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un journaliste tabassé après avoir voulu interroger des expulsés de Donald Trump

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un journaliste tabassé après avoir voulu interroger des expulsés de Donald Trump
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Un journaliste a été violemment agressé par la police et s’est effondré des suites de ces coups, selon les informations recueillies par CNA. Son seul tort : avoir tenté d’interviewer des migrants expulsés vers le Cameroun par Donald Trump dans le cadre d’un accord douteux.

« Un journaliste aurait été grièvement blessé par des coups et s’est effondré dans sa cellule. Bien qu’ils aient été accusés d’activités non autorisées, comme la prise de photos ou de vidéos, les charges exactes retenues contre eux restent floues », a écrit Ndape Sally, une militante.

Ce groupe de journalistes et d’avocats anglophones travaillait avec les personnes expulsées de force vers le Cameroun, bien qu’aucun d’entre eux ne soit de nationalité camerounaise. Ils ont été détenus puis relâchés. CNA a obtenu les noms des avocats et journalistes :

1- Maître Awah Joseph Fru.

2- Randy Joe Sa’ah, journaliste indépendant expérimenté et ancien reporter de la BBC. 4- Nalova Akwa, correspondante de l’Associated Press.

5- Angel Ngwe, photojournaliste de l’AP.

6- Arnold Ndal, vidéaste de l’AP.

Ils ont été arrêtés dans le centre de détention de Yaoundé où sont retenus les expulsés des États-Unis.

Bien qu’ils aient depuis été libérés, leurs téléphones et ordinateurs portables ont été confisqués par la police, selon les informations recueillies par CNA. Ceci, après de longs interrogatoires.

Dans un communiqué, Viban Jude, président d’un syndicat de journalistes anglophones au Cameroun, a déclaré : « Nos collègues et membres, Nalova Akua et Randy Joe Sa’ah, étaient en reportage aujourd’hui à Yaoundé pour interviewer des Africains expulsés des États-Unis lorsqu’un incident s’est produit.

Les autorités avaient interdit toute prise de photos ou de vidéos. Or, le vidéaste qui les accompagnait n’aurait pas respecté cette consigne.

Par conséquent, Nalova et Randy, ainsi que le photographe et le vidéaste, ont été conduits au commissariat, où ils ont été entendus. Ils ont ensuite été autorisés à rentrer chez eux, mais leurs téléphones et autres équipements ont été confisqués.»

On ignore pourquoi des avocats et des journalistes, qui ne faisaient que leur travail, ont été pris pour cible par les autorités de Yaoundé. Les Camerounais s’interrogent : que cache Biya ? Qu’est-ce qui le pousse à agresser physiquement des journalistes et des avocats ?

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Abou Lopez, le jeune gardien camerounais qui s’apprête à conquérir la Turquie

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À seulement 18 ans, Abou Lopez est sur le point de donner un nouvel élan à sa carrière. Le jeune gardien camerounais va s’engager avec […]

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly
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L’absence de trophée pour la chanteuse Blanche Bailly lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, relance le débat sur la place du vote du public dans les récompenses artistiques au Cameroun.

Dans une tribune, l’acteur culturel Alain Dexter dénonce un système qui, selon lui, favoriserait davantage les moyens financiers et la mobilisation des fans que la qualité artistique.

Pour Alain Dexter, le résultat concernant Blanche Bailly illustre les limites d’un dispositif qui ne garantirait pas, à ses yeux, une reconnaissance équitable du mérite artistique. Il estime que la chanteuse disposait d’atouts importants dans sa catégorie, notamment en matière d’écriture, de direction artistique et de présence internationale.

Ces appréciations relèvent toutefois de son analyse personnelle. La tribune ne fournit pas de données comparatives sur les candidats en lice ni d’éléments permettant de vérifier les modalités précises du vote lors de cette édition.

Lire la dénonciation d’Alain Dexter :

CANAL D’OR : QUAND LE TALENT SE FAIT VOLER PAR LES VOTES DES INTERNAUTES

« Le vote du public a tué la méritocratie artistique au Cameroun. »

Le 31 octobre 2026 aux Canal d’Or, Blanche Bailly est repartie sans trophée. Sans rien. Alors qu’elle était, de loin, objectivement, la meilleure de sa catégorie. Meilleure plume, meilleure direction artistique, meilleure présence internationale. Nous le savons tous dans le milieu artistique.

Cette scène n’est plus une exception, c’est devenu la norme au Cameroun. Dans les concours de beauté, aux awards de musique et autres cérémonies de récompense, le scénario est le même : ce n’est plus le talent qui gagne, c’est le porte-monnaie.

UN PROCESSUS DÉSORMAIS POURRI À LA BASE

On nous a vendu le « vote des internautes » comme de la démocratie culturelle. En réalité, c’est la pire des arnaques :
Premièrement parce que c’est subjectif et incompétent. Depuis quand un follower de 15 ans, aussi passionné soit-il, a-t-il les compétences pour juger de la pertinence d’une œuvre, de la technique vocale, d’un scénario, d’une mise en scène ? On demande à des gens qui ne savent pas faire la différence entre autotune et performance live de décider qui est le « meilleur artiste ».

Deuxièmement, c’est truqué par la quantité. Un seul fan peut voter 100, 200, 500 fois. Il suffit d’avoir plusieurs puces MTN, Orange à sa disposition. Le concours ne mesure plus la popularité réelle d’un artiste, il mesure l’obsession de 20 fans prêts à passer la nuit à cliquer.

Et le pire de tout ça ,c’est surtout que les votes sont payants, et donc une vraie niche financière pour les organisateurs. Aujourd’hui, un vote coûte 100, 200, 500 francs. Pour gagner, il faut débourser donc des millions. Qui finance ? Les candidats eux-mêmes et leur entourage. On a transformé des cérémonies artistiques en vente aux enchères.

L’artiste qui n’a pas d’argent mais qui a du talent est donc « mort d’avance ». L’artiste qui a un parrain, un sponsor, un petit copain homme d’affaires qui paie 2 millions de votes, gagne. Même avec une chanson médiocre.

Combien de chanteurs immenses, de Miss d’une intelligence et d’une beauté remarquables, de comédiens formés pendant 10 ans, avons-nous vu se faire battre par des profils vides mais bien financés ?

Ce qui est arrivé à Blanche hier, c’est ce qui arrive à tous nos vrais talents. On les humilie publiquement parce qu’ils ont refusé de payer pour leur propre trophée.

À mon avis, il est temps de rendre le pouvoir aux jurys.

Dans tous les grands prix sérieux au monde – aux Grammy Awards, aux Victoires de la musique, à Cannes, aux César –, le public ne vote pas. Ou alors son vote compte pour 10 %. Le pouvoir est à 90 % entre les mains d’un jury de professionnels : producteurs, ingénieurs du son, journalistes culturels, réalisateurs, anciens lauréats. Des gens dont c’est le métier de juger une œuvre.

C’est à eux de décider. Pas à des followers.

Hier, on a volé le CANAL D’OR de Blanche Bailly !!!

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Arthur Avom, un match plein malgré la défaite de Lorient face à Brest

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Malgré la défaite de Lorient FC (0-2) à domicile face à Brest, lors de la 9e journée de Ligue 1, Arthur Avom a livré une […]

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