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l’expert Jean Paul Ntsengue appelle à une réforme urgente

Selon l’expert juriste, si le titre foncier n’est plus, à cause de nombreuses fraudes et violations de la loi, le document inattaquable, intangible et définitif pour la certification de la propriété foncière, on peut dire que nous allons vers des lendemains agités.
Dans une tribune, Jean Paul Ntsengue titre la sonnette d’alarme sur l’avenir du titre foncier au Cameroun. Pour lui, face au constat alarmant fait par la cour suprême sur le titre foncier, il est urgent que l’Exécutif et le Parlement se penchent sérieusement sur cette question pour essayer de limiter les effets prévisibles à terme.
« AFFAIRES FONCIÈRES ET DOMANIALES : APRÈS LE CONSTAT ALARMANT FAIT PAR LA COUR SUPRÊME, LA RÉFORME FONCIÈRE QUE J’AI SUGGÉRÉE IL Y A QUELQUES ANNÉES EST DEVENUE UNE NÉCESSITÉ.
Lors de la rentrée solennelle de la Cour Suprême, le Président de la Chambre Judiciaire, Monsieur FONKWE Joseph FONGANG, représentant le Premier Président de la Cour Suprême empêché, a énuméré un certain nombre de faits qui illustrent une situation dangereuse pour la sécurité des personnes et la paix sociale en lien avec le foncier.
Si le titre foncier n’est plus, à cause de nombreuses fraudes et violations de la loi, le document inattaquable, intangible et définitif pour la certification de la propriété foncière, on peut dire que nous allons vers des lendemains agités. Il est urgent que l’Exécutif et le Parlement se penchent sérieusement sur cette question pour essayer de limiter les effets prévisibles à terme.
Le Ministre Henri Eyebe Ayissi des Domaines, du Cadastre et des Affaires Foncières que certains prennent injustement pour cible, essaie tout simplement de panser une plaie qui tend à devenir inguérissable. Il le fait là où la loi lui donne le pouvoir de le faire, notamment l’article 2 du décret N°76/165 du 27 avril 1976 fixant les conditions d’obtention du titre foncier qui dispose que « le ministre chargé des Domaines, peut, en cas de faute de l’Administration, résultant notamment d’une irrégularité commise au cours de la procédure d »obtention du titre foncier, et au vu des actes authentiques produits, procéder au retrait du titre foncier irrégulièrement délivré. » Il n’agit donc que pour sanctionner les irrégularités prouvées. Mais, le mal est plus profond.
LES ORIGINES DU MAL…
Les causes du mal sont lointaines et remontent à l’Ordonnance N° 74-1 du 6 juillet 1974 fixant le régime foncier et son Décret d’application N° 76/165 du 27 avril 1976 fixant les conditions d’obtention du titre foncier. Comme je l’ai toujours pensé même si cela n’est pas prouvé, le Président Ahidjo a sans doute initié cette ordonnance parce qu’il n’était pas héritier d’une quelconque terre. Il ne pouvait donc pas être conscient du mal que la nouvelle législation foncière imposée par lui causerait aux populations notamment autochtones des villes et villages du Cameroun.
En effet, la répartition domaniale des terres prévue par cette ordonnance est un véritable hold-up que l’État a opéré sur les propriétés communautaires des peuples autochtones. Bien plus, en disposant que « Les demandes [d’immatriculation] portant sur les terres libres de toute occupation ou de toute exploitation sont irrecevables. », le décret de 1976 a favorisé par la suite toutes sortes de gymnastiques administratives pour contourner une injustice légale et ouvert droit de cité à la prédation.
Les populations n’avaient pas été informées et ignoraient que les terres qu’elles ont héritées de leurs ancêtres appartenaient désormais au domaine national faute d’occupation ou d’exploitation avant le 08 août 1974. Voilà l’origine du mal.
Il est important également de souligner que ceux qui accusent ces populations d’avoir bradé leurs terres doivent savoir que la braderie n’a été possible que parce que ces populations étaient incapables d’obtenir un titre foncier sur leurs propres terres. Si elles avaient pu le faire, elles auraient initié des projets économiques avec la possibilité d’avoir accès au crédit auprès des banques grâce à leurs titres fonciers, sans avoir besoin de les vendre à des prix dérisoires.
Des personnes organisées et plus fortunées en ont profité pour mettre en œuvre un projet de spoliation qui prend de l’ampleur au moment où les victimes s’organisent à leur tour pour demander justice à l’État. Une solution doit être trouvée pour une paix sociale durable.
Jean Paul Ntsengue
Expert Juriste »
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Le Venezuela annonce son retrait de la Cour pénale internationale (CPI)

Le gouvernement vénézuélien a officialisé sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). Caracas justifie ce choix par une perte de confiance envers l’institution, qu’il accuse de partialité, sur fond de tensions liées à l’enquête visant de présumés crimes contre l’humanité sous la présidence de Nicolás Maduro.
Le Venezuela a annoncé, le 24 juillet, son retrait définitif de la Cour pénale internationale (CPI). Selon le ministre des Affaires étrangères, Félix Plasencia, cette décision, notifiée au secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, intervient sur instruction de la présidente par intérim, Delcy Rodríguez.
Pour les autorités vénézuéliennes, la CPI ferait preuve d’un traitement inéquitable en ciblant de manière disproportionnée des pays d’Afrique et d’Amérique latine. Caracas estime que cette approche porte atteinte à la souveraineté des États et remet en cause le principe d’une justice internationale impartiale.
Les relations entre le Venezuela et la juridiction de La Haye se sont fortement dégradées depuis l’ouverture, en 2018, d’une enquête sur de présumés crimes contre l’humanité commis après la répression des manifestations de 2017. En 2025, le procureur de la CPI avait également fermé son bureau de liaison à Caracas, invoquant un manque de coopération des autorités vénézuéliennes.
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Jonathan Italeng tourne la page Atalanta et s’engage avec l’AC Renate

L’aventure de Jonathan Italeng à l’Atalanta Bergame est officiellement terminée. L’attaquant camerounais de 25 ans s’est engagé de manière définitive avec l’AC Renate, pensionnaire de Serie C italienne.
Après plusieurs saisons sous contrat avec le club bergamasque, Italeng a multiplié les expériences en prêt afin d’accumuler du temps de jeu. Lors du dernier exercice, il avait évolué sous les couleurs du FC Südtirol en Serie B, avant de terminer la saison au Ravenna FC en Serie C.
Ce transfert marque un nouveau départ pour le joueur camerounais, qui espère désormais retrouver de la stabilité et s’imposer comme un élément offensif majeur au sein du club lombard. En rejoignant définitivement l’AC Renate, Jonathan Italeng ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa carrière, avec l’ambition de relancer sa progression et de confirmer son potentiel sur les pelouses italiennes.
Pour l’AC Renate, l’arrivée de l’ancien attaquant de l’Atalanta représente un renfort d’expérience et de qualité, alors que le club nourrit de solides ambitions pour la saison à venir en Serie C.
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Rodri proche du Real Madrid : Accord trouvé

Le feuilleton Rodri semble prendre un tournant décisif. Longtemps freiné par une grave blessure au genou contractée en septembre 2024, le milieu de terrain espagnol a retrouvé son meilleur niveau. Son exceptionnelle Coupe du Monde, conclue par un sacre avec l’Espagne et une distinction de meilleur joueur du tournoi, a définitivement relancé sa cote sur le marché des transferts.
Depuis plusieurs semaines, le Real Madrid suivait de près l’évolution de la situation de son compatriote. Désormais, le club madrilène serait passé à la vitesse supérieure. D’après les informations de Marca, Rodri aurait trouvé un accord contractuel avec les Merengues concernant les bases de son futur engagement. Si les modalités précises du contrat n’ont pas été dévoilées, cette avancée constitue une étape majeure dans les négociations.
Interrogé récemment sur les rumeurs entourant son joueur, l’entraîneur de Manchester City, Enzo Maresca, s’était montré serein.
« Les grands joueurs font toujours l’objet de rumeurs, donc cela ne m’inquiète pas. C’est normal, surtout après une Coupe du Monde remportée et une performance exceptionnelle. Tous les entraîneurs aimeraient avoir Rodri dans leur équipe. Mais pour l’instant, il va se faire opérer lundi. Il a besoin de repos et de récupérer avant de revenir avec nous. »
En coulisses, la situation semble toutefois bien plus complexe pour les champions d’Angleterre. Séduit par la perspective d’un retour dans la capitale espagnole, où il avait déjà évolué sous les couleurs de l’Atlético de Madrid lors de la saison 2018-2019, Rodri serait déterminé à rejoindre le Santiago Bernabéu.
Reste désormais à trouver un terrain d’entente entre les deux clubs. Le montant du transfert pourrait avoisiner les 60 millions d’euros, un chiffre qui s’explique notamment par la situation contractuelle du joueur. Lié à Manchester City jusqu’en 2027, Rodri n’a toujours pas répondu à la proposition de prolongation formulée par les Cityzens. Une hésitation qui renforce considérablement la position du Real Madrid dans ce dossier.
Conscient du risque de voir partir l’un de ses cadres sans contrepartie importante dans les prochaines années, Manchester City pourrait être contraint d’ouvrir la porte à un transfert dès cet été. Si les négociations aboutissent, le Ballon d’Or 2024 s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière sous le maillot du Real Madrid, où il pourrait devenir l’une des pièces maîtresses du nouveau projet madrilène.
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