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le retrait de Colombe du Dja et Lobo pourrait coûter très cher selon la FECAFOOT

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le retrait de Colombe du Dja et Lobo pourrait coûter très cher selon la FECAFOOT
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Après la décision de Colombe du Dja de ne pas terminer la rencontre de la Super Coupe du Cameroun, voici ce que dit les règlements de la Fécafoot.

Selon les règlements de la FECAFOOT, le comportement d’un footballeur pendant un match doit être conforme aux principes suivants :
Respect de l’arbitre:

– Les joueurs doivent respecter les décisions de l’arbitre et ne pas les contester.
– Respect des adversaires : Les joueurs doivent respecter leurs adversaires et ne pas les agresser physiquement ou verbalement.
– Jeu loyal: Les joueurs doivent jouer de manière loyale et ne pas tenter de tromper l’arbitre ou les adversaires.
– Contrôle de soi : Les joueurs doivent contrôler leurs émotions et ne pas se laisser emporter par la colère ou la frustration.

Les comportements suivants sont considérés comme fautifs :

– Insultes : Les insultes envers l’arbitre, les adversaires ou les coéquipiers sont interdites.
– Agressions physiques : Les agressions physiques envers les adversaires ou les arbitres sont interdites.
– Simulation : La simulation de fautes ou de blessures est interdite.
– Refus d’obéir : Le refus d’obéir aux instructions de l’arbitre est interdit.

Les sanctions pour comportement fautif peuvent inclure :

– Carton jaune : Avertissement pour un comportement fautif mineur.
– Carton rouge : Expulsion du terrain pour un comportement fautif grave.
– Suspension : Suspension de matchs pour un comportement fautif grave.

Les fautes d’arbitrage font partie de la règle du jeu en football dans le sens où elles sont inévitables et font partie intégrante du jeu. Voici quelques points à considérer :

– L’arbitre est humain : Les arbitres sont des êtres humains et peuvent commettre des erreurs. Les fautes d’arbitrage peuvent influencer le résultat d’un match.
– Les règles du jeu : Les règles du jeu de football, telles que définies par la FIFA, prévoient des procédures pour gérer les erreurs d’arbitrage, comme la révision des décisions par l’assistance vidéo (VAR).
– Acceptation des décisions : Les équipes et les joueurs sont censés accepter les décisions de l’arbitre, même si elles sont erronées, pour maintenir l’intégrité du jeu.

Les fautes d’arbitrage sont considérées comme une partie inévitable du jeu, mais les règles du jeu visent à minimiser leur impact et à assurer l’équité du match.

Selon les statuts de la FECAFOOT, une équipe de football qui se retire volontairement du stade peut encourir des sanctions sévères.

– Perte du match : L’équipe qui se retire est considérée comme perdante, avec un score de 3-0 en faveur de l’équipe adverse.
– Amende financière : L’équipe peut être condamnée à payer une amende financière importante.
– Points de pénalité : L’équipe peut perdre des points au classement.
– Suspension de compétitions : L’équipe peut être suspendue de compétitions internationales ou nationales.
– Exclusion de la compétition : Dans les cas les plus graves, l’équipe peut être exclue de la compétition.

Il est important de noter que ces sanctions peuvent varier en fonction des circonstances spécifiques et de la gravité de l’incident.

Selon le journaliste Signé Naha, « la FECAFOOT et les instances dirigeantes du football ont des règlements et des procédures pour gérer ces situations. Aujourd’hui il n’est plus que jamais question que les commissions compétentes à la FECAFOOT se saisissent de cette situation ».

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Dédoublement de la pénétrante Nord de Yaoundé : les travaux de chaussée et d’assainissement s’améliorent

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Les travaux de dédoublement de la pénétrante Nord de Yaoundé entre Olembé et l’échangeur d’Obala, se poursuivent avec une présence des équipes d’Arab Contractors sur […]

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Guinness Cameroon : la Cemac valide l’exécution de la feuille de route de Castel, sans chiffrer les investissements

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Guinness Cameroon : la Cemac valide l’exécution de la feuille de route de Castel, sans chiffrer les investissements
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(Investir au Cameroun) – La Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) juge« très satisfaisante » l’exécution des engagements pris par le groupe Castel lors du rachat de Guinness Cameroon. Mais, trois ans après l’autorisation de l’opération, ni le régulateur communautaire ni Boissons du Cameroun ne publient de bilan chiffré actualisé des investissements, des emplois ou des nouvelles capacités de production.

Le 21 juillet 2026, les autorités communautaires et camerounaises de la concurrence ont conduit leur troisième évaluation annuelle de cette opération de concentration, autorisée en mars 2023. Cette validation avait été assortie d’engagements sur cinq ans portant notamment sur les investissements industriels, le développement de la production locale, l’extension du réseau de distribution et la création d’emplois.

La mission de contrôle a inspecté l’ancienne usine Guinness de Ndokoti, à Douala, ainsi que les installations de la Société camerounaise de verrerie (Socaver), filiale de Boissons du Cameroun.

À l’issue de cette évaluation, Léopold Noël Boumsong, président de la Commission nationale de la concurrence et du Conseil communautaire de la concurrence, a assuré que l’entreprise se trouvait« en avance sur l’ensemble de sa feuille de route, allant même au-delà des exigences initiales ».

Un programme de 200 milliards de FCFA, mais aucun bilan actualisé

L’appréciation positive du régulateur n’est accompagnée d’aucune donnée permettant d’en mesurer précisément la portée. Le communiqué de Boissons du Cameroun ne chiffre ni les investissements cumulés depuis 2023, ni les emplois créés ou maintenus, ni les capacités industrielles effectivement installées.

Il ne précise pas davantage la valeur des achats effectués auprès des fournisseurs locaux ou le niveau d’avancement des différentes composantes du programme annoncé au moment de l’acquisition.

Castel avait pourtant présenté un plan d’investissements de 200 milliards de FCFA sur cinq ans. Celui-ci devait notamment financer trois nouvelles lignes de production à Yaoundé, Garoua et Bafoussam, pour une capacité annuelle cumulée de 2,1 millions d’hectolitres, ainsi que l’extension des installations de Socaver.

Lors de la première évaluation annuelle, en 2024, l’entreprise avait annoncé avoir déjà investi 45 milliards de FCFA. Deux ans plus tard, aucun montant actualisé n’est communiqué à l’issue de la troisième mission de contrôle.

L’absence de ces indicateurs limite la possibilité d’évaluer l’écart entre les engagements initiaux, les dépenses effectivement réalisées et les résultats industriels obtenus.

Une acquisition valorisée à près de 300 milliards de FCFA

Le rachat de Guinness Cameroon avait été annoncé en juillet 2022 par le groupe britannique Diageo pour un montant de 389 millions de livres sterling, soit environ 300 milliards de FCFA.

L’opération permet à Castel, à travers Boissons du Cameroun, de produire et de distribuer les marques Guinness sur le marché camerounais dans le cadre d’un contrat de licence et de redevances conclu avec Diageo.

Pour les autorités de concurrence, cette transaction représente aussi un test de l’efficacité du dispositif communautaire de contrôle des concentrations. Seli Mbogo Ngabo, président de la Commission de la Cemac, la présente comme« l’un des premiers cas d’école démontrant que notre dispositif réglementaire est parfaitement fonctionnel ».

Cette appréciation repose sur le mécanisme de suivi imposé à Castel après l’autorisation du rachat. Pendant cinq ans, le groupe doit rendre compte de l’exécution de ses engagements afin d’éviter que la concentration du marché ne se traduise par une diminution des investissements, de la production locale ou de l’emploi.

Le caractère fonctionnel de ce contrôle dépend toutefois également de la transparence des évaluations. Or, le communiqué ne publie ni les objectifs annuels assignés à l’entreprise ni les résultats vérifiés par les autorités.

Socaver érigée en levier d’intégration régionale

La Commission de la Cemac estime également que le rachat favorise l’intégration industrielle dans la sous-région. Socaver fabrique désormais des bouteilles, des emballages et des casiers destinés notamment aux marchés tchadien et centrafricain.

Cette activité pourrait renforcer les échanges intracommunautaires et réduire la dépendance des brasseries régionales aux emballages importés hors de la Cemac. Les volumes produits, les quantités exportées et la valeur de ces ventes ne sont cependant pas précisés.

Le communiqué ne permet donc pas d’évaluer la contribution réelle de Socaver aux exportations camerounaises, au chiffre d’affaires régional du groupe ou à l’approvisionnement des filiales de Castel en Afrique centrale.

Garoua et Yaoundé au programme du contrôle de 2027

Le suivi communautaire doit se poursuivre en 2027. Le directeur général de Boissons du Cameroun, Stéphane Descazeaud, a annoncé que la prochaine mission serait étendue aux sites de production de Garoua et de Yaoundé.

Le communiqué ne mentionne toutefois pas le site de Bafoussam, alors que celui-ci figurait parmi les trois implantations retenues dans le programme industriel annoncé en 2023.

Cette absence ne signifie pas nécessairement que le projet a été abandonné. Elle laisse néanmoins sans réponse la question de son niveau d’avancement et du calendrier prévu pour la nouvelle ligne de production.

À mi-parcours de la période de suivi, la Cemac considère donc que Castel respecte, voire dépasse, ses engagements. Mais faute de données actualisées, cette appréciation reste difficile à confronter aux objectifs initiaux. La prochaine évaluation devra permettre de vérifier si la satisfaction affichée par le régulateur se traduit effectivement par l’exécution du programme de 200 milliards de FCFA, l’augmentation des capacités locales et la création d’emplois mesurables.

B.E

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L’hépatite, test de la souveraineté sanitaire de l’Afrique

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Aujourd’hui, Africa CDC publie la Boîte à outils opérationnelle pour la prévention, le diagnostic et la prise en charge de l’hépatite B. C’est un document […]

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