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Top 10 des joueurs camerounais les plus chers du moment

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Top 10 des joueurs camerounais les plus chers du moment
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Le football camerounais confirme sa vitalité et son attractivité à l’échelle internationale. Entre confirmations en Premier League, révélations en Bundesliga et cadres aguerris de Serie A, plusieurs Lions Indomptables affichent aujourd’hui des valeurs marchandes impressionnantes. Tour d’horizon des 10 joueurs camerounais les plus chers du marché, symbole d’une génération qui s’impose dans les plus grands championnats.

Bryan Mbeumo, le roi du marché

Avec une valeur estimée à 75 millions d’euros, Bryan Mbeumo domine largement ce classement. Désormais joueur de Manchester United, l’attaquant incarne le profil moderne par excellence : explosif, décisif et constant. Son ascension fulgurante reflète autant son rendement que la confiance placée en lui par l’un des géants européens.

Carlos Baleba, la pépite qui affole la Premier League

À seulement quelques saisons du très haut niveau, Carlos Baleba s’est imposé comme un milieu incontournable à Brighton & Hove Albion. Sa valeur de 60 M€ illustre l’impact immédiat de son volume de jeu, de sa maturité tactique et de son potentiel encore immense.

Zambo Anguissa, la valeur sûre

Pilier du SSC Napoli, Frank Zambo Anguissa reste une référence africaine à son poste. Estimé à 25 M€, le milieu camerounais allie expérience, régularité et leadership, des qualités toujours très cotées sur le marché.

La nouvelle vague prend le pouvoir

Derrière ces têtes d’affiche, une jeunesse ambitieuse s’installe durablement :

  • Christian Kofane (Bayer Leverkusen, 22 M€) séduit par sa polyvalence et sa progression constante.
  • Karl Etta Eyong (Levante, 20 M€) confirme son potentiel dans un championnat exigeant.
  • Enzo Boyomo (Osasuna, 20 M€) s’affirme comme une valeur défensive fiable en Liga.

Des profils expérimentés toujours recherchés

Malgré une valeur plus modérée, certains cadres continuent de compter :

  • André Onana (15 M€), lié à Manchester United mais actuellement prêté à Trabzonspor, reste l’un des gardiens africains les plus médiatisés.
  • Jackson Tchatchoua (Wolverhampton, 12 M€) progresse en Premier League grâce à son intensité et sa discipline.
  • Arthur Avom (FC Lorient, 9 M€) et Junior Dina Ebimbe (Stade Brestois, 6 M€) complètent ce top 10, preuve de la présence camerounaise en Ligue 1.

Un Cameroun toujours plus bankable

Ce classement confirme une tendance claire : le Cameroun demeure un vivier stratégique pour le football européen. Entre talents confirmés et jeunes à fort potentiel, les Lions Indomptables continuent de faire grimper leur cote, renforçant l’image d’un football camerounais à la fois compétitif et rentable. Une dynamique prometteuse, aussi bien pour les clubs que pour la sélection nationale.

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Lions Indomptables : le MINSEP lance les préparatifs des prochaines échéances

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Le ministère des Sports a réuni ce vendredi 18 septembre 2026 les administrations concernées par l’organisation des prochains rendez-vous des Lions Indomptables, notamment face aux […]

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État
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Le dossier du complexe sportif d’Olembé continue de susciter des réactions au Cameroun. Dans une publication consacrée aux difficultés de la gestion publique, la femme politique Jeanne Nsoga défend une lecture fondée sur les contraintes auxquelles sont confrontés les décideurs et appelle à davantage de recul dans les critiques adressées aux responsables publics.

Pour Mme Nsoga, ancienne militante du FSNC d’Issa Tchiroma Bakary, il existe un écart important entre le regard porté de l’extérieur et la réalité de la prise de décision. « De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique », écrit-elle, évoquant notamment les arbitrages budgétaires, les procédures administratives et la nécessité de préserver certains équilibres sociaux.

Elle prend notamment l’exemple du complexe sportif d’Olembé, dont le marché initial avait été confié à l’entreprise italienne Gruppo Piccini. Le projet, lancé dans la perspective de la Coupe d’Afrique des nations, reposait notamment sur des financements apportés par Intesa Sanpaolo et UBA. Le contrat avec Piccini a ensuite été résilié et la poursuite des travaux confiée à l’entreprise canadienne Magil Construction.

Lire la tribune de Jeanne Nsoga :

« Bonjour mes gens,

Tout le monde sait comment diriger une entreprise, sauf ceux qui la dirigent. Et tout le monde sait comment diriger un pays, sauf ceux qui le font.

Dans une entreprise comme dans un État, celui qui regarde de l’extérieur ne voit que le résultat final. Il ne voit pas la contrainte. Il ne voit pas les arbitrages budgétaires, les procédures, la nécessité de ménager les équilibres sociaux.

De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique. C’est pour cela que beaucoup de critiques brillants deviennent des gestionnaires moyens quand on leur confie les clés. Ce n’est pas de l’incompétence, c’est la découverte de la complexité.

Le cas d’Olembe illustre bien cette différence entre le commentaire et la commande. En 2015, le projet de 163 milliards est financé par deux prêts, 138,5 milliards de la banque italienne Intesa Sanpaolo et 24,5 milliards d’UBA, et confié à l’italien Gruppo Piccini.

Ce que beaucoup n’ont pas compris, c’est que c’était un prêt lié. Le prêteur impose son entreprise. Sans Piccini, pas de financement italien. De l’extérieur, on a critiqué le choix de l’entreprise comme si quelqu’un au Cameroun l’avait choisi par plaisir. À l’intérieur, on sait que c’était la condition pour avoir le prêt.

Quand Piccini accumule les retards à l’approche de la CAN, l’État résilie en 2019 et fait appel en urgence au canadien Magil, avec un nouveau prêt de 55 milliards. Magil encaissera 42 milliards sur ces 55 sans achever l’hôtel et le centre commercial, et le chantier finira en arbitrage à

Paris et Washington. Bilan : 218 milliards pour un complexe inachevé, quand la Côte d’Ivoire livre Ebimpe en 4 ans pour 143 milliards. (C’est l’exemple qu’on prend trop souvent et qui me fait sourire).

Les commentateurs ont dit qu’on a mal géré. Celui qui a géré sait qu’il a dû choisir entre perdre l’organisation de la CAN et décider vite. (On sait tous ce que le Cameroun a subi comme chantage sous les quolibets de notre diaspora matango qui avait cru voir en cela une occasion de positionner un politique inachevé en quête de pouvoir).

Ce phénomène de commentateur sabitou n’est pas exclusivement camerounais. En Grèce en 2015, Yanis Varoufakis était le critique le plus brillant de l’Europe. Théoricien redouté, il expliquait comment il fallait gérer la crise. Une fois nommé ministre des Finances, il a découvert la même contrainte : un prêt lié aux conditionnalités de la Troïka et un plafond de verre à Bruxelles et Berlin. En six mois, il a démissionné. Non par incompétence, mais parce que de l’intérieur, on ne gère pas une théorie, on gère des contraintes.

Le Cameroun évolue dans un système mondial qui n’a pas toujours intérêt à voir un pays africain stratégique aller vite. Plus que d’autres, le Cameroun est craint pour ses prises de position géostratégiques. Soumis encore au Franc CFA, il subit des « arbitrages orientés » qui lui sont défavorables, en plus des conditionnalités des bailleurs.

Il est au cœur du Golfe de Guinée, avec 400 km de côte, du pétrole, du gaz, et une position qui fait le lien entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest. Une telle position ne nous attire pas que des amitiés. Elle attire les convoitises, les ingérences et les jeux d’influence des grandes puissances. Chaque grande décision – un port, une route, un stade, un contrat minier – se prend donc sous le regard, et parfois la pression, d’acteurs qui n’ont pas toujours intérêt à nous voir aller trop vite.

Quand je vous lis cracher sur votre pays pour les condamnations qu’il subit, je souris de voir autant de superficialité s’étaler, mais je le dis souvent, c’est de la faute de ceux qui vous ont formés en mystifiant le savoir. Pourtant on leur a dit qu’en transmettant le savoir, il faut en donner la clé de lecture.

Ce que le commentateur appelle lenteur est souvent le temps de la défense de la souveraineté. Quand à cela s’ajoutent le manque de civisme, le manque de patriotisme, l’illettrisme diplômé et la corruption, le pays est sous pression.

Critiquer est utile. Mais juger sans avoir porté la charge est TROP facile.

ATTERRISSONS ».

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Guinée : suspendue de diffusion, France 24 demande la «bienveillance» de Doumbouya

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Après un incident sur son antenne impliquant un qualificatif jugé inexact à l’égard du président guinéen Mamadi Doumbouya, France 24 présente ses excuses et sollicite […]

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