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le superfan des Lions Indomptables refuse de céder

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le superfan des Lions Indomptables refuse de céder
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À quelques jours de l’épilogue de la CAN 2025, le superfan camerounais le plus célèbre du continent africain monte au créneau face aux critiques sur son âge.

Alors que les derniers matches de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc approchent à grands pas, une voix familière résonne bien au-delà des stades : celle de Ngando Pickett, figure légendaire du supportérisme camerounais. Dans une déclaration empreinte d’émotion et de fermeté, cet homme de fidélité aux Lions Indomptables a tenu à remettre les pendules à l’heure.

« Je suis le patriarche, le plus vieux supporter des Lions. C’est depuis 1982 que je sillonne les stades du monde entier avec les Lions Indomptables du Cameroun. J’ai fait 24 Coupes d’Afrique, mais la plus mémorable reste celle de 2000 », a-t-il confié, la voix chargée de souvenirs.

Un coup de gueule nécessaire

Cette sortie médiatique n’a rien d’anodin. Depuis plusieurs semaines, des commentaires acerbes circulent sur les réseaux sociaux et dans certains médias, suggérant que l’âge de Ngando Pickett et sa fatigue apparente devraient le pousser vers la sortie. Des critiques qu’il balaie d’un revers de main, avec la verve qui le caractérise.

« Tant que mon physique me permettra d’être là derrière les Lions, je serai là. Personne ne m’enverra en retraite, comme certains oiseaux de mauvais augure disent que je suis vieux », a-t-il martelé avec conviction.

Plus qu’un supporter, une institution vivante

Réduire Ngando Pickett à un simple fan serait une grossière erreur. Depuis plus de quatre décennies, cet homme incarne l’âme du supportérisme camerounais. Ses tenues aux couleurs flamboyantes, ses chorégraphies endiablées dans les tribunes, son énergie débordante ont accompagné les Lions dans leurs moments de gloire comme dans leurs heures sombres.

Pour plusieurs générations de Camerounais, Ngando est devenu un repère émotionnel, un symbole de cette passion qui transcende les résultats sportifs. Sa présence dans les stades n’est pas qu’anecdotique : elle galvanise les joueurs, électrise les supporters et rappelle à tous que le football reste avant tout une histoire d’amour inconditionnel.

Un rappel salutaire dans un football déshumanisé

À l’heure où le football moderne se professionnalise à outrance, où les enjeux financiers prennent le pas sur l’émotion, Ngando Pickett nous offre une leçon précieuse. Il nous rappelle que derrière les tactiques élaborées et les statistiques froides se cache l’essentiel : la fidélité, la persévérance et le respect de ceux qui ont contribué à bâtir la légende.

Le Cameroun ne peut se permettre d’ignorer une telle figure. Ngando n’est pas un poids pour l’équipe nationale, mais une source d’inspiration vivante, un pont entre les générations de supporters, un gardien de la mémoire collective des Lions Indomptables.

Son message est clair et mérite d’être entendu : tant que les Lions rugiront sur les pelouses africaines et mondiales, Ngando Pickett sera là, dans les tribunes, à danser, à chanter, à vibrer. Car certaines passions ne prennent jamais leur retraite.

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Cameroun : Cabral Libii presse Paul Biya de nommer un Vice-président

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Cabral Libii, président du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) a invité le président Paul Biya à procéder à la nomination d’un Vice-président de […]

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le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »

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le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »
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Le président de la Fecafoot a relayé, ce vendredi 18 septembre 2026, une interview de son soutien Salomon Beas, ancien militant du MRC, dans laquelle ce dernier accuse son ex-parti d’avoir financé des influenceurs pour « salir » l’image du patron du football camerounais. Une sortie qui intervient en pleine tempête financière autour d’un virement russe de plus de 500 000 euros.

Depuis son compte Facebook officiel, Samuel Eto’o a partagé une vidéo accompagnée d’un texte virulent. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) y fustige sans le nommer un groupe d’individus qui, selon lui, « détruisent méthodiquement » le Cameroun « au profit de » destinataires qu’il affirme connaître, sans les citer.

Mais la véritable cible de cette sortie est ailleurs. La vidéo en question est une interview de Salomon Beas, ancien militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), le parti de Maurice Kamto, et soutien revendiqué d’Eto’o. Dans cet entretien accordé à un plateau de télévision, Beas affirme avoir assisté, de l’intérieur du MRC, à des réunions « au directoire » destinées « à détruire Samuel Eto’o ». Il accuse nommément son ancien parti d’avoir « payé des influenceurs sur la toile à l’effet de salir son image et sa réputation ».

« Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient Paul Biya »

Salomon Beas, qui a publiquement quitté le MRC et pris ses distances avec la formation de Maurice Kamto au cours de l’année 2026, livre un récit précis. Selon lui, le grief du MRC envers Samuel Eto’o remonterait à 2018, lorsque l’ancien capitaine des Lions Indomptables avait choisi de soutenir la candidature de Paul Biya à l’élection présidentielle. « Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient le président Paul Biya », déclare-t-il dans la vidéo, assumant ses propos : « Je le dis et je l’assume. »

Une déclaration qui n’a rien d’anodin dans un pays où le MRC, principal parti d’opposition, n’a jamais reconnu les résultats du scrutin de 2018. Maurice Kamto, pourtant, n’a jamais attaqué personnellement Eto’o. En février 2025, le leader du MRC avait même salué en l’ancien footballeur un « joueur de talent, de génie », une « icône absolue » du football camerounais.

567 000 euros russes sur un compte personnel au Qatar

Ce n’est pas la première fois que Salomon Beas évoque ces accusations. Il les avait déjà formulées publiquement quelques mois plus tôt, sans que la vidéo ne bénéficie d’une aussi large diffusion. Sa rediffusion par Samuel Eto’o, ce vendredi, donne à ses déclarations une portée considérable et intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le président de la Fecafoot.

Ce dernier fait en effet face, depuis le 10 septembre, à des révélations de The Times et de L’Équipe selon lesquelles il aurait reçu sur un compte personnel ouvert à la Qatar National Bank de Doha, non pas les quelque 500 000 euros évoqués initialement, mais bien 567 570 euros versés par la Fédération russe de football après le match amical Cameroun-Russie du 12 octobre 2023. Deux virements distincts (455 056 euros puis 112 514 euros) dont d’anciens dirigeants de la Fecafoot affirment n’avoir jamais retrouvé la trace dans les comptes officiels de l’instance.

L’entourage d’Eto’o justifie ces transferts par des contraintes techniques : l’absence de numéro fiscal américain (TIN) de la Fecafoot, puis les sanctions internationales contre la Russie, qui auraient empêché la fédération camerounaise de disposer d’un compte en devises convertibles. Samuel Eto’o aurait été « mandaté » par le comité d’urgence pour servir d’intermédiaire. Des explications que ses détracteurs jugent insuffisantes, d’autant qu’aucun document comptable ou bancaire ne prouve, à ce jour, le reversement des fonds vers la Fecafoot.

Le silence de la Fifa, « interprété comme un soutien politique »

Guibai Gatama, ancien membre du comité exécutif de la Fecafoot écarté sous la présidence d’Eto’o, affirme que la commission d’éthique de la FIFA a été saisie « il y a plus d’un an » : sans réponse à ce jour. Un silence que les accusateurs d’Eto’o interprètent comme une protection institutionnelle, alors que le président de la Fecafoot est l’un des rares dirigeants au monde à soutenir ouvertement Gianni Infantino, en quête d’un nouveau mandat à la tête de la FIFA en 2027, et son projet controversé de commercialisation des droits de la Coupe du monde.

Le timing interpelle : c’est précisément après avoir pris publiquement la défense d’Infantino, fin août, que Samuel Eto’o a vu ressurgir ces accusations. « Il a suffi que je prenne la parole pour défendre nos intérêts, les intérêts de l’Afrique, pour qu’ils soient tous de sortie », a-t-il écrit sur Facebook le 11 septembre, dénonçant « les mêmes attaques, les mêmes éléments de langage, relayés presque simultanément ».

L’ACFAC réclame une enquête urgente

L’affaire a pris une nouvelle dimension lundi 15 septembre. L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC) a publiquement appelé le gouvernement camerounais à ouvrir « urgemment » une enquête sur la gestion de la Fecafoot. Se fondant sur la « gravité des accusations » et la « notoriété internationale » d’Eto’o, l’association a annoncé son intention de déposer plainte contre le président de la Fecafoot devant les tribunaux camerounais, et contre la Fédération russe devant la justice russe.

Contactés par plusieurs médias internationaux, ni Samuel Eto’o ni la Fecafoot n’ont répondu aux sollicitations. À ce jour, aucune procédure judiciaire n’a été formellement engagée au Cameroun.

La séquence est révélatrice d’une double offensive : celle d’Eto’o, qui tente de retourner l’accusation en désignant le MRC comme l’instigateur d’une cabale, et celle de ses adversaires, qui l’accusent d’avoir détourné des fonds destinés au football camerounais. Entre les deux, une constante : Maurice Kamto, cité malgré lui dans une guerre qui ne dit pas son nom.

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Voici le programme des obsèques traditionnelles d’Ananie Rabier Bindzi

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Le programme prévoit un culte à l’église évangélique du Cameroun (EEC) à Douala le 26 septembre 2026, puis d’autres cérémonies du 4 au 5 décembre […]

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