Dernières actualités
Formation supérieure : le Minesup intègre l’expertise chinoise dans la formation dans les BTP

La cérémonie s’est tenue à l’hôtel Hilton, dans la capitale politique, en présence de membres du gouvernement, du représentant de l’ambassade de Chine au Cameroun, des recteurs et vice-chanceliers des universités d’État, des responsables des services centraux du ministère, de dirigeants d’établissements d’enseignement supérieur et d’étudiants. L’accord a été paraphé côté camerounais par le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, et côté chinois par Zhao Zongzhi, directeur général technique de la CFHEC, basé à Pékin.
Un dispositif centré sur l’employabilité Au cœur du partenariat entre le Minesup et l’entreprise chinoise, figure un programme de formation professionnelle destiné aux étudiants et jeunes diplômés des universités camerounaises. L’objectif opérationnel est l’amélioration de l’employabilité à travers la « capacitation » des apprenants, c’est-à-dire le renforcement de leurs compétences pratiques, et leur certification dans les métiers liés aux infrastructures routières et de transport. Le dispositif introduit un mécanisme de « double qualification ».
Concrètement, l’étudiant conserve le diplôme académique délivré par son université, tout en obtenant une certification professionnelle délivrée par la CFHEC. Cette certification, reconnue à l’international, atteste des compétences techniques acquises sur le terrain et vise à faciliter l’insertion professionnelle immédiate après la formation.
LE MODÈLE PÉDAGOGIQUE 70/20/10
Le programme MINESUP-CFHEC repose sur un schéma d’apprentissage dit « 70/20/10 », largement utilisé dans la formation professionnelle. Il prévoit que 70 % du temps de formation soit consacré à la pratique réelle, notamment sur les chantiers et dans les bureaux d’études, 20 % au mentorat assuré par des ingénieurs et techniciens expérimentés de la CFHEC, et 10 % à des enseignements théoriques ciblés.
Cette approche vise à réduire l’écart souvent constaté entre la formation universitaire classique et les exigences concrètes des entreprises du secteur du BTP. Les bénéficiaires sont ainsi formés directement dans des conditions proches de celles de l’emploi.
UNE PROGRESSION PAR GRADES PROFESSIONNELS
Le parcours de formation est structuré autour de cinq grades professionnels, allant de l’ouvrier certifié à l’ingénieur certifié. Chaque niveau correspond à un ensemble de compétences validées, permettant une progression graduelle et mesurable. L’intérêt économique de ce système réside dans la standardisation des compétences, facilitant leur reconnaissance par les entreprises locales et étrangères.
Pour les universités, le partenariat implique une adaptation des curricula et un lien plus direct avec l’entreprise, sans remettre en cause le cadre académique existant. Pour les étudiants, il s’agit d’un accès à une formation pratique rarement disponible à grande échelle dans l’enseignement supérieur public.
ENJEUX NATIONAUX ET BESOINS EN MAIN-D’ŒUVRE
La CFHEC est un acteur majeur des infrastructures de transport. L’entreprise compte plus de 25 000 employés, opère dans une vingtaine de pays. Elle est spécialisée dans la construction d’autoroutes, de voies ferrées et de projets de transport urbain.
Au Cameroun, elle a réalisé les phases 1 et 2 de l’autoroute Yaoundé-Douala et intervient également sur l’axe Yaoundé-Nsimalen. Dans ce contexte, le partenariat répond à un besoin structurel : disposer d’une main-d’œuvre nationale qualifiée pour accompagner la multiplication des grands projets d’infrastructures, conformément aux orientations de développement à long terme du pays, notamment la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).
Du point de vue économique, l’accord s’inscrit dans une logique de substitution progressive de compétences locales aux expertises importées, avec des effets attendus sur l’emploi, les revenus des ménages qualifiés et la durabilité des investissements publics et privés dans les infrastructures.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo

Le juriste/écrivain pense que le Cameroun doit exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes.
Depuis le 23 juin 2023, le Cameroun est inscrit sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Malgré la batterie de mesures prises pour en sortir, le pays a toujours du mal à mettre en œuvre un dispositif institutionnel et légal efficace de lutte contre le blanchiment de financements du terrorisme et la prolifération des armes pour satisfaire aux exigences du GAFI.
Après l’inscription du pays sur ladite liste, les pouvoirs publics ont créé en octobre 2023, le Comité de coordination regroupant en son sein, des représentants de l’Etat et des ordres professionnels (banques, notaires, avocats, assureurs) et chargé de piloter les politiques nationales de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.
Malheureusement, toutes ces mesures se sont avérées insuffisantes pour sortir le pays de cette liste. Dans une tribune récemment publiée, Cyrano Tchekouo, juriste/écrivain donne quelques pistes de solutions pour aider le Cameroun.
Le juriste précise tout d’abord que le GAFI n’étant pas une juridiction, aucune sanction officielle n’est infligée aux pays inscrits sur cette liste grise du GAFI. Toutefois rappelle l’écrivain, le fait d’être publié peur avoir des conséquences tant politiques qu’économiques.
Comme solutions, Cyrano Tchekouo propose aux gouvernement de renforcer les pouvoirs de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) et de la Commission nationale anticorruption (CONAC) en leur permettant de prononcer des sanctions financières ne serait-ce qu’à titre conservatoire, afin de ne pas se limiter uniquement aux simples déclarations de soupçons.
Le juriste préconise également de promouvoir davantage la culture de ka digitalisation afin de limiter la circulation de l’argent liquide et contrôler les transferts de fonds internationaux. En outre, il faut exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes. A ces mesures s’ajoute le renforcement de la surveillance des frontières afin de limiter le flux de transactions suspectes et douteuses.
Pour mémoire, le GAFI publie trois fois par an, un document intitulé «Déclaration publique du GAFI», dans lequel il présente les Etats considérés comme étant à haut risque et/ou non coopératifs en raison des lacunes stratégiques dans leur dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.
Ainsi, de nouveaux pays sont ajoutés, tandis que d’autres sont retirés une fois leur plan d’action achevé. Il s’agit en effet des pays considérés comme « juridictions sous surveillance » c’est-à-dire qu’après analyse des mesures prises par le pays, le GAFI conclut à l’existence de carences stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026

Depuis le 15 juillet dernier, l’entreprise est guidée par trois valeurs fondamentales impulsées par son nouveau directeur général, Victor Noumoue.
Depuis la mi-juillet 2026, General Bank of Cameroon a un nouveau directeur général, Victor Noumoue. Il a été nommé le 15 juillet dernier, à la suite de la clôture du rachat de Société générale par l’Etat du Cameroun. Dans une interview accordée au journal l’Economie, le banquier évoque trois valeurs fondamentales qui vont diriger son action.
D’abord, l’intégrité et la transparence. Pour le nouveau directeur général de General Bank of Cameroon, la conformité rigoureuse, l’éthique et la probité ne sont pas négociables parce qu’elles garantissent selon lui, la sécurité de l’institution et la confiance des parties prenantes de la banque.
Ensuite, la banque entend renforcer la proximité, l’écoute avec sa clientèle et ses partenaires, afin de construire des relations durables. Enfin, il est question pour l’actuel staff de mettre l’accent sur l’orientation de sa clientèle et la culture du résultat. «Nous devons cultiver une agilité de tous les instants pour anticiper les besoins du marché, innover et viser l’excellence opérationnelle au quotidien» indique Victor Noumoue dans les colonnes du journal l’Economie.
Performances
Au premier semestre 2026, le bilan de General Bank of Cameroon affichait une progression de 10% par rapport à fin décembre 2025 avec un produit net bancaire en hausse de 7,2%, tandis que le résultat net affiche une croissance de 6,8% par rapport à juin 2025. Les fonds nets de l’entreprise atteignent le chiffre de 138 milliards FCFA au 31 mars 2026.
«Ce niveau exceptionnel de capitalisation n’est pas qu’un simple chiffre, il est le témoignage d’une gestion financière, d’une rigueur absolue et le reflet indéniable d’une institution en très grande forme financière. De plus, sur le plan réglementaire, les ratios prudentiels de SG Cameroon ne se contentent pas de respecter les normes COBAC (Commission bancaire de l’Afrique Centrale Ndlr). Ils les surpassent, démontrant une prudence et une solidité bien au-delà des attentes» se targue Victor Noumoue.
La feuille de route de l’entreprise s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. L’intensification du dynamisme commercial avec pour objectif de se positionner comme acteur majeur de financement en accompagnant les projets à valeur.
«Nous continuerons également à assurer une qualité de service irréprochable à nos clients. Nous sommes dans un marché bancaire en mutation, la différence se fera par la satisfaction et la proximité que nous avons avec nos clients à travers des parcours plus simples, plus rapides et davantage digitalisés» indique le directeur général de General Bank of Cameroon.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo

La femme la plus belle du Cameroun est connue depuis cette nuit. Il s’agit de Maellys Ngo Mboui. Âgée de 20 ans, celle qui succède à Audrey Moutongo (il s’agit de l’ex première dauphine qui avait succédé à Josiane Golonga, élue en mai et destituée après une brouille avec le Comité Miss Cameroon (Comica), le 25 février 2025. C’est une confirmation pour celle qui avait déjà été élue Miss Cameroon diaspora en mars dernier. Franco-Camerounaise, Maellys Ngo Mboui est originaire de la région du Nord-Ouest.
Maellys Ngo Mboui est étudiante en Économie-gestion et Mathématiques-Informatiques, en France. Le jury est donc allé trouver la plus belle femme du Cameroun hors du territoire national.
Miss Cameroon 2026 est porteuse d’un projet baptisé Cameroonian girls in stem. Lequel vise à encourager et former les jeunes filles à devenir des leaders dans l’innovation et la cyberdéfense, des actrices de la transformation sociale et des ambassadrices culturelles du Cameroun.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














