L’avenir d’Harouna Djibirin pourrait s’écrire en Belgique. Le Club Bruges a repris les discussions autour de l’ailier camerounais du SCO Angers, toujours très apprécié par les recruteurs du club belge.
Le Club Bruges garde Harouna Djibirin dans son viseur
Le dossier Harouna Djibirin est de nouveau sur la table du Club Bruges. Selon les informations du journaliste Samir Djabali, les dirigeants du club belge ont récemment relancé les échanges concernant l’international camerounais, dont le profil continue de faire l’unanimité en interne.
Suivi depuis plusieurs mois, le joueur d’Angers reste considéré comme une cible crédible pour renforcer le secteur offensif des Blauw-Zwart avant la fermeture du mercato.
Un profil offensif qui plaît aux dirigeants belges
Principalement utilisé sur le côté droit de l’attaque, Harouna Djibirin s’est distingué par ses accélérations, sa qualité de percussion et sa facilité à éliminer ses adversaires en un contre un.
Ces qualités correspondent au style de jeu recherché par le Club Bruges, qui souhaite apporter davantage de vitesse et de créativité sur les ailes. À seulement quelques semaines de la reprise des compétitions européennes, le club belge continue d’explorer plusieurs pistes offensives, et celle menant au Camerounais reste jugée prioritaire.
Angers reste à l’écoute des offres
Lié au SCO Angers jusqu’au 30 juin 2028, Harouna Djibirin conserve la confiance de son entraîneur et fait partie des éléments importants de l’effectif.
Pour autant, les dirigeants angevins ne seraient pas totalement opposés à un transfert. Une offre répondant à leurs attentes pourrait faire évoluer leur position dans les prochains jours.
Une valeur estimée à 1,5 million d’euros
D’après les dernières estimations de Transfermarkt, Harouna Djibirin possède une valeur marchande de 1,5 million d’euros. Une estimation qui confirme la progression du joueur et l’intérêt croissant qu’il suscite sur le marché européen.
Reste désormais à savoir si le Club Bruges décidera de passer à l’action avec une offre officielle. Les discussions ont repris, mais aucun accord n’a encore été trouvé entre les différentes parties.














