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plusieurs camerounais exhortent de laisser le président Tchop Tchop tranquille

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plusieurs camerounais exhortent de laisser le président Tchop Tchop tranquille
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Certains journalistes dénoncent l’attitude de plusieurs compatriotes qui sur les réseaux sociaux accablent le promoteur de Jambo Fm, qui a dénoncé l’attitude indigne du président de la Fecafoot le temps de la rencontre des quarts de finale de la Can 2025 entre le Cameroun et le Maroc.

« Regarder le président d’une fédération se faire humilier de la sorte sur la scène internationale. Observer notre football dans l’état où il se trouve. Le président de la Fédération camerounaise sanctionné par la Caf, et voilà qu’il devra payer une amende de 20 000 dollars soit environ 10 ou 11 millions de francs CFA. Ce n’est pas une question d’argent. Il s’agit des valeurs représentées. Et c’est la deuxième fois», a soutenu le président Tchop Tchop.

Voici la réaction de deux journalistes sur la sortie du patron de Jambo Fm :

Yannick Renaud Kwakap

Laissez le président Tchop Tchop tranquille dis-donc La parole est libre, il a le droit de s’exprimer ! Il n’a pas parlé de DIEU et a blasphémé ! Il analyse une situation avec des faits et est libre de s’indigner de la maladresse de qqn ! Pour vous c’est de l’héroïsme, il est libre d’y voir une faute !

Et à vrai dire je finis par comprendre que vous n’aimez pas son AMI LÀ plus que lui, car vous faites tous les efforts pour ne pas lui dire des vérités qui pourraient l’aider à échapper à des sanctions voire des humiliations !

👉🏾 Il se bat avec un Youtubeur en plein Qatar au mondial 2022 : vous dîtes qu’il est trop fort, qu’il a même raté cet algérien, il aurait dû cogner plus que ça !

👉🏾 Il assène un coup de tête à un journaliste : vous dites que c’est le journaliste qui a cherché et a trouvé !

👉🏾 Il s’oppose au remplacement d’un coéquipier par son entraîneur : vous dites que c’est lui qui a toujours raison !

👉🏾 Il se chamaille au stade avec quelqu’un qui l’a certes provoqué, nous disons qu’il doit se calmer mais vous dîtes qu’il faut sortir des mawashis pour se faire respecter !

Qui vous a dit que lorsqu’on atteint un certain niveau de popularité et de prestige on traîne encore à ses côtés ses « vieux démons » sans risque d’en subir les conséquences ?

Non vous ne l’aimez pas sinon vous auriez fait comme Tchop Tchop : vous lui auriez demandé de ne plus offrir à ses « vrais adversaires » (pas nous qui le raisonnons) des bonnes occasions pour le rabaisser ! Quand on est président de la fédération de football de son pays, quand on est haut responsable du football africain et mondial il y’a déjà une dimension DIPLOMATIQUE qui est en jeu et certains comportements, certains gestes, dans certains contextes, bien que guidés par le patriotisme et la soif de justice et d’équité, peuvent ne pas être dignes de l’ambassadeur qu’on est ! C’est tout !

Pourquoi vous voulez jouer aux HYPOCRITES comme ça noooor ?

Laissez l’argument de l’arbitrage : il y’a des canaux pour faire des réclamations sans être ou paraître VILAIN en face des hautes personnalités du football mondial et des ministres présents au point où on est obligé de vous demander de vous asseoir ! Mais c’est quel Cameroun que vous voulez finalement bâtir ? Après on va me parler de DISCIPLINE ! Ça fait aussi mal que ça ? Quand on subit soi-même ce qu’on CROIT ÊTRE UNE INJUSTICE ? NJITAP ET COMPAGNIE VOUS LISENT !

Alain Denis Ikoul

«Avant de refuser à Tchop Tchop, chef de plusieurs entreprises depuis plus d’une décennie, la légitimité de parler de la posture publique d’un manager, ce qu’il est lui-même, soit disant parce qu’il serait juste animateur radio et TV, ayons d’abord la décence de commencer par questionner la légitimité d’un ancien footballeur à manager une fédération sans aucune formation en management des organisations. C’est une question de simple logique. Placer le curseur sur la légitimité et sur la proximité de Tchop autrefois avec « le protagoniste», trahit notre mauvaise foi, notre refus d’accepter la pertinence du fond de sa pensée. Et c’est ce type de comportements qui enfoncent davantage nos icônes».

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Cameroun : Cabral Libii presse Paul Biya de nommer un Vice-président

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Cabral Libii, président du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) a invité le président Paul Biya à procéder à la nomination d’un Vice-président de […]

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le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »

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le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »
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Le président de la Fecafoot a relayé, ce vendredi 18 septembre 2026, une interview de son soutien Salomon Beas, ancien militant du MRC, dans laquelle ce dernier accuse son ex-parti d’avoir financé des influenceurs pour « salir » l’image du patron du football camerounais. Une sortie qui intervient en pleine tempête financière autour d’un virement russe de plus de 500 000 euros.

Depuis son compte Facebook officiel, Samuel Eto’o a partagé une vidéo accompagnée d’un texte virulent. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) y fustige sans le nommer un groupe d’individus qui, selon lui, « détruisent méthodiquement » le Cameroun « au profit de » destinataires qu’il affirme connaître, sans les citer.

Mais la véritable cible de cette sortie est ailleurs. La vidéo en question est une interview de Salomon Beas, ancien militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), le parti de Maurice Kamto, et soutien revendiqué d’Eto’o. Dans cet entretien accordé à un plateau de télévision, Beas affirme avoir assisté, de l’intérieur du MRC, à des réunions « au directoire » destinées « à détruire Samuel Eto’o ». Il accuse nommément son ancien parti d’avoir « payé des influenceurs sur la toile à l’effet de salir son image et sa réputation ».

« Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient Paul Biya »

Salomon Beas, qui a publiquement quitté le MRC et pris ses distances avec la formation de Maurice Kamto au cours de l’année 2026, livre un récit précis. Selon lui, le grief du MRC envers Samuel Eto’o remonterait à 2018, lorsque l’ancien capitaine des Lions Indomptables avait choisi de soutenir la candidature de Paul Biya à l’élection présidentielle. « Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient le président Paul Biya », déclare-t-il dans la vidéo, assumant ses propos : « Je le dis et je l’assume. »

Une déclaration qui n’a rien d’anodin dans un pays où le MRC, principal parti d’opposition, n’a jamais reconnu les résultats du scrutin de 2018. Maurice Kamto, pourtant, n’a jamais attaqué personnellement Eto’o. En février 2025, le leader du MRC avait même salué en l’ancien footballeur un « joueur de talent, de génie », une « icône absolue » du football camerounais.

567 000 euros russes sur un compte personnel au Qatar

Ce n’est pas la première fois que Salomon Beas évoque ces accusations. Il les avait déjà formulées publiquement quelques mois plus tôt, sans que la vidéo ne bénéficie d’une aussi large diffusion. Sa rediffusion par Samuel Eto’o, ce vendredi, donne à ses déclarations une portée considérable et intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le président de la Fecafoot.

Ce dernier fait en effet face, depuis le 10 septembre, à des révélations de The Times et de L’Équipe selon lesquelles il aurait reçu sur un compte personnel ouvert à la Qatar National Bank de Doha, non pas les quelque 500 000 euros évoqués initialement, mais bien 567 570 euros versés par la Fédération russe de football après le match amical Cameroun-Russie du 12 octobre 2023. Deux virements distincts (455 056 euros puis 112 514 euros) dont d’anciens dirigeants de la Fecafoot affirment n’avoir jamais retrouvé la trace dans les comptes officiels de l’instance.

L’entourage d’Eto’o justifie ces transferts par des contraintes techniques : l’absence de numéro fiscal américain (TIN) de la Fecafoot, puis les sanctions internationales contre la Russie, qui auraient empêché la fédération camerounaise de disposer d’un compte en devises convertibles. Samuel Eto’o aurait été « mandaté » par le comité d’urgence pour servir d’intermédiaire. Des explications que ses détracteurs jugent insuffisantes, d’autant qu’aucun document comptable ou bancaire ne prouve, à ce jour, le reversement des fonds vers la Fecafoot.

Le silence de la Fifa, « interprété comme un soutien politique »

Guibai Gatama, ancien membre du comité exécutif de la Fecafoot écarté sous la présidence d’Eto’o, affirme que la commission d’éthique de la FIFA a été saisie « il y a plus d’un an » : sans réponse à ce jour. Un silence que les accusateurs d’Eto’o interprètent comme une protection institutionnelle, alors que le président de la Fecafoot est l’un des rares dirigeants au monde à soutenir ouvertement Gianni Infantino, en quête d’un nouveau mandat à la tête de la FIFA en 2027, et son projet controversé de commercialisation des droits de la Coupe du monde.

Le timing interpelle : c’est précisément après avoir pris publiquement la défense d’Infantino, fin août, que Samuel Eto’o a vu ressurgir ces accusations. « Il a suffi que je prenne la parole pour défendre nos intérêts, les intérêts de l’Afrique, pour qu’ils soient tous de sortie », a-t-il écrit sur Facebook le 11 septembre, dénonçant « les mêmes attaques, les mêmes éléments de langage, relayés presque simultanément ».

L’ACFAC réclame une enquête urgente

L’affaire a pris une nouvelle dimension lundi 15 septembre. L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC) a publiquement appelé le gouvernement camerounais à ouvrir « urgemment » une enquête sur la gestion de la Fecafoot. Se fondant sur la « gravité des accusations » et la « notoriété internationale » d’Eto’o, l’association a annoncé son intention de déposer plainte contre le président de la Fecafoot devant les tribunaux camerounais, et contre la Fédération russe devant la justice russe.

Contactés par plusieurs médias internationaux, ni Samuel Eto’o ni la Fecafoot n’ont répondu aux sollicitations. À ce jour, aucune procédure judiciaire n’a été formellement engagée au Cameroun.

La séquence est révélatrice d’une double offensive : celle d’Eto’o, qui tente de retourner l’accusation en désignant le MRC comme l’instigateur d’une cabale, et celle de ses adversaires, qui l’accusent d’avoir détourné des fonds destinés au football camerounais. Entre les deux, une constante : Maurice Kamto, cité malgré lui dans une guerre qui ne dit pas son nom.

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Voici le programme des obsèques traditionnelles d’Ananie Rabier Bindzi

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Le programme prévoit un culte à l’église évangélique du Cameroun (EEC) à Douala le 26 septembre 2026, puis d’autres cérémonies du 4 au 5 décembre […]

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