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Les chantiers qui attendent SM Aboubakary Abdoulaye à la tête du Sénat

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Les chantiers qui attendent SM Aboubakary Abdoulaye à la tête du Sénat
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Ce mardi 17 mars, Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye, Lamido de la chefferie de Rey Bouba dans la région du Nord du Cameroun a été élu président du Sénat. Choisi par le RDPC, il a obtenu 100% des suffrages exprimés par ses pairs.

À la tête de la Chambre Haute du Parlement camerounais, Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye succède à Marcel Niat Njifenji, à la tête de l’institution depuis sa création en 2013. À 64 ans, Aboubakary Abdoulaye officiait jusqu’à son élection comme Premier vice-président de la chambre haute.

Le nouveau président du Sénat camerounais, SM Aboubakary Abdoulaye incarne une figure singulière du paysage institutionnel national, à la croisée des traditions et de la République.

Lamido de Rey Bouba, dans la région du Nord, il est à la fois gardien d’un héritage séculaire et acteur engagé de la vie politique contemporaine.

Homme de réserve et d’influence, Aboubakary Abdoulaye s’est imposé au fil des années comme une personnalité respectée, notamment pour sa capacité à conjuguer autorité traditionnelle et sens de l’État. Sénateur depuis la mise en place de cette institution en 2013, il a su faire valoir une expérience marquée par la constance, la loyauté et une connaissance fine des équilibres territoriaux.

Son accession à la présidence du Sénat intervient dans un contexte de continuité institutionnelle, mais aussi d’attentes renouvelées quant au rôle de la chambre haute dans la consolidation de la décentralisation et de la représentation des collectivités territoriales. À ce poste stratégique, il succède à Marcel Niat Njifenji, une figure majeure de la vie politique nationale, avec la responsabilité de préserver la stabilité tout en imprimant sa propre marque.

Au-delà du symbole, l’élection d’Aboubakary Abdoulaye traduit également la reconnaissance du rôle des autorités traditionnelles dans l’architecture institutionnelle du Cameroun.

Entre sagesse ancestrale et exigences républicaines, le nouveau président du Sénat est désormais attendu sur sa capacité à renforcer le dialogue institutionnel et à accompagner les grandes réformes en cours.

Avec lui, le Sénat s’inscrit dans une continuité apaisée, portée par une personnalité dont la discrétion n’exclut ni l’autorité ni l’influence.

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Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État

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Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État
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Le président national du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple (MP3), Samuel Hiram Iyodi, appelle le peuple camerounais à accroitre la vigilance au cours du mois de novembre 2026, mois qui annonce le « point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État.

C’est comme un chant d’appel à l’éveil populaire que le président national du MP3 entonne ce 1ᵉʳ jour du mois de novembre, jour dédié à la célébration de tous les saints à l’Église catholique. Hiram Samuel Iyodi sonne la cloche d’entrée dans le dernier virage de l’année 2026, période qui commande l’évaluation du chemin parcouru, et l’action pour l’atteinte des objectifs. Moment qui nécessite aussi une plus grande vigilance dans le domaine politique. En ce que le mois de novembre est, d’après l’homme politique, le mois de tous les dangers au Cameroun.

Il marque le premier anniversaire de la prestation de serment du président Paul Biya après la réélection en octobre 2025. Il est le sixième mois après « la modification constitutionnelle illégitime » instaurant le poste de vice-président. Au début de ce mois, l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 constate un « statu quo au sommet de l’exécutif ». Une situation qui annonce « le point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État. Sans toutefois donner d’explications.

Pour ces raisons et bien d’autres, le président du MP3 recommande, outre la vigilance, de protéger l’avenir. De se préparer à préserver la souveraineté, à défendre le pouvoir que le peuple confie. De faire le choix de se battre pour une refondation de l’Etat portée par la volonté populaire. Plutôt que de subir en silence ces grandes manœuvres en vue de la reproduction du système gouvernant. D’empêcher qu’une « décision fabriquée par de sombres officines ne soit imposée » au peuple.

Hiram Samuel Iyodi, déjà inscrit dans la perspective de la tenue des prochaines élections législatives et municipales pour lesquelles il a annoncé sa candidature, lance un autre appel en direction des décideurs. Celui de convoquer le corps en ce mois de novembre. L’appel arrive alors que cette convocation est attendue au cours de la première décade de ce mois. Le parti a hâte d’aller conquérir des sièges. Lui qui s’active de part et d’autre pour étendre son ancrage territorial et pour mobiliser l’électorat.

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Incendie à l’usine Metafrique Steel à Douala : 16 personnes grièvement brûlées !

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À Douala, un violent incendie s’est déclaré au petit matin de ce lundi 2 novembre 2026 dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel, située dans […]

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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