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Israel says its troops “operating in southern Lebanon”

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Israel says its troops “operating in southern Lebanon”
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JERUSALEM/BEIRUT, March 3 (Xinhua) — Israeli troops are « operating in southern Lebanon » on Tuesday as Israel continued its strikes against Lebanon’s Iran-aligned group Hezbollah, according to an Israeli military statement.

The military ground advance across the border and operations in southern Lebanon, along with troop deployments at several points near the border, are part of an « enhanced forward defense posture » to beef up security for local residents in the border area, according to the Israeli military.

Meanwhile, Israeli Defense Minister Israel Katz said that he and Prime Minister Benjamin Netanyahu have authorized the military to « advance and secure additional strategic areas in Lebanon. » Katz added that the move is intended to allow the military to take over new positions within Lebanese territory for what he described as defending border towns in Israel.

An Israeli force consisting of a tank and three military bulldozers crossed at around 8:00 a.m. local time the Blue Line separating Lebanon and Israel, advancing approximately 1 kilometer into Lebanese territory, Lebanese security sources and eyewitnesses told Xinhua.

The sources added that « the force moved toward the town of Tal al-Nahas, located between the village of Adaisseh and the town of Burj al-Muluk in the eastern sector of the southern border region, before carrying out bulldozing operations in the area. »

They noted that « the Lebanese army is monitoring the movement of the Israeli force. »

Katz noted Tuesday that the Israeli military will continue to « operate forcefully » against Hezbollah targets in Lebanon, and warned the group will pay « a heavy price » for firing at Israel on Monday.

Overnight between Sunday and Monday, the Iran-backed group fired missiles and drones toward Israel as the joint U.S.-Israel strikes on Iran went on. Hezbollah stated its strikes were in retaliation for the killing of Iran’s Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei.

The Lebanese Health Ministry reported that at least 52 people were killed in the Israeli attacks against Hezbollah. No casualties caused by the Hezbollah firing were reported in Israel. ■

Smoke rises from an explosion following Israeli bombardment on southern Lebanon, as seen from northern Israeli border, March 2, 2026. (JINI via Xinhua)
Smoke rises from an explosion following Israeli bombardment on southern Lebanon, as seen from northern Israeli border, March 2, 2026. (JINI via Xinhua)
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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

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Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

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