Connect with us

Actualités locales

Flash-back: retour à Soulédé-Roua, un an après la mise à mort de deux chercheurs et de leur chauffeur

Published

on

Flash-back: retour à Soulédé-Roua, un an après la mise à mort de deux chercheurs et de leur chauffeur
Spread the love

Flash-back: retour à Soulédé-Roua, un an après la mise à mort de deux chercheurs et de leur chauffeur

Les deux chercheurs ainsi que leur guide ont été lynchés, le 2 mars 2025, par une foule haineuse qui, s’acharnant sur eux, a fini par les brûler vifs.

Les faits sont terribles. Plus d’un an après ces assassinats, le souvenir de leur souffrance et de l’injustice que leur mort représente sont encore vivaces.

Les victimes, Mounsi Frédéric, Chargé de Recherche en service au Centre de Recherches Géologiques et Minières (CRGM) de Garoua, Dr. Bello Bienvenue, Enseignant vacataire de Géologie Structurale dans les Universités de Garoua et de Ngaoundéré ainsi que M. Oumarou Kabalay, Prince de Meri, guide et transporteur à moto des deux chercheurs, ont été lynchés et mis à mort dans des circonstances horribles.

Le contexte de la survenue de cette tragédie était relaté par le ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation dans un communiqué.

« Les défunts se sont rendus dans la localité susvisée à l’effet d’effectuer, comme d’habitude, une mission de recherche ayant pour objectif la résolution du problème d’accès à l’eau potable des populations des Monts Mandara. Ils étaient inoffensifs et ne portaient ni arme, ni objet tranchant. Malgré les justificatifs présentés, notamment les pièces d’identité et l’ordre de mission délivré à M. MOUNSI Frédéric, ils n’ont pas échappé à la folie meurtrière de leurs bourreaux », indiquait le communiqué.

Quelques jours après l’assassinat, les forces de l’ordre sont intervenues à l’effet de procéder à des interpellations. C’est ainsi que les éléments de la Compagnie Gendarmerie du Mayo-Tsanaga ont procédé, le mardi 11 mars 2025, dans la matinée, à l’arrestation des présumés auteurs de ces crimes.

Au total, c’est un groupe de 20 personnes soupçonnées d’avoir directement participé à la mise à mort des chercheurs et de leur accompagnateur qui ont été arrêtées.

Les corps sans vie des trois victimes qui avaient ensevelies par leurs bourreaux seront finalement exhumés le vendredi 14 mars au cimetière de Roua pour complément d’enquête.

Les corps avaient été enterrés dans une tombe commune.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

Published

on

Spread the love

Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

Published

on

335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
Spread the love

Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

Published

on

Spread the love

Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici