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Atanga Nji, l’homme qu’il faut pour redonner toute son autorité à la fonction de premier ministre

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Atanga Nji, l’homme qu’il faut pour redonner toute son autorité à la fonction de premier ministre
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De l’avis du lanceur d’alerte Shance Lion, l’actuel ministre de l’Administration territoriale a, au fil des ans « bâti sa réputation sur une constante : le respect strict de l’autorité de l’État et des valeurs républicaines».

Lire ici son opinion :

𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚 𝐍𝐣𝐢, 𝐥’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞, 𝐂𝐡𝐞𝐟 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

Depuis plusieurs années, la fonction de Premier ministre, Chef du Gouvernement au Cameroun souffre d’un affaiblissement perceptible de son autorité. Théoriquement chef de l’action gouvernementale, le Premier ministre est trop souvent réduit à un rôle de coordination administrative, loin de l’autorité politique pleine et entière que lui confère pourtant la Constitution.

Or, l’histoire institutionnelle du Cameroun est claire lorsque la fonction est incarnée par une personnalité forte, loyale et respectée, elle retrouve naturellement son poids.

C’est précisément dans cette perspective que le profil de Paul Atanga Nji s’impose comme une option sérieuse.

Homme d’ordre et de méthode, il a bâti sa réputation sur une constante : le respect strict de l’autorité de l’État et des valeurs républicaines. Mais au-delà de sa fermeté, ce qui distingue fondamentalement Paul Atanga Nji, c’est sa loyauté sans équivoque envers le Chef de l’État President Paul Biya, non pas une loyauté de façade ou opportuniste, mais une loyauté institutionnelle, structurée, alignée sur la vision de stabilité, d’unité nationale et de continuité de l’État.

Dans un système politique comme celui du Cameroun, cette loyauté est un atout majeur. Un Premier ministre efficace ne peut être ni un contre-pouvoir ambigu, ni un acteur en quête d’autonomie politique mal comprise. Il doit être le bras exécutif crédible et discipliné du Chef de l’État, capable de traduire la vision présidentielle en actions concrètes, cohérentes et mesurables. Sur ce point, Paul Atanga Nji présente un profil rassurant pour la stabilité institutionnelle.

À cette loyauté s’ajoute un pragmatisme assumé. Paul Atanga Nji n’est pas un idéologue, ni un théoricien de la gouvernance. Il est un homme de terrain, rompu à la gestion des crises, aux réalités administratives, sécuritaires et territoriales du pays. Il sait que l’État ne se gouverne pas par slogans, mais par décisions claires, parfois difficiles, toujours orientées vers l’efficacité.

C’est précisément ce pragmatisme qui ferait de lui un Premier ministre capable de réhabiliter L’AUTORITÉ DE LA PRIMATURE face aux dérives bureaucratiques, aux lenteurs décisionnelles et aux résistances internes qui minent l’action publique. Un chef de gouvernement qui rappelle à chaque ministre, directeur général et haut fonctionnaire que la République n’est pas un espace de confort personnel, mais un cadre d’obligations et de résultats.

Ses détracteurs évoquent souvent son style direct, sa fermeté, parfois jugée excessive. Mais dans un contexte marqué par l’indiscipline administrative, la dilution des responsabilités et la montée des défis sécuritaires et économiques, la fermeté n’est plus un défaut, elle devient une nécessité.

Redonner toute son autorité à la fonction de Premier ministre ne signifie pas déséquilibrer les institutions. Bien au contraire. Cela revient à réhabiliter la chaîne de commandement de l’État, à clarifier les responsabilités et à restaurer la crédibilité de l’action gouvernementale.

Au final, Paul Atanga Nji incarne un triptyque rare et stratégique loyauté au Chef de l’État, attachement profond aux valeurs républicaines et pragmatisme dans l’action.

À ce titre, il ne s’agit pas simplement d’un profil possible, mais d’un profil sérieux pour redonner à la Primature toute sa stature politique et institutionnelle.

La vraie question demeure le Cameroun veut-il un Premier ministre d’autorité et de résultats, ou un simple gestionnaire de compromis permanents ?

Si le choix est celui de l’autorité de l’État et de l’efficacité gouvernementale, alors la réponse s’impose d’elle-même.

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Incendie à Metafrique Stell : le ministre des Mines sur les lieux du drame !

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Le Ministre des Mines, de l’industrie et du développement technologique par intérim, Fuh Calistus Gentry s’est rendu ce mardi 3 novembre sur le site de […]

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pourquoi la vente du livre de Paul Atanga Nji dans les services du gouverneur suscite la polémique

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pourquoi la vente du livre de Paul Atanga Nji dans les services du gouverneur suscite la polémique
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L’annonce de la disponibilité de l’ouvrage dans les services du gouverneur de la région de l’Adamaoua dans un communiqué en date du 2 novembre 2026 alimente des interrogations. Mais les critiques participent à faire connaître le livre.

Le communiqué signé du gouverneur de la région de l’Adamaoua, Kildadi Taguieke Boukar, lundi dernier, s’adresse aux populations de la région, aux autorités administratives, traditionnelles et religieuses. Le document annonce la disponibilité, au cabinet du gouverneur, de l’ouvrage « Comprendre le sens de mon combat permanent pour le respect de la légalité républicaine » écrit par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji. Le livre coûte, d’après le gouverneur, 10 000 FCFA. Mais l’annonce qui devrait attirer les intéressés pour l’achat de l’ouvrage semble faire un autre effet.

Elle suscite des interrogations. Celle sur la mise à disposition des services administratifs pour la commercialisation d’un ouvrage privé. Et celle de la nécessité de communiquer ou non sur cette commercialisation qui se déroule au sein des administrations sensées rendre des services publics gratuits aux usagers. Ceux qui s’interrogent à ce sujet posent sur la table le problème de la transformation des services publics administratifs en espaces de vente. Des réactions et critiques qui affluent depuis la publication de la communication hier, celle du député Cabral Libii retiennent l’attention.

Dans une sortie maquillée de rhétorique, le président du parti camerounais pour la réconciliation nationale recommande l’attachement à deux valeurs au sein de l’État. « Malgré les circonstances, nous devons demeurer attachés à une conception élevée de l’État, ainsi qu’au respect scrupuleux de ses institutions et des principes qui fondent leur autorité », réagit-il via les réseaux sociaux.

Paru aux éditions De La Sangha le 10 septembre 2025, l’ouvrage du ministre Paul Atanga Nji a pour titre complet : « Atanga Nji Paul, 37 ans de fidélité sans faille au Président Paul Biya et aux institutions républicaines ». « Comprendre le sens de mon combat permanent pour le respect de la légalité républicaine » est le sous-titre de l’ouvrage. Le livre de 391 pages est un récit autobiographique qui retrace la carrière politique du ministre et son engagement au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc). Il explique l’action politique de l’auteur, le sens de la légalité républicaine selon lui.

Il a été publié un mois avant l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 et contient aussi des éléments destinés à fournir des éclairages sur la personnalité du président de la République Paul Biya. Sa parution faisait partie d’une série d’autres ouvrages publiés durant cette année dans l’optique de favoriser la réélection du candidat du Rdpc lors du scrutin.

Atanga Nji Paul, 37 ans de fidélité sans faille au Président Paul Biya et aux institutions républicaines. Comprendre le sens de mon combat permanent pour le respect de la légalité républicaine (c) Droits réservés

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Route Babadjou-Bamenda : la CDEC annonce avoir récupéré 4,2 milliards de FCFA dans l’affaire BOFAS

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Route Babadjou-Bamenda : la CDEC annonce avoir récupéré 4,2 milliards de FCFA dans l’affaire BOFAS
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(Investir au Cameroun) – La Caisse des dépôts et consignations du Cameroun (CDEC) affirme avoir récupéré la totalité des cautionnements bancaires liés au marché de réhabilitation de la route Babadjou-Bamenda attribué à BOFAS Sarl, pour un montant annoncé de 4,2 milliards de FCFA. L’information a été communiquée le 30 octobre 2026 à Yaoundé, lors d’un déjeuner de presse organisé par l’institution. Ce recouvrement intervient après plusieurs mois de différend avec Afriland First Bank, qui avait émis les garanties du marché, et de procédures visant des établissements détenant des fonds appartenant à cette banque.

Selon les informations recueillies parInvestir au Cameroun, BGFIBank Cameroun a contribué à ce recouvrement en reversant à la CDEC des avoirs appartenant à Afriland First Bank. Sollicitée en qualité de tiers détenteur, elle avait décidé, à compter du 26 mars 2026, de se retirer des procédures judiciaires en cours afin d’engager des négociations avec la CDEC. Le montant précis de sa contribution au recouvrement annoncé n’a toutefois pas été communiqué.

Cette intervention s’inscrit dans une procédure engagée plusieurs mois auparavant. Le 26 février 2026, la CDEC avait adressé des commandements de payer à BGFIBank Cameroun et à Orange Money Cameroun, leur réclamant 3,68 milliards de FCFA, dont 3,58 milliards de principal et 101 millions d’intérêts de retard. Les deux établissements étaient visés en raison des avoirs d’Afriland qu’ils étaient susceptibles de détenir, et non parce qu’ils avaient eux-mêmes émis des garanties pour BOFAS.

Des garanties contestées après la résiliation du marché

Le différend trouve son origine dans un marché de 14,32 milliards de FCFA attribué de gré à gré à BOFAS en 2022. Le contrat portait sur la réhabilitation de la section 3 de la route Babadjou-Bamenda, correspondant au contournement de Bamenda, dans la région du Nord-Ouest. Il a été résilié le 26 février 2024 par le ministère des Travaux publics, qui invoquait la défaillance de l’entreprise dans l’exécution des travaux.

Pour sécuriser ce marché, Afriland First Bank avait délivré deux garanties : une garantie de restitution d’avance de 2,864 milliards de FCFA et une caution personnelle et solidaire d’environ 1,4 milliard. Ces deux montants représentent ensemble près de 4,26 milliards de FCFA.

Dans une correspondance du 10 septembre 2025, la CDEC évaluait toutefois sa créance à 4,296 milliards de FCFA et exigeait son recouvrement intégral. Les éléments disponibles ne permettent pas de rapprocher précisément ce montant des 4,2 milliards aujourd’hui annoncés comme récupérés.

Avant l’engagement des dernières procédures de recouvrement, une tentative de médiation avait été organisée le 7 août 2025 à la direction nationale de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), à Yaoundé. Un projet d’accord prévoyait notamment un premier versement de 900 millions de FCFA. La CDEC avait refusé de valider cet arrangement, estimant qu’il ne garantissait pas le paiement intégral de sa créance. Le différend s’était ensuite poursuivi sur le terrain judiciaire.

La procédure visant les tiers détenteurs avait également donné lieu à une contestation d’Orange Money Cameroun. Le 7 avril 2026, le tribunal de première instance de Yaoundé-Centre administratif avait rejeté sa demande d’annulation du commandement de payer du 26 février. BGFIBank avait, pour sa part, privilégié la négociation.

Le recouvrement annoncé dans le dossier BOFAS s’ajoute aux opérations engagées par la CDEC pour récupérer les ressources qu’elle estime lui être dues. Lors de sa présentation du 30 octobre, l’institution a indiqué avoir recouvré 19,3 milliards de FCFA de principal en 2025, dont 11,7 milliards auprès de banques poursuivies en justice et 7,6 milliards correspondant à des cautions de marchés publics appelées par le ministère des Travaux publics.

Amina Malloum

Lire aussi :

14-04-2026 – Affaire BOFAS-Afriland : la justice déboute Orange Money, BGFIBank se retire face à la CDEC

25-03-2026 – Route Babajou-Bamenda : les dessous de la médiation avortée entre la CDEC et Afriland First Bank

06-03-2026 – Route Bamenda–Babajou : Afriland, BGFIBank et Orange Money exposés à des mesures de saisie dans l’affaire BOFAS

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