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comment le Cameroun s’est retrouvé dans l’affaire Epstein

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Le Cameroun apparaît à de nombreuses reprises dans les tristement célèbres dossiers Epstein. Le terme « Cameroun » figure dans le jeu de données 9 d’un courriel de Larry H. Summers, ancien secrétaire au Trésor américain.

Dans ce courriel de juin 2013, Summers indique qu’il interviendra lors d’un forum économique au Gabon et demande à Jeffrey Epstein s’il connaît les présidents du Sénégal ou du Cameroun. « Connaissez-vous le président ? Ou celui du Sénégal, de la République centrafricaine, du Congo, de la Guinée équatoriale, du Cameroun, de l’Angola ? », demande-t-il à Epstein dans ce courriel dont CNA a pu consulter une copie.

Dans un autre courriel daté de 2013, le virologue Nathan Wolfe propose à Epstein de mener une étude sur ce qu’il appelle « l’hypersexualité microbienne » au Cameroun. Des villes comme Yaoundé, Bertoua, Bamenda, Bafoussam et Kribi sont visées.

Wolfe, récemment licencié de son poste à la prestigieuse université américaine de Stanford en raison de ses liens avec Epstein, présente un projet de recherche visant à lancer ou à développer une étude sur l’« hypersexualité microbienne » au Cameroun et en République démocratique du Congo.

Ce projet propose :

  • L’ajout d’un questionnaire sur l’indice d’hypersexualité aux études existantes sur la prévention du VIH chez l’humain. L’élargissement du prélèvement d’échantillons (y compris les prélèvements génitaux). L’étude des liens entre les comportements sexuels et la diversité microbienne.
  • L’exploitation des recherches en cours, financées par l’USAID, menées auprès des travailleuses du sexe et des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes au Cameroun.
  • L’utilisation des partenariats locaux et des infrastructures de financement existantes.

Dans l’ensemble de données n° 11, extrait d’un article du New Yorker intitulé « Lettre du Cameroun : La souche apocalyptique » de Michael Specter, l’auteur salue les efforts pionniers de Wolfe pour prévenir la prochaine pandémie virale mondiale en traquant les virus dangereux à leur source, dans une forêt du Cameroun.

L’auteur relate une expérience vécue avec Nathan Wolfe, un associé d’Epstein, lors d’une mission de terrain dans le sud-est du Cameroun. Wolfe aurait averti que les animaux sauvages vendus comme viande de brousse – notamment les primates et les chauves-souris – constituent de véritables « réservoirs de virus » capables de transmettre des agents pathogènes mortels à l’homme.

Son organisation, Global Viral Forecasting, surveillait donc les virus dans la région, dans le but de les détecter avant qu’ils ne se propagent à l’homme. Wolfe aurait affirmé que la consommation de viande de brousse a joué un rôle dans la transmission du VIH des singes à l’homme.

Dans le jeu de données 9, le Cameroun est mentionné en lien avec une paie non précisée. Par ailleurs, un autre courriel (jeu de données 10) de Jilla Moazami, assistante de direction du président de l’Institut international pour la paix, suggère que « le Pakistan, le Cameroun et la Syrie présentent le plus grand risque de nouvelles exportations de poliovirus sauvage en 2014 ».

Moazami envoie le courriel à une amie à qui elle a demandé de le transmettre à Epstein. Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive des mentions du Cameroun dans les documents, mais d’une première liste. Des carrières politiques ont été brisées en Europe et plusieurs personnalités américaines ont été limogées en raison de leurs liens avec Epstein.

Le nom du président américain Donald Trump apparaît des centaines de fois dans les documents et, bien qu’il n’ait été reconnu coupable d’aucun acte répréhensible en lien avec ces documents, la simple mention de son nom a terni son second mandat.

Ses liens avec le pédophile ont également suscité de vives critiques, y compris de la part des deux partis, et ont entraîné une rupture avec certains de ses plus proches alliés, comme Marjorie Taylor Greene.

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les Lionnes indomptables sont en stage à Yaoundé

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les Lionnes indomptables sont en stage à Yaoundé
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Les Lionnes indomptables ont débuté les entraînements le lundi 2 novembre 2026.

Depuis hier, 29 Lionnes indomptables sont regroupées au Centre technique de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). On remarque que les joueuses sont essentiellement des footballeuses locales. Selon notre source, la journaliste Priscille Messene, elles ont commencé par une mise au vert. Et la première journée d’entraînement s’est passée au stade militaire de Yaoundé.

On apprend de notre source qu’il est question en cette deuxième journée de mettre les Lionnes indomptables en opposition en interne pour évaluer les joueuses. Le match est prévu à 16 h 00 au stade militaire. La presse y est conviée.

Il est à rappeler que dans un peu plus d’un mois, se tiendra la CAF Awards 2026. On saura si les Lionnes indomptables seront parmi les élues. Michaély BIHINA est nominée dans la catégorie de meilleure gardienne de but de l’année. À côté d’elle, on a les deux Lionnes indomptables, Marie Gisèle Ngah Manga et Monique Ngock, qui figurent parmi les prétendantes au Ballon d’Or féminin.

On a aussi la Camerounaise Maéva Nyadjou, qui est nominée dans la catégorie Révélation de l’année. Il est à rappeler qu’elle a été révélée au grand public grâce à ses performances dans la Guinness Super League.

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Titres du Trésor camerounais : les avoirs des investisseurs établis au Cameroun progressent de 132,8 milliards FCFA

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(Investir au Cameroun) – Les titres du Trésor camerounais détenus par les investisseurs établis au Cameroun ont augmenté de 132,8 milliards de FCFA en septembre 2026, passant de 1 722,5 milliards à 1 855,3 milliards. Cette progression représente 94 % de la hausse mensuelle de leur portefeuille de titres publics des six États de la Cemac. Elle ressort de la comparaison des statistiques d’août et de septembre publiées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), dont le dernier bulletin a été rendu public le 2 novembre 2026.

Cette évolution porte à 84,9 % la part des titres du Trésor camerounais détenue par des investisseurs établis dans le pays, contre 83,4 % fin août. Sur la même période, l’encours total des titres émis par le Cameroun, toutes localisations d’investisseurs confondues, a augmenté de 118,7 milliards de FCFA, pour atteindre 2 184,4 milliards. La progression des avoirs détenus localement dépasse ainsi celle de l’encours global. Les positions recensées hors du Cameroun, BEAC comprise, ont diminué de 14,1 milliards.

Dans le détail, les avoirs en bons du Trésor assimilables (BTA) camerounais sont passés de 509,7 milliards à 586,3 milliards de FCFA, soit une augmentation de 76,6 milliards. Les obligations du Trésor assimilables (OTA) détenues localement ont progressé de 56,1 milliards, passant de 1 212,8 milliards à 1 268,9 milliards de FCFA.

Les titres des autres États représentent encore les deux tiers du portefeuille

Au total, les investisseurs établis au Cameroun détenaient 5 536,5 milliards de FCFA de titres publics émis par les six États de la Cemac au 30 septembre, contre 5 395,2 milliards un mois auparavant. Leur part dans l’encours régional est passée de 50,1 % à 50,3 %, sur un marché totalisant 11 016,7 milliards de FCFA.

Sur ce portefeuille, les titres émis par les cinq autres États représentaient 3 681,2 milliards de FCFA, soit 66,5 % du total, contre 68,1 % fin août. Ces avoirs n’ont augmenté que de 8,5 milliards de FCFA en septembre, contre 132,8 milliards pour les titres camerounais.

Le Congo et le Gabon concentrent l’essentiel de ces placements dans la dette des autres États, avec respectivement 1 408,9 milliards et 1 293,3 milliards de FCFA. Les positions sur les titres congolais ont diminué de 10,3 milliards sur un mois, tandis que celles sur les titres gabonais ont reculé de 18,1 milliards. À l’inverse, les avoirs en titres du Tchad, de la Centrafrique et de la Guinée équatoriale ont augmenté.

Ces statistiques correspondent aux valeurs nominales des titres en circulation à la fin de chaque mois. Leur variation ne traduit pas nécessairement de nouveaux financements accordés aux États. Elle peut résulter d’émissions, de remboursements ou de transferts de titres entre détenteurs. La ventilation géographique publiée par la BEAC ne permet pas non plus d’identifier les établissements financiers à l’origine de ces mouvements ni la nationalité des bénéficiaires économiques des placements.

Baudouin Enama

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Incendie à Metafrique Stell : le ministre des Mines sur les lieux du drame !

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Le Ministre des Mines, de l’industrie et du développement technologique par intérim, Fuh Calistus Gentry s’est rendu ce mardi 3 novembre sur le site de […]

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