettre fin à la guerre. Certains républicains se sont déjà joints à nous pour y parvenir, et les Pères fondateurs avaient prévu le pouvoir budgétaire comme l’un des moyens de dissuader un président de faire la guerre sans le consentement du peuple américain », a déclaré M. Schumer lors d’une conférence de presse au siège du Comité de campagne sénatoriale démocrate à Washington, D.C.

Les propos de M. Schumer ont été tenus quelques heures après le scrutin des élections de mi-mandat, alors que les démocrates devraient, selon les projections des résultats, reprendre le contrôle des deux chambres du Congrès.

Le président Donald Trump a reconnu mardi soir auprès du quotidien américain Wall Street Journal (WSJ) que la guerre avec l’Iran était sans doute en partie responsable des défaites électorales subies par les candidats républicains lors des élections de mi-mandat. M. Trump a toutefois affirmé qu’il ne regrettait pas d’avoir lancé cette guerre plus tôt dans l’année.

« L’Iran en faisait partie », a dit M. Trump lors d’un entretien téléphonique avec le WSJ, lorsque ce dernier lui a demandé si la guerre avait contribué aux mauvais résultats des républicains aux élections.

En juin, quatre sénateurs républicains avaient voté aux côtés des démocrates en faveur d’une résolution sur les pouvoirs de guerre enjoignant à M. Trump de retirer les troupes américaines des hostilités contre l’Iran, qui avaient été engagées sans l’aval formel du Congrès.

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Socfinaf : le Cameroun génère 33,5 % du chiffre d’affaires du groupe au premier semestre 2026

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Socfinaf : le Cameroun génère 33,5 % du chiffre d’affaires du groupe au premier semestre 2026
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(Investir au Cameroun) – Les activités camerounaises de Socfinaf ont généré un chiffre d’affaires de 116,12 millions d’euros, soit environ 76,17 milliards de FCFA, au premier semestre 2026. Ce montant représente 33,5 % des revenus consolidés du groupe agro-industriel luxembourgeois, contre 31,3 % sur la même période en 2025. Selon les comptes semestriels examinés par son conseil d’administration le 22 septembre 2026, le Cameroun demeure ainsi son premier pays d’implantation en termes de chiffre d’affaires, devant la Côte d’Ivoire et le Nigeria.

Cette progression du poids relatif du Cameroun intervient pourtant dans un contexte de recul des ventes locales. Le chiffre d’affaires du segment camerounais est passé de 120,26 millions d’euros au premier semestre 2025 à 116,12 millions un an plus tard, soit une baisse de 3,4 %. Cette contraction reste inférieure à celle de l’ensemble du groupe, dont les revenus ont diminué de 9,9 %, à 346,73 millions d’euros. L’écart explique l’augmentation de 2,2 points de la contribution camerounaise au chiffre d’affaires consolidé.

Dans le détail, Socapalm affiche un chiffre d’affaires de 97,47 millions d’euros, soit environ 63,93 milliards de FCFA, quasiment stable par rapport au premier semestre 2025. Safacam enregistre pour sa part 24,02 millions d’euros, soit environ 15,76 milliards de FCFA, en baisse de 10,6 % sur un an. Ces données, présentées individuellement dans les comptes sociaux de Socfinaf, totalisent 121,49 millions d’euros. Elles diffèrent du chiffre d’affaires de 116,12 millions retenu pour le Cameroun dans les comptes consolidés, après application du périmètre comptable correspondant.

La première place du Cameroun dans les ventes du groupe ressort également de la comparaison avec les autres implantations africaines. La Côte d’Ivoire, où Socfinaf exploite les filiales SOGB et SCC, affiche un chiffre d’affaires consolidé de 80,95 millions d’euros sur la période. Le Nigeria suit avec 77,99 millions d’euros, réalisés par Okomu. Le Libéria, la Sierra Leone et le Ghana enregistrent respectivement 26,16 millions, 21,51 millions et 18,47 millions d’euros.

Le poids du Cameroun se retrouve également dans les résultats d’exploitation. Le résultat opérationnel des activités camerounaises atteint 33,21 millions d’euros, soit environ 21,79 milliards de FCFA, contre 40,50 millions d’euros un an auparavant. Malgré cette baisse de 18 %, le Cameroun représente 36,3 % du résultat opérationnel consolidé de Socfinaf, contre 29,9 % au premier semestre 2025. Il occupe le deuxième rang des implantations du groupe sur cet indicateur, derrière le Nigeria.

À l’échelle consolidée, le résultat opérationnel de Socfinaf a reculé de 32,3 %, à 91,6 millions d’euros, tandis que le bénéfice net attribuable aux actionnaires de la société mère est passé de 49,9 à 43,4 millions d’euros. Le groupe explique principalement la contraction de son chiffre d’affaires par la baisse des prix de vente, dont l’incidence négative est évaluée à 36 millions d’euros, dont 19,8 millions pour l’huile de palme et 16,1 millions pour le caoutchouc. Les comptes publiés ne permettent toutefois pas d’isoler précisément l’effet de ces variations de prix sur les seules activités camerounaises.

Amina Malloum

Lire aussi :

23-10-2026 – Socapalm / Safacam : Socfinaf réduit de 22 % ses investissements et déprécie ses actifs biologiques au Cameroun

15-10-2026 – Safacam : le bénéfice net pourrait tomber de 3,2 à 1,3 milliard FCFA en 2026, malgré des ventes en hausse

16-07-2025 – Bvmac : Safacam verse 442,1 millions FCFA de dividendes à ses actionnaires pour l’exercice 2024

11-06-2026 – Litige foncier Apouh-Socapalm : l’affaire renvoyée au 2 juillet, les riverains réclament la rétrocession de près de 200 ha

28-04-2026 – BVMAC : Safacam annonce 2,73 milliards FCFA de dividende, soit 2 200 FCFA par action pour 2025

17-08-2016 – Socapalm et Safacam enregistrent une «légère hausse» de la production d’huile de palme et de caoutchouc au 1er trimestre 2016

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CAF Awards 2026 : Christian Kofane parmi les meilleurs jeunes talents africains de l’année

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Le football camerounais pourrait une nouvelle fois être à l’honneur sur la scène continentale. Christian Kofane figure parmi les nominés dans la catégorie du meilleur […]

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