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Joseph Espoir Biyong demande aux militants du FSNC de respecter la volonté de Issa Tchiroma

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Joseph Espoir Biyong demande aux militants du FSNC de respecter la volonté de Issa Tchiroma
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Dans une lettre ouverte adressée au militants et sympathisants du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) de respecter la volonté du président national, Issa Tchiroma Bakary, de ne pas participer aux élections législatives et municipales 2026.

« Lettre Ouverte aux Militants et Sympathisants du FSNC

Chers camarades,

Je veux vous adresser un message clair et sans ambiguïté concernant notre position face aux prochaines consultations électorales. Notre amour pour le Cameroun et notre engagement pour le changement nous ont guidés vers le FSNC et son président, Monsieur ISSA TCHIROMA BAKARY.

Notre président est notre guide, et nous nous soumettons à ses orientations. Si Monsieur ISSA TCHIROMA BAKARY décide que nous ne devons pas participer aux prochaines élections, alors nous ne participerons pas. Sa parole est notre loi.
Je vous demande de rester unis et de ne pas vous laisser influencer par les déclarations contradictoires. Le FSNC fera ce que son président décidera.

Sincèrement,
BIYONG Joseph Espoir Vybe-Mood »

Sauf changement, les élections municipales et législatives auront lieu cette année 2026. Le Fsnc, le parti d’Issa Tchiroma, candidat arrivé deuxième à l’élection présidentielle du 12 octobre dernier, ne prendra pas part aux scrutins. En effet, dans une déclaration publiée ce jeudi 15 janvier 2026, Me Alice Nkom, porte-parole d’Issa Tchiroma, souligne que participer à une telle initiative vise à cautionner «la forfaiture et s’en rend complice ».

«Le Fsnc n’ira ni aux élections législatives, ni aux élections municipales. Tout parti politique qui y participe cautionne la forfaiture et s’en rend complice. Le peuple a voté pour une réforme institutionnelle profonde ; celle-ci constituera l’une des priorités absolues de mon mandat, et c’est exactement ce qu’il obtiendra», peut-on lire dans le communiqué de Me Alice Nkom.

Pour elle, le Comité central du parti n’investira aucune personne qui tenterait de s’écarter de cette ligne politique claire et non négociable. «Ceux qui prétendent appartenir au Fsnc et ambitionnent de siéger dans une assemblée illégitime sont libres de créer leur propre formation politique. Il leur reviendra alors d’expliquer à nos concitoyens leur étrange volonté de rejoindre une assemblée aux mains du Rdpc laquelle, en quarante-trois années, s’est illustrée par son incapacité à infléchir les politiques de prédation systématique, de désunion nationale et d’opposition artificielle des communautés entre elles. Aux mêmes auteurs, les mêmes pratiques».

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Plaidoyer de Shanda Tonme auprès du premier ministre pour un traitement valorisant de la diaspora

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Dans une lettre au chef du gouvernement, ce dernier évoque les sommes que nos compatriotes sont obligés de débourser pour obtenir un visa d’entrer au […]

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
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L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

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Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

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L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

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