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l’urgence d’une synergie entre Kamto, Tchiroma, Akere et Ndam Njoya

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l’urgence d’une synergie entre Kamto, Tchiroma, Akere et Ndam Njoya
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Cette fameuse idée est portée par Paul Guy Hyomeni, observateur de notre landerneau politique. Il croit que cette dynamique peut capitaliser l’effort fourni lors de la présidentielle du 12 octobre 2025 dans notre pays.

Au Cameroun sauf changement, les élections Législatives et municipales auront lieu en 2026. En attendant le jour dit, nombreux sont les observateurs de notre landerneau, qui militent pour une mutualisation des forces de l’opposition. Dans une récente sortie, Paul Guy Hyomeni, observateur de notre landerneau politique souligne qu’il «y a urgence d’une synergie entre Issa Tchiroma Bakary du Fsnc, Pr Maurice Kamto du Mrc, Honorable Tomaino Ndam Njoya de l’UDC, Me Akere Muna et bien d’autres dans le cadre des élections législatives et municipales de 2026»

Pour lui, la participation aux législatives et municipales n’annule pas la contestation des résultats de l’élection présidentielle. «Il faut simplement être capable de capitaliser la dynamique engagée par la présidentielle avec le résultat obtenu par le candidat Issa Tchiroma Bakary. Ces élections sont d’une importance capitale pour la vitalité de la démocratie camerounaise et pour notre développement durable. Car elles se situent après l’élection présidentielle au terme de laquelle le Conseil Constitutionnel a proclamé le Président Biya élu et dont Issa Tchiroma et d’autres candidats rejettent les résultats proclamés», clame-t-il.

«Lors de son investiture, le Président Biya a annoncé des réformes. L’opposition doit être présente et en nombre suffisant à l’assemblée nationale pour pouvoir peser sur les textes qui y passeront. Ce sont les conseillers municipaux issus des élections municipales de 2026 qui éliront les sénateurs en 2028. Bien-sûr qu’il ne faut pas s’attendre à ce que le régime change ses méthodes qui consistent davantage à gagner les élections par tous les moyens possibles», ajoute-t-il.

«Les partis politiques de l’opposition doivent faire preuve de beaucoup de vigilance et exploiter à la perfection les dissidences au sein du Rpdc pour gagner du terrain et rééquilibrer le rapport de forces au Parlement. Les élections des exécutifs régionaux ont annoncé des couleurs. Quoiqu’il en soit, la constitution des listes du Rdpc va créer des mécontents sur qui l’opposition pourra compter. Ça déjà vu à Yabassi et autres. Il faut sortir de cette situation où avant même le jour des élections, le Rdpc a déjà une centaine de communes gagnées et des députés faute de listes de l’opposition dans beaucoup de circonscriptions électorales. Pour avoir une démocratie solide, il faut une opposition de poids et stratège», conclut Paul Guy Hyomeni.

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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Bassin du lac Tchad : Le Cameroun et trois voisins mobilisés contre le choléra, Ebola et la Mpox

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Le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine renforcent leur coopération sanitaire face à la progression de plusieurs maladies épidémiques. Réunis à Douala […]

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un incendie à Metafrique Steel fait 4 morts et 16 blessés graves

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un incendie à Metafrique Steel fait 4 morts et 16 blessés graves
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Un violent incendie s’est déclaré ce lundi 2 novembre 2026, entre 7 h et 7 h 15, dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel SA, située dans la zone industrielle de Douala-Bassa. Selon les premiers éléments recueillis auprès des autorités, une explosion aurait précédé le sinistre.

Selon Cameroon Tribune, le bilan provisoire fait état de quatre corps calcinés, découverts par les sapeurs-pompiers, et de 16 personnes grièvement brûlées, évacuées à l’hôpital général de Douala. Selon une source médicale, leur pronostic vital serait engagé.

Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, s’est rendu au chevet des blessés. Il a déploré le non-respect des mesures de sécurité prescrites à l’entreprise après un précédent incendie. « Malgré les premiers cas d’incendie, les mesures de sécurité n’ont pas été prises », a-t-il déclaré.

Évoquant les enquêtes en cours, le gouverneur a également estimé qu’un arrêt des activités de l’entreprise devrait être envisagé.
Pour mémoire, un autre incendie avait ravagé une partie de cette usine dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2026, faisant plusieurs victimes.

Au moment des premières constatations, les sapeurs-pompiers poursuivaient leurs opérations pour maîtriser le sinistre.

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