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vérité, rationalité, espérance… Pr Jacques Fame Ndongo décrypte la méthode Biya

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vérité, rationalité, espérance… Pr Jacques Fame Ndongo décrypte la méthode Biya
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Dans une analyse, le ministre Jacques Fame Ndongo décrypte le message de Paul Biya à la nation du 31 décembre 2025.

Pour le ministre de l’enseignement supérieur, le message présidentiel du 31 décembre 2025 s’apparente au « discours de la méthode » : vérité, rationalité, espérance. Tel est le triptyque qui structure ce texte politique.

« VERITE, RATIONALITE ET ESPERANCE : LES TROIS PARADIGMES
STRUCTURANTS DU MESSAGE PRESIDENTIEL

1- POSTURE, STATURE, ÉCRITURE

A tous égards, le message présidentiel du 31 décembre 2025 s’apparente au « discours de la méthode » : vérité, rationalité, espérance. Tel est le triptyque qui structure ce texte politique.

La clarté de cette production énonciative se mesure à l’aune de la verticalité de la posture présidentielle, de la ténacité de sa stature, de la pertinence de son acte de communication, de la finesse de son art vestimentaire, de la symbolique de sa gestuelle et de la texture de son écriture langagière.

2- CLARTÉ, PRÉCISION, CONCISION

Comme à l’accoutumée, S.E. Paul BIYA a été, au plan stylistique, clair, précis et concis.
Pas de fioritures ni d’enflures dans la narration, l’élocution et l’énonciation.
Tout a été énoncé « clairement » et les mots pour le dire sont venus « aisément », comme dirait Boileau (« Courage », ingéniosité », « détermination », « progrès », « défis », « victoire », « impunité », « indiscipline », « préoccupations », « aspirations », « demandes » …).

3- RATIONALITÉ DANS L’ÉNONCIATION DES PROGRÈS ENREGISTRÉS

3-1- Mot-clé

La rationalité est le mot-clé de la pensée du Président Paul BIYA. Il l’a , encore une fois, démontré, mercredi dernier à 19h.

3-2- Progrès enregistrés

Rationalité dans le constat des progrès enregistrés par la Nation en 2025, sous sa haute conduite, éclairée et lucide.

3-2-1- Satisfaction

D’où le terme « satisfaction » (système démocratique, unité nationale, paix, stabilité ; économie et qui subsume son avis sur les avancées enregistrées : finances, réformes structurelles, production locale, maitrise de l’inflation, souveraineté énergétique, potabilité aquatique, infrastructures routières, éducation, santé, économie numérique, industrialisation etc.).

3-2-2- Le parler-vrai

La vérité est la métaphore obsédante du texte politique de S.E. Paul BIYA.
Ce paradigme sous-tend la méthode BIYA. Il le réitère avec insistance dans son message du 31 décembre 2025, se démarquant ainsi des hommes politiques « irresponsables » et des « marchands d’illusion ». Le « parler-vrai » est l’essence du texte énonciatif du Président Paul BIYA.
Les progrès réalisés sont « visibles, palpables, observables » (méthode scientifique : observation, hypothèse, vérification, loi »).

4- RATIONALITÉ DANS LE DIAGNOSTIC DES PROBLÈMES À RÉSOUDRE

4-1- « Sans délai »

Les problèmes à surmonter relèvent, en grande partie, des causes exogènes (complexité du contexte international).
Ils relèvent aussi de certaines lacunes endogènes (indiscipline, désordre, « impunité » corruption …).

4-2- Le temps du Président

La reprise en mains se fera « sans délai », précise le Président de la République en faisant allusion à un temps dont l’axe syntagmatique semble court, mais pas écourté ou raccourci.
C’est le temps du Chef de l’Etat, allié à la pugnacité de l’homme-président.

4-3- Les atouts du Cameroun

« Les difficultés ne sont pas insurmontables » (S.E. Paul BIYA). Nous avons des atouts majeurs : « courage », « ingéniosité », « détermination ». Le meilleur est donc « à venir ».

5- ESPÉRANCE ET GRANDEUR

5-1- La mission d’avenir et à venir

Le gouvernement que le Président de la République formera « dans les prochains jours » (le temps du Président) aura pour mission d’acter l’amélioration des conditions de vie des Camerounais et l’avenir du Cameroun.

5-2- Quatre variables

Le Chef de l’Etat, tiendra compte (précise-t-il) des paramètres liés à l’âge (jeunes et ainés), au genre (mieux valoriser les femmes), aux composantes ethniques, linguistiques, religieuses et géographiques (y compris la diaspora). Il s’agira, entre autres, d’éviter la marginalisation de certaines composantes socio-culturelles et territoriales.

C’est un génotexte lié à la solidarité nationale et à l’équité politique.

Ce gouvernement aura pour stratification fonctionnelle une critériologie segmentée en quatre variables : « qualifications, compétence, probité, engagement au service de l’intérêt général ».

Il saura allier jeunesse et expérience. Ce sera donc un ensemble cohérent, inclusif, mélioratif et qualitatif, nimbé d’un halo de dynamisme, d’audace, de tempérance et d’efficience.

5-3- Les objectifs

Le décodage du texte présidentiel permet de déduire que les principaux objectifs que le Chef de l’Etat s’assigne à travers ce gouvernement sont les suivants :

– Raffermir l’unité, la sécurité, la paix, la solidarité nation,
– Promouvoir davantage l’égalité des chances,
– Maximiser le développement économique et social du Cameroun.
– Acter la GRANDEUR du Cameroun et optimiser l’ESPERANCE (le grand Destin qui attend le Cameroun, ainsi que le prophétisait le Chef de l’Etat le 10 avril 1984).

En clair, bâtir, avec tous et pour tous, une République exemplaire dans une Humanité solidaire.

Pr Jacques FAME NDONGO »

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PPP : le CARPA cartographie les financeurs d’un portefeuille évalué à 4 895 milliards de FCFA

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PPP : le CARPA cartographie les financeurs d’un portefeuille évalué à 4 895 milliards de FCFA
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(Investir au Cameroun) – Le Conseil d’appui à la réalisation des contrats de partenariat (CARPA) a confié au cabinet Polygone SARL une étude stratégique sur l’écosystème de financement des partenariats public-privé au Cameroun. Selon la décision d’attribution consultée par Investir au Cameroun, la mission coûtera 39,35 millions de FCFA TTC et devra être réalisée en deux mois.

L’étude doit permettre aux autorités d’identifier les établissements et investisseurs capables d’apporter les ressources de long terme nécessaires aux projets d’infrastructures. Elle intervient alors que la Caisse autonome d’amortissement (CAA) évalue à 4 895,1 milliards de FCFA le portefeuille d’investissements suivi au titre des PPP, soit l’équivalent de 14,1 % du PIB à fin mars 2026.

Ce montant ne constitue ni une dette immédiatement exigible ni une estimation des sommes que l’État devra nécessairement décaisser. Il donne cependant une indication sur l’ampleur des projets dont les montages financiers, les garanties et les engagements contractuels doivent être suivis.

Banques, assurances et marché financier passés au crible

Polygone SARL devra évaluer la capacité des banques, des compagnies d’assurances, des fonds de pension, de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) et du marché financier régional à participer au financement des PPP.

L’étude examinera les conditions moyennes proposées par chaque catégorie de financeurs. Pour les prêteurs, l’analyse portera notamment sur les taux d’intérêt, les maturités, les devises utilisées, les garanties exigées et les principales clauses de financement. Pour les investisseurs en fonds propres, elle devra plutôt apprécier les niveaux de rendement attendus et les conditions de sortie.

Le rôle de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) sera étudié sous l’angle de l’environnement monétaire, prudentiel et financier. La banque centrale n’a pas vocation à prêter directement aux projets, mais ses règles influencent la capacité des banques commerciales à immobiliser des ressources sur de longues périodes.

Le consultant devra également identifier les bailleurs multilatéraux, bilatéraux et privés susceptibles d’intervenir au Cameroun. La mission couvrira les différents instruments mobilisables : crédits bancaires, fonds propres, garanties, émissions obligataires, financement mixte, finance islamique et finance climatique.

L’objectif est de distinguer les projets susceptibles d’être financés sur le marché national ou régional de ceux qui nécessitent des ressources internationales. L’étude devra aussi déterminer quels mécanismes de garantie ou de rehaussement de crédit peuvent améliorer leur attractivité auprès des prêteurs et des investisseurs.

La commande répond ainsi à un problème de bancabilité. L’inscription d’un projet dans le portefeuille des PPP ne garantit pas qu’il trouvera des financeurs disposés à immobiliser leurs ressources pendant quinze, vingt ou trente ans, dans des conditions compatibles avec ses recettes futures et avec les capacités financières de l’État.

Les 4 895 milliards ne constituent pas une facture pour l’État

Dans sa note de conjoncture de mars 2026, la CAA situe à 4 895,1 milliards de FCFA les engagements recensés au titre des PPP, soit 14,1 % du PIB. Le tableau détaillé servant de base à cette estimation présente toutefois principalement les montants d’investissement associés aux différents projets.

L’intégralité de cette enveloppe ne peut donc pas être assimilée à une dette ou à une perte potentielle pour l’État. L’exposition budgétaire réelle dépend des obligations contenues dans chaque contrat, de la répartition des risques et des recettes générées par l’infrastructure.

Certains PPP reposent essentiellement sur les paiements effectués par les usagers. D’autres peuvent prévoir des loyers versés par l’administration, des garanties de revenus, des compensations en cas d’insuffisance de la demande, des obligations de rachat ou des indemnités de résiliation. Ce sont ces clauses qui déterminent le risque susceptible de revenir au budget public.

Les PPP permettent ainsi d’étaler le financement d’une infrastructure et d’en confier une partie au partenaire privé. Ils ne suppriment cependant ni le coût du projet ni tous les risques associés. Lorsque les recettes sont inférieures aux prévisions ou qu’une garantie publique est appelée, une partie du risque initialement transféré au privé peut revenir à l’État.

La CAA précise par ailleurs que son estimation n’intègre pas comme telle l’enveloppe globale de 5 400 milliards de FCFA annoncée pour le projet ferroviaire reliant le Cameroun au Congo. Cette somme correspond à la valeur estimative d’un projet transfrontalier et ne constitue pas, à ce stade, une obligation budgétaire intégrale supportée par le seul Cameroun.

Attirer les capitaux sans accumuler les garanties

Polygone SARL devra formuler des recommandations stratégiques, proposer des instruments adaptés aux différents types de projets et élaborer une feuille de route pour améliorer l’environnement de financement des PPP.

Cette démarche doit aider l’État à mieux préparer les opérations avant leur présentation aux prêteurs, à identifier les sources de remboursement et à répartir plus clairement les risques entre les administrations, les investisseurs et les opérateurs privés.

Le défi tient notamment au décalage entre la durée des infrastructures et celle des ressources mobilisables. Les projets routiers, ferroviaires, énergétiques ou hydrauliques nécessitent souvent des financements remboursables sur plusieurs décennies, alors que les ressources des banques sont généralement disponibles sur des périodes plus courtes.

Le développement des PPP dépendra donc de la capacité des autorités à associer banques, investisseurs institutionnels, bailleurs internationaux et marché financier régional. Cette mobilisation devra toutefois éviter une accumulation de garanties publiques susceptible de transformer progressivement le financement privé en charges différées pour le budget.

L’étude attribuée à Polygone SARL ne constitue pas encore une réforme du financement des PPP. Elle doit d’abord établir un diagnostic des financeurs disponibles, de leurs exigences et des instruments susceptibles d’être mobilisés.

La difficulté ne sera pas seulement de trouver davantage de capitaux privés. Elle consistera surtout à déterminer quelles garanties l’État peut raisonnablement accorder sans faire supporter au budget l’essentiel des risques que les PPP sont censés partager.

Amina Malloum

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Paul Biya envoie le général de division Hector Marie Tchemo à la retraite

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Le chef de l’Etat camerounais a signé ce mardi 28 juillet 2026 un décret envoyant le Major Général à l’état – major des armées en […]

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Cimenterie : CIMENCAM démontre son savoir-faire lors d’une visite institutionnelle à l’usine de Nomayos

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Cimenterie : CIMENCAM démontre son savoir-faire lors d’une visite institutionnelle à l’usine de Nomayos
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(CIMENCAM) – Les Cimenteries du Cameroun (CIMENCAM) veulent consolider leur position historique sur le marché camerounais du ciment. L’entreprise l’a réaffirmé le 27 juillet 2026, à l’occasion d’une visite institutionnelle de l’ambassadrice de Suisse et du consul du Maroc, représentant de l’ambassadeur du Maroc, sur le site de son usine de Nomayos, située en banlieue de Yaoundé.

Inaugurée en 2019 à la suite d’un investissement de plus de 29 milliards de FCFA, cette unité d’une capacité de production annoncée de 500 000 tonnes de ciment par an, a réussi à porter sa production jusqu’à 700 000 tonnes de ciment par an.

Ce produit est particulièrement recherché par les entreprises engagées dans les grands chantiers d’infrastructures, notamment les barrages hydroélectriques, les routes et les autoroutes.

Une demande nationale en progression

CIMENCAM fonde ses ambitions sur les perspectives de croissance du marché camerounais de la construction. Cette dynamique serait notamment portée par les grands projets d’infrastructures. Le déficit de logements constitue un autre moteur potentiel de la consommation. D’après CIMENCAM, la consommation de ciment au Cameroun connaîtra une augmentation d’ici 2031, sous l’effet de la demande immobilière, de l’urbanisation et des besoins croissants en équipements et services publics.

Quatre unités industrielles pour couvrir le marché

Pour profiter de cette progression attendue de la demande, CIMENCAM entend s’appuyer sur ses quatre unités industrielles. Son dispositif comprend une station de broyage et une unité de production de mortiers implantées à Douala-Bonabéri, une station de broyage à Nomayos, ainsi qu’une cimenterie intégrée à Figuil.

Présente au Cameroun depuis 63 ans, l’entreprise a pour actionnaire majoritaire LafargeHolcim Maroc Afrique (LHMA), filiale du groupe Holcim.

CIMENCAM dispose par ailleurs d’un effectif stable de 375 collaborateurs répartis sur l’ensemble de ses sites, dont 14 % de femmes. Ces indicateurs sont présentés par la direction comme le résultat d’une politique de ressources humaines orientée vers la fidélisation des compétences et la continuité des activités industrielles.

Cap sur les matériaux préfabriqués

Pour soutenir son développement, CIMENCAM s’appuie sur l’expertise du groupe suisse Holcim, leader mondial des matériaux de construction dont elle est la filiale, ainsi que sur le savoir-faire de ses équipes. Cette double expertise permet à l’entreprise de renforcer ses capacités d’innovation, qui se traduit aujourd’hui par sa gamme variée de solutions de construction, dont le dernier né est le ciment MAXIBRIQ, dédié à la production des matériaux préfabriqués (parpaings, pavés, buses, etc.).

Cimencam 2

CIMENCAM travaille également au développement de nouveaux types de ciment destinés à réduire les émissions de CO₂ et à améliorer l’empreinte environnementale du secteur de la construction.

Pour l’ambassadrice de Suisse au Cameroun, Natalie Kohli, l’entreprise incarne plusieurs principes auxquels son pays est attaché.

« L’innovation et la qualité sont des valeurs qui sont chères à la Suisse.», a-t-elle déclaré.

Une entreprise stratégique pour la sous-région

De son côté, Mohamed Mizri, consul du Royaume du Maroc à Yaoundé et représentant de l’ambassadeur du Royaume du Maroc, a présenté CIMENCAM comme une entreprise stratégique pour le développement du Cameroun et de plusieurs marchés voisins, notamment le Tchad, la République centrafricaine et la Guinée équatoriale.

Il a salué la progression de l’entreprise, ainsi que ses efforts pour se conformer progressivement aux standards internationaux en matière de sécurité et de protection de l’environnement.

Selon le directeur général de CIMENCAM, Rachid Yousry, la visite des deux diplomates a permis de présenter les innovations de l’entreprise, mais aussi ses actions en matière de responsabilité sociétale et de développement durable.

La Suisse et le Maroc constituent, selon lui, deux références dont CIMENCAM entend s’inspirer, compte tenu de leurs avancées dans ces domaines.

Le capital de CIMENCAM est détenu en majorité par LafargeHolcim Maroc Afrique, par l’État camerounais à travers la Société nationale d’investissement, et par les collaborateurs de l’entreprise.

Cimencam logo

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