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Les quelques 56 internationaux anglophones de l’histoire des lions indomptables, 1964

angepoireau

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Les quelques 56 internationaux anglophones de l’histoire des lions indomptables, 1964
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Au moment où le Cameroun connait des heures difficiles liées aux velléités sécessionnistes dans les deux régions anglophones, plus que jamais, le football ou l’histoire du football devrait nous aider à reconstruire les passerelles au lieu des murs.

 

Lire la nomenclature du Dr Claude Kana :

En effet, depuis les premières heures de l’indépendance du Cameroun, les anglophones ont pris une part importante dans l’histoire du football camerounais, dans toutes les catégories des sélections nationales. EBAÏ Fidelis a été le premier à être sélectionné en 1964, et aujourd’hui, ils sont plus de 50 à avoir vêtu le maillot vert à la tête du lion, dont 2 capitaines, TATAW ETA Stephen et EYONG ENOW Tarkang. 

  1. EBAÏ Fidelis
  2. NDIEFFI Steven 404
  3. MAKOLE Sher
  4. NANGOH David
  5. KULU Emmanuel
  6. KANG Wilson
  7. MUKUBE Vincent
  8. EWUNKEM Joseph
  9. NGOH Franklin
  10. EPIE NZAMS Charly
  11. DOCTOR EKWE Fabian
  12. BEN BOLA Forshu
  13. NDIP AKEM Victor
  14. NLEND ANJUMA Simon
  15. NTAMARK Charly
  16. AGBO Hans
  17. TATAW ETA Stephen
  18. EKEME NDIBA Samy
  19. BEKIMA ASHU Charles
  20. ASHU NTONG Philip
  21. OBONAYA Edwin
  22. CHI FRU Celestine
  23. ESSA Pius
  24. NJUME NTOKO Roland
  25. NJANG Sunday
  26. ETCHI OBEN Ernest
  27. SIMO Augustine
  28. NDIEFFI Pius
  29. DJAMA MBAH Robert
  30. WAMFOR Justice
  31. EYONG ENOW Tarkang
  32. ANDONGCHO Mbuta
  33. FAÏ Collins Ngoran
  34. NJIÉ Clinton
  35. NDIP TAMBE Robert
  36. BOKWE Georges
  37. ORUME
  38. O’OJONG Mark
  39. ASHU Clevis
  40. ANYA Barnabe
  41. ATANCHO Giles
  42. AYUK Eric
  43. CHE NEBA Emmanuel
  44. DJAMA MBAH Robert
  45. EBA Arnorld
  46. EYONG Kalson
  47. ETTA EYONG Karl
  48. FORSUH Vincent
  49. JANG Junior
  50. KUBU-NJOYA George
  51. MOKAKE Markus
  52. MOKAKE Elvis
  53. MULIKI Fidelis
  54. WAMFOR Justice

Je voudrai rendre hommage à tous ces valeureux compatriotes, mais surtout à mon ainé NJOMO Kevin qui a inspiré cet article et qui fait un travail formidable dans la documentation et la reconstitution de l’histoire du football camerounais. D’autres compatriotes ont aussi plaidé pour cette tranche d’histoire. Je m’excuse d’avance s’il y a des oublis, des noms écorchés ou indument assimilés à la zone anglophone.

Claude KANA

Historien du football

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femmes et jeunes au cœur du commerce des services en Afrique centrale

ange1poireau

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femmes et jeunes au cœur du commerce des services en Afrique centrale
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Ce lundi 23 mars s’est ouvert à Yaoundé un dialogue public-privé qui a réuni institutions régionales, partenaires techniques et entrepreneurs autour de la promotion d’un commerce des services plus inclusif. L’objectif est de lever les obstacles qui freinent encore la participation des femmes et des jeunes et de rendre plus effective la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en Afrique centrale.

La promotion de la participation des femmes et des jeunes au commerce des services dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) était au centre d’un dialogue public-privé organisé à Yaoundé par le Centre du commerce international (ITC), en collaboration avec la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le Secrétariat de la ZLECAf et le ministère camerounais des Petites et Moyennes entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat.

Les travaux ouverts ce lundi 23 mars 2026 par Achille Bassilekin III, ministre des PME, de l’Économie sociale et de l’Artisanat, marquent le lancement d’une collaboration renforcée entre ces institutions pour promouvoir un commerce plus inclusif dans la région.

Inscrit dans le cadre du projet financé par l’Union Européenne intitulé « Afrique centrale : renforcement des capacités en matière de commerce des services dans le cadre de la ZLECAf », ce dialogue vise à mieux outiller les acteurs économiques, en particulier les femmes et les jeunes, afin qu’ils puissent tirer profit des opportunités offertes par le marché continental.

La ZLECAf apparaît en effet comme un levier majeur pour stimuler le commerce intra-africain et favoriser l’émergence de nouvelles opportunités économiques. Mais pour que ses bénéfices soient réellement partagés, la participation des femmes et des jeunes reste un enjeu central. Les discussions ont notamment permis d’approfondir la compréhension du protocole sur le commerce des services ainsi que celui consacré aux femmes et aux jeunes dans le commerce.

Des obstacles persistants à lever

Malgré les perspectives offertes par la ZLECAf, plusieurs obstacles continuent de freiner l’implication des femmes et des jeunes dans le commerce des services en Afrique centrale. Parmi les difficultés évoquées figurent l’accès limité à l’information sur les marchés, les contraintes d’accès au financement, le manque de compétences numériques et une connaissance encore insuffisante des réglementations liées à la ZLECAf.

Pour Mme Elysée Deumany, point focal genre au Haut Conseil des affaires de l’Afrique centrale, la question de la formalisation des activités constitue également un défi majeur. « Beaucoup de femmes restent dans l’informel. Or, tant qu’elles ne se formalisent pas, elles ne peuvent pas accéder aux financements ni bénéficier pleinement des opportunités offertes par les mécanismes commerciaux », a-t-elle souligné.

Les échanges ont également mis en lumière la nécessité de renforcer l’accompagnement institutionnel et l’accès aux outils d’information économique pour permettre aux entrepreneurs de mieux s’insérer dans les chaînes de valeur régionales.

La rencontre a par ailleurs été marquée par la présentation de plusieurs instruments destinés à soutenir l’entrepreneuriat féminin et jeune. Parmi eux figure SheTrades Outlook, un outil d’analyse fondé sur les données, déjà déployé dans neuf pays d’Afrique centrale. Il permet d’identifier les lacunes des politiques publiques et de promouvoir de bonnes pratiques en matière d’accès aux marchés, de financement, de compétences et de réglementation.

Les participants ont également découvert la Communauté Ye!, une plateforme dédiée au renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs, ainsi que d’autres initiatives visant à améliorer la préparation des PME à l’exportation.

La session a connu la participation de plusieurs responsables institutionnels et partenaires techniques, dont Raimund Moser, chef du département Femmes, jeunes et communautés vulnérables au sein de l’ITC.

Articulés autour de plusieurs panels, les travaux ont notamment abordé la ZLECAf et ses protocoles, ainsi que les stratégies pour promouvoir des services commerciaux plus inclusifs en Afrique centrale grâce au programme régional de l’ITC. Les discussions se poursuivent avec des sessions de formation sur les outils commerciaux continentaux tels que la plateforme MANSA d’Afreximbank, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ou encore l’Observatoire africain du commerce.

À travers cette initiative, les partenaires entendent ainsi poser les bases d’une participation plus active des femmes et des jeunes au commerce intra-africain des services, condition essentielle pour faire de la ZLECAf un véritable moteur de transformation économique en Afrique centrale.

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CAN 2025 – El Hadji Diouf : “Le champion d’Afrique aujourd’hui, c’est le Sénégal”

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CAN 2025 – El Hadji Diouf : “Le champion d’Afrique aujourd’hui, c’est le Sénégal”
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Pour El Hadji Diouf, le Sénégal reste le champion d’Afrique malgré la décision rendue par le Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF).

L’imbroglio autour de la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2025 n’est pas à son terme. Alors que la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) est attendue par le Sénégal et le Maroc, El Hadji Diouf, légende du football africain a déclaré que le Sénégal le seul champion d’Afrique à cette date.

« Nous avons saisi le Tribunal arbitral du sport et mon rôle est de faire confiance à cette instance. Mais aujourd’hui, pour les amoureux du football et tous les connaisseurs du football, le champion d’Afrique, c’est le Sénégal« . Pour cet ancien sociétaire de Liverpool en Premier League, le problème, aujourd’hui, n’est plus qui a quitté le terrain. « Qui a gagné sur le terrain, est-ce que nous avons joué les 90 minutes? » s’est-il interrogé.

Pour rappel, le Jury d’appel de la CAF a déclaré le Sénégal forfait en finale de la CAN 2025. L’instance a attribué la victoire au Maroc sur le score de 3-0. Frustré par cette décision qu’il qualifie honteuse et inique, le Sénégal annonce saisir le tribunal arbitral du sport.

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Téléphones portables : le Cameroun lance un nouveau dispositif pour capter 25 milliards FCFA de recettes douanières par an

ange1poireau

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Téléphones portables : le Cameroun lance un nouveau dispositif pour capter 25 milliards FCFA de recettes douanières par an
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(Investir au Cameroun) – Depuis le 16 mars 2026, la direction générale des douanes (DGD) du ministère des Finances a lancé un nouveau dispositif grâce auquel les gros importateurs doivent s’acquitter des droits de douane sur les téléphones portables, tablettes et autres terminaux numériques. « Ce nouveau mécanisme permettra à l’État de mobiliser au moins 25 milliards de FCFA par an, alors que de nos jours, à peine 1,3 milliard de FCFA est mobilisé chaque année », informe la cellule de communication de la DGD dans une note explicative consultée par Investir au Cameroun.

Selon le nouveau schéma de collecte des recettes douanières sur les équipements numériques sus-mentionnés, la responsabilité du dédouanement desdits appareils incombe à l’importateur, qu’il soit un commerçant professionnel ou un voyageur occasionnel.

« Pour l’importateur professionnel, le système douanier Camcis est reconfiguré pour lui permettre d’introduire tous les numéros IMEI des téléphones importés dans la base de données de la direction générale des douanes. Pour l’importateur occasionnel, une déclaration en douane simplifiée est conçue pour lui permettre de dédouaner son téléphone aux bureaux des douanes des aéroports ou aux frontières terrestres. Une application simplifiée téléchargeable sera mise à disposition pour permettre également un dédouanement distant et un paiement des droits et taxes de douane dus par Mobile Money ou Orange Money, le cas échéant », explique la cellule de communication de la DGD.

Amnistie fiscale pour les terminaux déjà connectés

A la faveur de cette réforme, seuls les téléphones et autres terminaux numériques régulièrement dédouanés pourront désormais avoir accès au réseau d’un opérateur de téléphonie agréé au Cameroun. « Ceux non reconnus dans la base de données de la douane seront purement et simplement bloqués (…) Des dispositifs SMS et Web gratuits permettront de consulter le statut de dédouanement des téléphones, tablettes et autres terminaux numériques avant leur achat, à travers la simple introduction de leur numéro IMEI dans le lien publié par la douane », informe la DGD.

Cependant, des mesures particulières sont prises pour les téléphones et terminaux déjà en cours d’utilisation dans le pays avant le déploiement du nouveau dispositif de collecte des recettes. « Tous les téléphones, tablettes et autres terminaux mobiles déjà utilisés au Cameroun, ayant ou été connectés à un réseau de téléphonie locale, même une seule fois, bénéficient de l’amnistie fiscale. Ils ne sont donc pas concernés par le nouveau dispositif », apprend-on officiellement.

Cette mesure d’exemption s’étend aux utilisateurs du roaming. « Les touristes en court séjour au Cameroun et les utilisateurs de téléphone en mode roaming ne sont pas concernés par ce nouveau mécanisme, en termes de paiement des droits et taxes. Leurs téléphones seront placés dans un régime de suspension des droits et taxes de douane dès leur arrivée au Cameroun », précise la DGD.

Une nouvelle réforme après l’échec de 2020

Sur le droit de douane à payer par les importateurs de ces équipements, l’administration douanière se veut rassurante : « aucune nouvelle taxe n’a été instituée à travers cette mesure. Seul le mécanisme de collecte des droits et taxes de douane change. Au contraire, les valeurs réelles des téléphones sur le marché ont été divisées par deux et ont encore bénéficié d’un abattement de 50%, tel que prévu à l’article septième de la loi de finances pour l’exercice 2023 », apprend-on.

La nouvelle réforme du mode de collecte des recettes douanières sur les téléphones portables, tablettes et autres terminaux numériques au Cameroun survient après l’échec de celle de 2020. En effet, afin de combattre la contrebande autour de ces équipements, le gouvernement avait annoncé l’entrée en vigueur, à compter du 15 octobre 2020, d’un système de collecte numérique des droits de douane. Ce système imposait aux opérateurs de mobile de se connecter à une plateforme numérique conçue par la société Arintech, afin de permettre le prélèvement des droits de douane sur les terminaux, en le défalquant sur le crédit de communication de l’utilisateur de l’appareil.

Mais les opérateurs de mobile avaient émis des réserves sur ce nouveau dispositif : caractéristiques techniques limitées de la plateforme, risque sur la gestion des données personnelles, problème de légalité du moyen de paiement autorisé, perte projetée du chiffre d’affaires du fait de la déconnexion automatique des clients rechignant à payer les droits de douane pour leurs terminaux, etc. Face à ces récriminations, couplées à la grogne populaire née de ce projet visant pratiquement à transférer le paiement des droits de douane sur les terminaux aux utilisateurs, le gouvernement avait dû surseoir à sa réforme.

Selon la douane, près de 4 millions de téléphones sont importés au Cameroun chaque année. Cependant, en raison de la montée en puissance de la contrebande, les recettes à l’importation de ces équipements ont drastiquement chuté au cours des deux dernières décennies : moins de 100 millions de FCFA sont désormais collectés par mois, contre environ 2 milliards de FCFA encaissés dans les années 2000, souligne la DGD.

Brice R. Mbodiam

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19-10-2020-Taxes sur les telephones : Paul Biya remet en selle les sociétés de téléphonie mobile

13-10-2020-Droits de douane sur les téléphones : les sociétés de téléphonie contre le nouveau système de collecte du Cameroun

14-10-2020 – Grâce à la collecte numérique, le Cameroun espère multiplier les droits de douane sur les téléphones de 2500% en un an

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