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le verdict d’Haman Mana sur le Cameroun après la CAN

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le verdict d’Haman Mana sur le Cameroun après la CAN
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Le journaliste et directeur de publication du journal Le Jour fait son bilan de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football organisée au Maroc.

Haman Mana affirme dans une tribune que chaque pays a joué avec ses forces et a atteint le niveau de ses moyens consentis. Quant au Cameroun, le journaliste attribue une performance « en demi-teinte… l’éternel « peut mieux faire », de l’élève qui se contente d’un « neuf fort », alors qu’il a toutes les ressources pour atteindre les sommets de l’excellence », affirme-t-il.

« Peu ; mieux faire…

J’ai regardé (presque) tous les matches. Affalé dans mon vieux canapé avachi, ou des fois dans un bar avec autour de moi, des afficionados de football africain.

Je partage cette performance avec le président de la Caf, Patrice Motsepe , qui, par je ne sais quel moyen de transport , avait quasiment le don d’ubiquité. Disons le: certains soirs, lors du dernier match, il somnolait un peu sur son fauteuil, avant de se rattrapper. Sa charmante épouse l’accompagnait de temps en temps. Certains soirs aussi, on comprend bien qu’elle le laissait seul, dans le genre, « c’est ton travail, on se retrouve après… »

Moi aussi j’ai somnolé des fois, mais j’ai aimé ce que j’ai découvert : des marques improbables d’ équipements sportifs, des coupes de cheveux de ouf, et surtout ces émotions que seul le foot sait procurer.

Dans le fond, il n’y a pas eu de grandes surprises: le dernier carré correspond pièce pour pièce aux meilleures équipes au classement FIFA actuel. Au delà des passionnelles discussions sur l’arbitrage et autres questions d’organisation, c’était une belle fête. Avec l’appréciable savoir- faire d’un Maroc qui voit grand (tout en se prenant pour tel).

Bien des gens ont des sentences telles que « Le football ne développe pas un pays ». Soit. Mais l’organisation de manifestations sportives de haute facture rehausse les standards d’une nation et ce n’ est pas rien dans un monde où désormais montrer sa force et ses performances font partie du jeu…

Ceci m’amène à croire que quelque part, on joue au foot comme on est . En observant bien le dernier carré de cette Can, on voit bien les Lions de la Terranga, qui représentent un pays dont on peut dire que les dirigeants sont honnêtes et sérieux. On ne parlera pas de l’Egypte le géant africain, tout comme l’autre géant, le Nigeria, locomotive économique et culturelle de l’Afrique au sud du Sahara. Le Maroc , on n’a pas besoin de s’étendre sur lui…

Aux portes de ce carré d’as , se trouve le Cameroun, qui a joué comme il est : puissant et fort, mais dont les résultats sont ce qu’ils sont : en demi-teinte… l’éternel » peut mieux faire », de l’élève qui se contente d’un « neuf fort », alors qu’il a toutes les ressources pour atteindre les sommets de l’excellence, il l’a souvent prouvé.

Vivement, la prochaine Can. »

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le Cameroun réunit le Tchad, le Nigeria et la RCA pour renforcer la riposte sanitaire transfrontalière

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le Cameroun réunit le Tchad, le Nigeria et la RCA pour renforcer la riposte sanitaire transfrontalière
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« Les épidémies ne s’arrêtent pas aux frontières, notre réponse non plus. » C’est en substance le message porté par le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, à l’ouverture, ce lundi 2 novembre 2026 à Douala, d’une réunion transfrontalière de trois jours. Elle rassemble le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine autour d’un même objectif : coordonner la lutte contre le choléra, la maladie à virus Ebola et la Mpox dans le bassin du lac Tchad.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Au 30 octobre 2026, le Cameroun comptait 3 103 cas de choléra, dont 94 décès. Le Tchad en dénombrait 1 431, la RCA 784, et le Nigeria 73 416. Autant dire que nul ne peut se croire à l’abri.

Le virus Ebola Bundibugyo gagne du terrain, avec un cas importé confirmé au Nigeria. La Mpox, elle, reste un sujet de vigilance. Pour le ministre, les frontières doivent cesser d’être des points de fragilité et devenir des espaces de veille sanitaire partagée. Cela suppose d’harmoniser les dispositifs de surveillance, de transmettre sans délai les alertes et les données épidémiologiques, et de mettre en commun les moyens de détection et de prise en charge.

D’ici la clôture, les délégations doivent adopter une feuille de route commune, désigner des points focaux joignables 24h/24 et bâtir un plan d’action conjoint, avec des échéances et des financements précis.

Pour le Dr MANAOUDA Malachie, la solidarité entre les États doit devenir le meilleur rempart contre les épidémies.

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24 équipes, 24 victimes, Kylian Mbappé a déjà marqué contre toutes les équipes de Liga

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Kylian Mbappé continue d’affoler les compteurs en Espagne. En trouvant une nouvelle fois le chemin des filets face au Racing de Santander (3-0), dimanche après-midi, […]

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le SNJC rend hommage à Martinez Zogo

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le SNJC rend hommage à Martinez Zogo
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Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes/ 9 cas sur 10 de meurtres de journalistes restent non résolus à l’échelle mondiale, soit un taux d’impunité d’environ 85 à 90 %.

Ce lundi 2 novembre 2026 est la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. Proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 2013, cette date rend hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français assassinés au Mali le 2 novembre 2013. Le bilan humain fait état de plus de 1700 journalistes qui ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions entre 2006 et 2024 et les violences, intimidations et assassinats persistent à travers le monde entier.

Face à cet état de choses, l’urgence de l’appel de la justice s’impose avec une acuité singulière. La Fédération internationale des journalistes (Fij) insiste, en effet, sur la nécessité de poursuivre non seulement les exécutants, mais aussi les commanditaires de ces crimes pour que la justice soit pleinement rendue.

De nombreux cas d’assassinat de journalistes au Cameroun, mais toujours pas de coupables. Des familles qui n’ont jamais fait le deuil. Des âmes sans repos. Des familles et descendances brisées. C’est le cas de Martinez Zogo, ancien chef de chaîne d’Amplitude FM, dont le corps sans vie avait été retrouvé en état de dégradation le 22 janvier 2023 à Ebogo 3, une banlieue de la ville de Yaoundé. Le procès est toujours pendant au tribunal militaire de Yaoundé. 17 coaccusés sont devant la barre, dont un homme d’affaires, un journaliste, l’ancien patron de la Dgre et des agents de ce service de contre-espionnage.

Le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), branche régionale du Centre, lance, ce jour, sa campagne nationale de sensibilisation dénommée « Non à l’impunité ! ». Cette corporation syndicale invite la presse nationale et internationale à son hommage à Martinez Zogo et à tous les journalistes camerounais disparus. Ce sera au siège d’Amplitude FM, chaîne urbaine dans laquelle a exercé le défunt. Cet hommage s’inscrit dans la 13ᵉ édition de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes que l’Unesco place, cette année, sous le thème « Les menaces évoluent. L’impunité demeure ».

Serge Aimé BIKOI

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