Connect with us

Actualités locales

la ville de Pouma confrontée à de fortes perturbations (Camwater)

Published

on

la ville de Pouma confrontée à de fortes perturbations (Camwater)
Spread the love

Depuis le mercredi 31 décembre 2024, les habitants de la ville de Pouma font face à une interruption majeure de la desserte en eau potable. En cause, de sérieuses perturbations sur le réseau électrique, selon la CAMWATER, qui assure que des travaux sont en cours pour un rétablissement progressif du service.

La desserte en eau potable connaît de graves perturbations dans l’ensemble de la ville de Pouma. Dans un communiqué rendu public, la Délégation régionale du Littoral de la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER) informe ses abonnés que la production d’eau est interrompue depuis le mercredi 31 décembre 2024.

Cette situation résulte de fortes perturbations enregistrées sur le réseau électrique, empêchant le fonctionnement normal de la station de production d’eau potable. Une interruption qui affecte directement les ménages, les services et les activités économiques locales, déjà fortement sollicités en cette période de fin d’année.

Face à cette situation, la CAMWATER se veut rassurante. L’entreprise publique indique que ses équipes techniques sont mobilisées et travaillent activement pour permettre la remise en service de la station dans les meilleurs délais. Le rétablissement de l’approvisionnement en eau se fera progressivement dès la fin des travaux de dépannage actuellement en cours.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Téléphonie : Camtel prévoit 245 nouveaux sites mobiles, portant son parc déclaré de 473 à 718

Published

on

Téléphonie : Camtel prévoit 245 nouveaux sites mobiles, portant son parc déclaré de 473 à 718
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Camtel prévoit de déployer 245 nouveaux sites mobiles dans le cadre de son projet Mobile Network Expansion (MNE). S’ils sont tous mis en service, ces équipements porteraient de 473 à 718 le parc de sites déclaré par l’opérateur public, soit une augmentation de 51,8 %.

Le 17 septembre 2026, l’entreprise a annoncé l’arrivée à Zamengoe d’une deuxième vague d’équipements en provenance de Chine, acheminée via le port de Kribi dans 35 conteneurs de 40 pieds. Le programme prévoit également la décongestion de 122 sites existants, le renforcement des capacités de transport des boucles métropolitaines, l’extension des installations d’alimentation énergétique et la modernisation du système de facturation.

Camtel indique vouloir densifier son réseau notamment dans les zones rurales, les chefs-lieux de département et d’arrondissement ainsi que les zones périurbaines. Le nombre exact de sites actuellement exploités présente toutefois un léger écart selon les supports de l’entreprise : la communication sur le MNE en mentionne 473, tandis que sa carte de couverture en ligne en recensait 469 au 18 septembre.

Un financement syndiqué de 44,9 milliards de FCFA

La première phase du projet repose sur un financement syndiqué de 44,884 milliards de FCFA bouclé en janvier 2026 et conduit par Commercial Bank Cameroon. Les fonds sont destinés à densifier les réseaux 2G, 3G et 4G et à étendre la couverture notamment dans les centres urbains, les villes universitaires, certaines zones économiques et les localités rurales encore peu desservies.

Camtel avait alors évalué à 52,2 milliards de FCFA le programme d’investissement plus large dans lequel s’inscrit cette opération.

L’investissement intervient alors que Camtel reste nettement derrière Orange et MTN sur le marché mobile. Selon l’Observatoire 2024 du marché des communications électroniques publié par l’Agence de régulation des télécommunications (ART), l’opérateur public comptait 2,089 millions d’abonnements mobiles actifs à fin 2024, contre 15,674 millions pour Orange et 13,752 millions pour MTN.

Le parc de Camtel a néanmoins été multiplié par 15,2 depuis 2021, lorsqu’il ne comptait que 137 332 abonnements actifs.

L’écart est encore plus marqué dans les revenus. Sur les 630,99 milliards de FCFA de chiffre d’affaires mobile documentés par l’ART en 2024, Camtel représentait 2,67 %, contre 50,08 % pour Orange et 47,26 % pour MTN. Rapportée arithmétiquement au total, la part de Camtel équivaut à environ 16,85 milliards de FCFA. Ces données n’intègrent toutefois pas l’activité de Viettel Cameroun, opérateur de Nexttel, qui n’a pas transmis à l’ART ses statistiques pour l’exercice.

Un réseau complété par l’itinérance de MTN

L’extension des infrastructures propres de Camtel intervient alors que l’opérateur utilise également le réseau de MTN pour compléter sa couverture. Les deux entreprises ont lancé en décembre 2022 un service d’itinérance nationale permettant aux abonnés de Camtel d’accéder au réseau MTN dans les zones où Blue n’est pas présente.

Lors du lancement, le service avait été activé sur plus de 200 sites, avec une extension progressive annoncée. Le déploiement des 245 nouvelles implantations donnera donc à Camtel davantage de capacités propres dans un marché où Orange et MTN concentrent encore l’essentiel des abonnements et des revenus documentés par le régulateur.

B.E

Lire aussi :

01-08-2026 – Télécoms : Camtel réduit de 63 % sa commande de SIM, mais maintient le budget à 500 millions de FCFA

31-07-2026 – Dette rétrocédée : CAMTEL et CAMWATER concentrent 50,3 % d’un encours de 845 milliards de FCFA

01-07-2026 – Camtel dépasse 13 milliards de FCFA de bénéfice en 2025, mais reste attendue sur la qualité de service

01-09-2025 – En 6 ans, Camtel perd 90 % des revenus du téléphone fixe mais surfe sur l’internet pour sauver ses recettes

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Cameroun : Cabral Libii presse Paul Biya de nommer un Vice-président

Published

on

Spread the love

Cabral Libii, président du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) a invité le président Paul Biya à procéder à la nomination d’un Vice-président de […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »

Published

on

le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »
Spread the love

Le président de la Fecafoot a relayé, ce vendredi 18 septembre 2026, une interview de son soutien Salomon Beas, ancien militant du MRC, dans laquelle ce dernier accuse son ex-parti d’avoir financé des influenceurs pour « salir » l’image du patron du football camerounais. Une sortie qui intervient en pleine tempête financière autour d’un virement russe de plus de 500 000 euros.

Depuis son compte Facebook officiel, Samuel Eto’o a partagé une vidéo accompagnée d’un texte virulent. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) y fustige sans le nommer un groupe d’individus qui, selon lui, « détruisent méthodiquement » le Cameroun « au profit de » destinataires qu’il affirme connaître, sans les citer.

Mais la véritable cible de cette sortie est ailleurs. La vidéo en question est une interview de Salomon Beas, ancien militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), le parti de Maurice Kamto, et soutien revendiqué d’Eto’o. Dans cet entretien accordé à un plateau de télévision, Beas affirme avoir assisté, de l’intérieur du MRC, à des réunions « au directoire » destinées « à détruire Samuel Eto’o ». Il accuse nommément son ancien parti d’avoir « payé des influenceurs sur la toile à l’effet de salir son image et sa réputation ».

« Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient Paul Biya »

Salomon Beas, qui a publiquement quitté le MRC et pris ses distances avec la formation de Maurice Kamto au cours de l’année 2026, livre un récit précis. Selon lui, le grief du MRC envers Samuel Eto’o remonterait à 2018, lorsque l’ancien capitaine des Lions Indomptables avait choisi de soutenir la candidature de Paul Biya à l’élection présidentielle. « Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient le président Paul Biya », déclare-t-il dans la vidéo, assumant ses propos : « Je le dis et je l’assume. »

Une déclaration qui n’a rien d’anodin dans un pays où le MRC, principal parti d’opposition, n’a jamais reconnu les résultats du scrutin de 2018. Maurice Kamto, pourtant, n’a jamais attaqué personnellement Eto’o. En février 2025, le leader du MRC avait même salué en l’ancien footballeur un « joueur de talent, de génie », une « icône absolue » du football camerounais.

567 000 euros russes sur un compte personnel au Qatar

Ce n’est pas la première fois que Salomon Beas évoque ces accusations. Il les avait déjà formulées publiquement quelques mois plus tôt, sans que la vidéo ne bénéficie d’une aussi large diffusion. Sa rediffusion par Samuel Eto’o, ce vendredi, donne à ses déclarations une portée considérable et intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le président de la Fecafoot.

Ce dernier fait en effet face, depuis le 10 septembre, à des révélations de The Times et de L’Équipe selon lesquelles il aurait reçu sur un compte personnel ouvert à la Qatar National Bank de Doha, non pas les quelque 500 000 euros évoqués initialement, mais bien 567 570 euros versés par la Fédération russe de football après le match amical Cameroun-Russie du 12 octobre 2023. Deux virements distincts (455 056 euros puis 112 514 euros) dont d’anciens dirigeants de la Fecafoot affirment n’avoir jamais retrouvé la trace dans les comptes officiels de l’instance.

L’entourage d’Eto’o justifie ces transferts par des contraintes techniques : l’absence de numéro fiscal américain (TIN) de la Fecafoot, puis les sanctions internationales contre la Russie, qui auraient empêché la fédération camerounaise de disposer d’un compte en devises convertibles. Samuel Eto’o aurait été « mandaté » par le comité d’urgence pour servir d’intermédiaire. Des explications que ses détracteurs jugent insuffisantes, d’autant qu’aucun document comptable ou bancaire ne prouve, à ce jour, le reversement des fonds vers la Fecafoot.

Le silence de la Fifa, « interprété comme un soutien politique »

Guibai Gatama, ancien membre du comité exécutif de la Fecafoot écarté sous la présidence d’Eto’o, affirme que la commission d’éthique de la FIFA a été saisie « il y a plus d’un an » : sans réponse à ce jour. Un silence que les accusateurs d’Eto’o interprètent comme une protection institutionnelle, alors que le président de la Fecafoot est l’un des rares dirigeants au monde à soutenir ouvertement Gianni Infantino, en quête d’un nouveau mandat à la tête de la FIFA en 2027, et son projet controversé de commercialisation des droits de la Coupe du monde.

Le timing interpelle : c’est précisément après avoir pris publiquement la défense d’Infantino, fin août, que Samuel Eto’o a vu ressurgir ces accusations. « Il a suffi que je prenne la parole pour défendre nos intérêts, les intérêts de l’Afrique, pour qu’ils soient tous de sortie », a-t-il écrit sur Facebook le 11 septembre, dénonçant « les mêmes attaques, les mêmes éléments de langage, relayés presque simultanément ».

L’ACFAC réclame une enquête urgente

L’affaire a pris une nouvelle dimension lundi 15 septembre. L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC) a publiquement appelé le gouvernement camerounais à ouvrir « urgemment » une enquête sur la gestion de la Fecafoot. Se fondant sur la « gravité des accusations » et la « notoriété internationale » d’Eto’o, l’association a annoncé son intention de déposer plainte contre le président de la Fecafoot devant les tribunaux camerounais, et contre la Fédération russe devant la justice russe.

Contactés par plusieurs médias internationaux, ni Samuel Eto’o ni la Fecafoot n’ont répondu aux sollicitations. À ce jour, aucune procédure judiciaire n’a été formellement engagée au Cameroun.

La séquence est révélatrice d’une double offensive : celle d’Eto’o, qui tente de retourner l’accusation en désignant le MRC comme l’instigateur d’une cabale, et celle de ses adversaires, qui l’accusent d’avoir détourné des fonds destinés au football camerounais. Entre les deux, une constante : Maurice Kamto, cité malgré lui dans une guerre qui ne dit pas son nom.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici