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« avoir investi Maurice Kamto et soutenu Issa Tchiroma »

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Cette déclaration est de Me Emmanuel Simh, avocat de Anicet Ekane et vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc).

Alors que la famille de Anicet Ekane attend la restitution de sa dépouille pour l’organisation des ses obsèques, Me Emmanuel Simh, avocat de Anicet Ekane et vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), revient sur les circonstances qui ont entouré le décès du président national du Manidem.

«Parfois la nuit, je revois ce corps inerte devant moi. L’image d’Anicet mort dans une chambre dans laquelle il était surveillé de jour comme de nuit, par deux gendarmes armés de kalachnikov, pire qu’un Boko Haram, continue de me hanter. Ses crimes ? Avoir investi Maurice Kamto et soutenu plus tard Issa Tchiroma. Alors à double crime, double peine. D’abord la peine de mort. Sans jugement. Sans oxygène», soutient Me Emmanuel Simh.

«Et puis la profanation de son corps, encore sous-main de justice, alors que l’action publique est éteinte. Hors la présence pourtant souhaitée de sa famille et de ses Avocats, pour une autopsie contradictoire. On aurait alors imaginé que son corps fût remis, d’office, à ses familles biologique et politique. Veut-on continuer à punir un mort ? Ou alors on craint qu’il continue à « faire le désordre »? Ou encore le cercueil qu’on était prêt à lui acheter est toujours en fabrication ? Vous avez gagné non? Laissez-nous au moins, au moins pleurer Anicet», conclut l’homme politique.

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Jacques Fame Ndongo annonce plus de 12 milliards FCFA de paiements

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Jacques Fame Ndongo annonce plus de 12 milliards FCFA de paiements
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Le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo vient de rendre publics des engagements financiers réalisés ce vendredi pour désamorcer la crise dans les universités d’État.

Dans un communiqué officiel signé ce jour, le ministre d’État annonce la mobilisation effective des fonds sur instructions du président Paul Biya, pour solder la modernisation de la recherche et la dette académique.

À ce jour, au titre de l’allocation pour la modernisation de la recherche, un montant de 5,47 milliards de FCFA comptant pour le 4ᵉ trimestre de l’année 2025 a été intégralement viré depuis le 26 juillet 2026. Le reliquat du premier trimestre de l’année 2026, un montant de 1,76 milliard de FCFA, est payé ce vendredi 18 septembre pour un total trimestre de 4,86 milliards de FCFA.

Pour ce qui est du deuxième trimestre de l’année 2026, le virement de 4,91 milliards de FCFA commence aussi ce vendredi 18 septembre. Les personnels qui sont payés par billetage ont rendez-vous mercredi 23 septembre à 12 h au Minesup.

En dehors de ces mouvements annoncés dans le cadre de la modernisation de la recherche, la grosse dette académique accumulée entre 2000 et 2021 ne connait pas un nouveau changement. Sur une enveloppe totale de 16,95 milliards FCFA, 7,29 milliards ont déjà été payés depuis le 3 octobre 2025, soit 43 %. Il reste 9,69 milliards qui seront payés progressivement, d’après le ministre.

Il compte sur la maturité des enseignants pour la poursuite sereine des activités dans un climat social apaisé. Comme pour dire que l’argent est là, que cesse la grève. Mais il revient au Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes) de décider de lever le mot d’ordre de grève si les concertations de ce vendredi ont abouti à un apaisement. Notons que les enseignants revendiquent le paiement intégral de la dette académique. Nous y reviendrons.

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Une délégation du Rdpc chez le ministre Manaouda Malachie

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C’était ce jeudi 17 septembre 2026, au domicile du ministre de la Santé à Yaoundé. La délégation chapeautée par Jean Kuete le secrétaire général du […]

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le BIR ouvre un nouveau camp à Nkambe malgré les appels au « Ghost Town »

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le BIR ouvre un nouveau camp à Nkambe malgré les appels au « Ghost Town »
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Dans le cadre du renforcement du dispositif sécuritaire et du rapprochement entre le BIR et les populations, un nouveau camp a été inauguré le 18 septembre 2026 dans l’arrondissement de Nkambe, département de la Donga-Mantung.

La cérémonie, présidée par le Général de Brigade François Pelene, Coordonnateur Général des BIR, s’est déroulée en présence des autorités administratives, municipales et traditionnelles, ainsi que d’une importante mobilisation des populations.

Prenant la parole à cette occasion, le Général de Brigade François Pelene a indiqué que l’implantation de ce nouveau camp vise à consolider le dispositif sécuritaire déjà en place afin de mieux protéger les personnes et leurs biens, tout en favorisant un climat de paix, de stabilité et de sérénité dans l’arrondissement de Nkambe et ses environs.

Le 3ᵉ Bataillon d’Intervention Rapide (3e BIR), dont la zone d’action couvre la région du Nord-Ouest, joue un rôle stratégique dans la sécurisation de cette partie du pays confrontée à des attaques récurrentes de groupes armés séparatistes.

La participation remarquable des populations à cette cérémonie, malgré les appels au « Ghost Town » lancés par les groupes séparatistes, témoigne de leur attachement au retour durable de la paix et de leur confiance dans les actions menées pour la sécurisation de la localité.

Bon à savoir : le Bataillon d’intervention rapide ou BIR, nommé bataillon léger d’intervention (BLI) de sa création en 2000 jusqu’en 2001, est une unité d’élite, comptant actuellement environ 5 000 hommes, considérée comme la force la mieux équipée et entraînée du Cameroun.

Le BIR est entraîné et contrôlé depuis sa création par d’anciens officiers. Après la tentative de coup d’État de 1984, le président camerounais, Paul Biya, recrute Abraham Avi Sirvan, un colonel retraité de l’armée et ancien à l’ambassade d’Israël à Yaoundé, pour former les soldats de la garde présidentielle (GP), créée après la dissolution de la garde républicaine.

Puis, après la mise en place réussie de la GP, le colonel Sivan, qui a le statut de conseiller contractuel à la présidence camerounaise, forme le bataillon léger d’infanterie (BLI) en 1999, chargé de combattre le grand banditisme et de surveiller les frontières.

Après la mort d’Abraham Avi Sirvan dans un accident d’hélicoptère le 22 novembre 2010, Mayer Herez, un général à la retraite de l’armée israélienne, lui succède.

Le recrutement du BIR est centralisé à la présidence de la République, contrairement à celui du reste de l’armée, y compris les forces spéciales. Le niveau d’équipement du BIR est très élevé par rapport à celui de l’armée régulière.

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