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la FIF rend hommage à un technicien d’exception !

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la FIF rend hommage à un technicien d’exception !
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La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a annoncé avec une profonde émotion le décès de Jean-Louis Gasset, ancien sélectionneur de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire, survenu le vendredi 26 décembre 2025. Une disparition qui suscite une vive émotion au sein du football ivoirien, africain et international.

Dans un communiqué publié ce vendredi 26 décembre, la FIF salue la mémoire d’un entraîneur expérimenté, reconnu pour son professionnalisme, sa rigueur et son sens du devoir. Jean-Louis Gasset a marqué de son empreinte l’encadrement technique des Éléphants grâce à son expertise et à son engagement au service du football ivoirien. Son passage à la tête de la sélection nationale reste associé à la dynamique qui a conduit au sacre historique de la Côte d’Ivoire lors de la Coupe d’Afrique des Nations « Côte d’Ivoire 2023 ».

Le président de la FIF, Yacine Idriss Diallo, ainsi que l’ensemble des instances fédérales, l’encadrement technique, les joueurs et toute la famille du football ivoirien ont adressé leurs condoléances attristées à la famille du défunt, à ses proches, au Montpellier Hérault Sport Club et à la communauté footballistique internationale. La Fédération a également exprimé sa reconnaissance pour l’héritage laissé par le technicien français.

Communiqué de la FIF

Décès du coach Jean Louis GASSET

La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a appris avec une profonde consternation le décès de Monsieur Jean-Louis Gasset, ancien Sélectionneur de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, survenu le vendredi 26 décembre 2025.

La disparition de Monsieur Jean-Louis Gasset constitue une perte significative pour le football ivoirien et international. Technicien chevronné, homme de devoir et de principes, il a marqué de son empreinte l’encadrement technique des Éléphants de Côte d’Ivoire par son expertise, sa rigueur professionnelle et son engagement au service du football.

Son passage à la tête de la sélection nationale a contribué de manière déterminante au succès des Éléphants lors de la Coupe d’Afrique des Nations « Côte d’Ivoire 2023 », inscrivant durablement son action dans l’histoire sportive de la Côte d’Ivoire.

En cette douloureuse circonstance, le Président de la Fédération Ivoirienne de Football, les membres du Comité Exécutif, l’Administration fédérale, l’encadrement technique, les joueurs ainsi que l’ensemble de la famille du football ivoirien présentent leurs condoléances les plus attristées à la famille biologique du défunt, à ses proches, au Montpellier Hérault Sport Club, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté footballistique internationale.

La Fédération Ivoirienne de Football s’incline avec respect devant la mémoire de Monsieur Jean-Louis Gasset et prie pour le repos éternel de son âme.

Fait à Abidjan, le 26 décembre 2025

Pour la Fédération Ivoirienne de Football (FIF)

Le Président

Yacine Idriss DIALLO

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Lions Indomptables : le MINSEP lance les préparatifs des prochaines échéances

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Le ministère des Sports a réuni ce vendredi 18 septembre 2026 les administrations concernées par l’organisation des prochains rendez-vous des Lions Indomptables, notamment face aux […]

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État
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Le dossier du complexe sportif d’Olembé continue de susciter des réactions au Cameroun. Dans une publication consacrée aux difficultés de la gestion publique, la femme politique Jeanne Nsoga défend une lecture fondée sur les contraintes auxquelles sont confrontés les décideurs et appelle à davantage de recul dans les critiques adressées aux responsables publics.

Pour Mme Nsoga, ancienne militante du FSNC d’Issa Tchiroma Bakary, il existe un écart important entre le regard porté de l’extérieur et la réalité de la prise de décision. « De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique », écrit-elle, évoquant notamment les arbitrages budgétaires, les procédures administratives et la nécessité de préserver certains équilibres sociaux.

Elle prend notamment l’exemple du complexe sportif d’Olembé, dont le marché initial avait été confié à l’entreprise italienne Gruppo Piccini. Le projet, lancé dans la perspective de la Coupe d’Afrique des nations, reposait notamment sur des financements apportés par Intesa Sanpaolo et UBA. Le contrat avec Piccini a ensuite été résilié et la poursuite des travaux confiée à l’entreprise canadienne Magil Construction.

Lire la tribune de Jeanne Nsoga :

« Bonjour mes gens,

Tout le monde sait comment diriger une entreprise, sauf ceux qui la dirigent. Et tout le monde sait comment diriger un pays, sauf ceux qui le font.

Dans une entreprise comme dans un État, celui qui regarde de l’extérieur ne voit que le résultat final. Il ne voit pas la contrainte. Il ne voit pas les arbitrages budgétaires, les procédures, la nécessité de ménager les équilibres sociaux.

De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique. C’est pour cela que beaucoup de critiques brillants deviennent des gestionnaires moyens quand on leur confie les clés. Ce n’est pas de l’incompétence, c’est la découverte de la complexité.

Le cas d’Olembe illustre bien cette différence entre le commentaire et la commande. En 2015, le projet de 163 milliards est financé par deux prêts, 138,5 milliards de la banque italienne Intesa Sanpaolo et 24,5 milliards d’UBA, et confié à l’italien Gruppo Piccini.

Ce que beaucoup n’ont pas compris, c’est que c’était un prêt lié. Le prêteur impose son entreprise. Sans Piccini, pas de financement italien. De l’extérieur, on a critiqué le choix de l’entreprise comme si quelqu’un au Cameroun l’avait choisi par plaisir. À l’intérieur, on sait que c’était la condition pour avoir le prêt.

Quand Piccini accumule les retards à l’approche de la CAN, l’État résilie en 2019 et fait appel en urgence au canadien Magil, avec un nouveau prêt de 55 milliards. Magil encaissera 42 milliards sur ces 55 sans achever l’hôtel et le centre commercial, et le chantier finira en arbitrage à

Paris et Washington. Bilan : 218 milliards pour un complexe inachevé, quand la Côte d’Ivoire livre Ebimpe en 4 ans pour 143 milliards. (C’est l’exemple qu’on prend trop souvent et qui me fait sourire).

Les commentateurs ont dit qu’on a mal géré. Celui qui a géré sait qu’il a dû choisir entre perdre l’organisation de la CAN et décider vite. (On sait tous ce que le Cameroun a subi comme chantage sous les quolibets de notre diaspora matango qui avait cru voir en cela une occasion de positionner un politique inachevé en quête de pouvoir).

Ce phénomène de commentateur sabitou n’est pas exclusivement camerounais. En Grèce en 2015, Yanis Varoufakis était le critique le plus brillant de l’Europe. Théoricien redouté, il expliquait comment il fallait gérer la crise. Une fois nommé ministre des Finances, il a découvert la même contrainte : un prêt lié aux conditionnalités de la Troïka et un plafond de verre à Bruxelles et Berlin. En six mois, il a démissionné. Non par incompétence, mais parce que de l’intérieur, on ne gère pas une théorie, on gère des contraintes.

Le Cameroun évolue dans un système mondial qui n’a pas toujours intérêt à voir un pays africain stratégique aller vite. Plus que d’autres, le Cameroun est craint pour ses prises de position géostratégiques. Soumis encore au Franc CFA, il subit des « arbitrages orientés » qui lui sont défavorables, en plus des conditionnalités des bailleurs.

Il est au cœur du Golfe de Guinée, avec 400 km de côte, du pétrole, du gaz, et une position qui fait le lien entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest. Une telle position ne nous attire pas que des amitiés. Elle attire les convoitises, les ingérences et les jeux d’influence des grandes puissances. Chaque grande décision – un port, une route, un stade, un contrat minier – se prend donc sous le regard, et parfois la pression, d’acteurs qui n’ont pas toujours intérêt à nous voir aller trop vite.

Quand je vous lis cracher sur votre pays pour les condamnations qu’il subit, je souris de voir autant de superficialité s’étaler, mais je le dis souvent, c’est de la faute de ceux qui vous ont formés en mystifiant le savoir. Pourtant on leur a dit qu’en transmettant le savoir, il faut en donner la clé de lecture.

Ce que le commentateur appelle lenteur est souvent le temps de la défense de la souveraineté. Quand à cela s’ajoutent le manque de civisme, le manque de patriotisme, l’illettrisme diplômé et la corruption, le pays est sous pression.

Critiquer est utile. Mais juger sans avoir porté la charge est TROP facile.

ATTERRISSONS ».

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Guinée : suspendue de diffusion, France 24 demande la «bienveillance» de Doumbouya

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Après un incident sur son antenne impliquant un qualificatif jugé inexact à l’égard du président guinéen Mamadi Doumbouya, France 24 présente ses excuses et sollicite […]

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