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MUFID Union : Plus de 350 milliards FCFA de crédits déjà octroyés aux coopérateurs en 33 ans

L’encours de crédits est actuellement de plus de 36 milliards FCFA contre 20,5 milliards en 2020, soit plus de 43% de croissance.
Le réseau des Mutuelles financières de développement (MUFID) a tenu hier jeudi 18 décembre 2025 à Yaoundé, les travaux de son assemblée générale. Cette rencontre a rassemblé les délégués du réseau pour faire le bilan d’une année de transformations, adopter des documents stratégiques majeurs et procéder, de manière démocratique, au renouvellement de ses instances dirigeantes.
De ces travaux tenus au Palais des congrès de Yaoundé, il en ressort en substance que le nombre de MUFID opérationnelles est passé de 91 à 95, avec 122 points de service répartis dans les dix régions du Cameroun, contre 110 en 2020. On note une hausse significative des principaux indicateurs : le nombre est passé de 252 000 en 2020 à plus de 363 000 au 30 septembre 2025, soit une croissance de 30%, tandis que pour le capital, de 6,1 milliards FCFA en 2020, est passé à 8,9 milliards, soit un taux de croissance de 31,4%.
Le total bilan a franchi le cap des 108 milliards FCFA, il était de 65 milliards en 2020. Les dépôts sont en progression constante 84 milliards FCFA en septembre 2025 contre 51,7 en 2020. L’encours de crédits est de plus de 36 milliards FCFA contre 20,5 milliards en 2020, soit plus de 43% de croissance.
«Ce que nous pouvons retenir c’est que MUFID Union a réalisé des bénéfices au cours de l’année dernière et c’est satisfaisant et encourageant et ce d’autant plus que les rapports montraient que beaucoup de réseaux des établissements de microfinance ne se portaient pas bien, donc c’est un bon résultat que nous saluons. En revanche, lorsque nous le disons, nous ne devons perdre de vue qu’il faudrait améliorer encore et davantage la gouvernance au sein de certains établissements affiliés au réseau MUFID Union. Tout à l’heure nous avons donné le volume des dépôts, le volume des crédits, le taux de transformation des dépôts en crédits n’est pas suffisant, cela devrait être amélioré en donnant de bons crédits et non des crédits pour juste respecter la réglementation» a indiqué Blaise Kounchou, inspecteur principal du Trésor, chef de la brigade de contrôle des établissements de microfinance au ministère des Finances.
Lors des travaux, il a également été question de planification, notamment le Business plan 2025-2029, le schéma directeur informatique et la nouvelle politique de développement des agences dans les grandes villes. Pour ces volets, la MUFID compte renforcer la gouvernance avec l’adoption du dispositif disciplinaire du réseau et d’Administration. Sur le plan social et patrimonial, les projets du Fonds d’assistance Sociale (FAS) et de la société civile immobilière seront présentés pour approbation.
Depuis la création de la première MUFID en 1992, plus de 350 milliards FCFA de crédits, de manière cumulée ont été octroyés aux coopérateurs dont environ 30% aux filières et chaînes de valeurs agropastorales. Le réseau collabore avec le ministère en charge de l’Agriculture et du développement rural depuis 2006, les organisations des producteurs, les sociétés agro-industrielles et divers autres partenaires techniques et financiers dans le cadre de la promotion du financement agricole et rural.
Réaction
Justin Bonda, Directeur général MUFID Union : « Nous sommes à plus de 1 300 000 personnes touchées »
C’est exceptionnel. Nous avons un réseau qui a été résilient. Nous avons un réseau qui a fait une transition assez difficile mais lorsque nous voyons le résultat aujourd’hui, nous sommes assez satisfaits. Nous avons un bilant qui a doublé en à peine 5 ans. Nous sommes déjà à presque 110 milliards FCFA de total de bilan. La plupart de nos principaux agrégats ont doublé sur la période de cinq ans et nous avons un taux de croissance moyen annuel de 15 à 20%, que ce soit des dépôts ou en total de bilan.
Pour ce qui est nombre de membres, nous allons bientôt atteindre 400 000 membres directs. Lorsque nous comptons les populations touchées à travers les coopératives, les associations, nous sommes à plus de 1 300 000 personnes touchées.
C’est aussi exceptionnel parce que les divers partenaires nous font confiance. Au mois d’août dernier, le ministère de l’Agriculture a signé une convention avec le réseau MUFID parce que nous nous sommes données pour ambition d’être leader dans le financement agricole et rural au Cameroun et cette convention était extrêmement importante.
La Sodecoton (Société de développement du coton Ndlr) a aussi signé une convention avec le réseau MUFID pour la bancarisation des producteurs de coton dans les trois régions septentrionales et dans la même foulée, les producteurs de coton ont aussi signé une convention avec le réseau MUFID pour apporter les meilleurs services dans les zones rurales. Nous avons des conventions avec pratiquement toutes les agro-industries au Cameroun. Avec l’Uccao (l’Union Centrale des Coopératives Agricoles de l’Ouest Ndlr) les discussions sont en cours et nous travaillons déjà ensemble pour la signature d’une convention.
Toutes les banques de la place nous font confiance, nous sommes en partenariat avec les compagnies d’assurance et nous avons adhéré à l’alliance coopérative internationale et en moins d’un an, nous avons été acceptés à l’International Banking Association et le 03 juillet dernier à Manchester nous avons été élus au conseil d’administration.
Cela fait une visibilité importante en très peu de temps. Nous avons engagé quelque chose d’extrêmement important. Sur le territoire national actuellement nous sommes à 75 points de service interconnectés dans les dix régions du pays. Au cours de l’année 20226, nous comptons connecter environ 125 points de service et ce sera le réseau le plus interconnecté du Cameroun. Cela va permettre aux MUFID qui étaient essentiellement locales de pouvoir servir nos membres dans les grandes villes (Douala et Yaoundé) et même à la diaspora.
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Jessica Edima : « Je ne suis jamais sortie avec un ministre ni un député »

Jessica Edima répond aux nombreuses rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux. L’influenceuse dément toute relation avec des ministres ou des députés et dénonce une campagne de désinformation.
Depuis plusieurs jours, Jessica Edima se retrouve au centre d’une vive polémique qui ne cesse d’alimenter les débats sur les réseaux sociaux camerounais. Alors que son nom est associé à diverses personnalités politiques, l’influenceuse a décidé de prendre la parole pour rétablir sa version des faits.
Jessica Edima dément les rumeurs sur sa vie privée
Face aux nombreuses spéculations relayées en ligne, Jessica Edima rejette catégoriquement les accusations qui lui prêtent des relations avec des membres du gouvernement ou des élus.
Elle affirme sans ambiguïté : « Je ne suis jamais sortie avec un ministre ni un député. »
À travers cette déclaration, la jeune femme souhaite mettre un terme aux commentaires qui circulent depuis plusieurs jours et qui, selon elle, portent gravement atteinte à son image.
« Arrêtez d’associer mon nom à ces personnalités »
Jessica Edima assure qu’elle ne souhaite plus voir son identité liée à des responsables politiques. Elle explique que les rumeurs diffusées sur internet prennent une ampleur inquiétante et risquent d’avoir des conséquences sur sa vie personnelle.
L’influenceuse indique également qu’elle n’a jamais rencontré plusieurs des personnalités auxquelles son nom est associé, appelant les internautes à faire preuve de retenue avant de partager des informations non vérifiées.
Une mise au point en pleine polémique
Cette sortie intervient alors que l’affaire Jessica Edima continue d’occuper une place importante dans l’actualité numérique au Cameroun.
Depuis les révélations de Kimmy Crush, de nombreuses publications évoquent de supposés liens entre Jessica Edima et de hauts responsables de l’État. L’expression « nattes ministérielles » est même devenue virale, alimentant des milliers de commentaires sur Facebook, TikTok et X.
Pourtant, plusieurs affirmations largement relayées sur les réseaux sociaux n’ont pas été confirmées par des éléments officiels. Cette confusion a favorisé la propagation de nombreuses rumeurs, parfois reprises sans vérification.
Les réseaux sociaux au cœur de la tempête
Ce qui frappe dans cette affaire, c’est la vitesse à laquelle chaque nouvelle déclaration est reprise. Une publication, une capture d’écran ou une vidéo suffisent désormais à déclencher des milliers de réactions en quelques heures.
Jessica Edima estime que cette exposition permanente a contribué à alimenter des accusations qu’elle juge infondées. Elle appelle les internautes à ne plus relayer des informations qui associent son nom à des ministres ou à des députés sans preuve.
Une affaire qui continue de faire réagir
Malgré cette prise de parole, les discussions restent particulièrement animées sur les plateformes sociales. Entre ceux qui soutiennent Jessica Edima et ceux qui continuent de s’interroger sur les révélations apparues ces derniers jours, le débat demeure ouvert.
Pendant ce temps, l’influenceuse insiste sur un point qu’elle considère essentiel : elle demande que son image ne soit plus associée à des responsables politiques et affirme que les rumeurs relayées à son sujet ne correspondent pas à la réalité qu’elle décrit.
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La somme que Jessica Edima prend la nuitée chez les ministres

Une nouvelle polémique autour de Jessica Edima agite les réseaux sociaux. Des publications évoquent un prétendu tarif de 1 million FCFA par nuitée, une allégation qui n’a pas été confirmée.
Depuis plusieurs jours, l’affaire Jessica Edima ne cesse de prendre de l’ampleur. Après les accusations lancées par Kimmy Crush, les vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux et les réactions des autorités, une nouvelle rumeur est venue alimenter le débat. Plusieurs publications affirment que la jeune influenceuse aurait perçu 1 million FCFA pour une nuit passée avec de hauts responsables de l’État. À ce stade, aucune preuve officielle ne vient étayer cette affirmation.
Une somme largement relayée sur les réseaux sociaux
Sur Facebook, TikTok et WhatsApp, de nombreux internautes reprennent le chiffre de 1 million FCFA comme étant le montant qu’aurait exigé Jessica Edima pour des « services privés » auprès de ministres ou d’autres personnalités influentes. Ces publications s’appuient principalement sur des déclarations attribuées à Kimmy Crush, ancienne amie de l’influenceuse, ainsi que sur des captures d’écran et des vidéos devenues virales.
Toutefois, aucun document judiciaire ni aucune communication officielle des autorités camerounaises ne confirme l’existence de tels paiements.
Jessica Edima dément les accusations
Face à la multiplication des rumeurs, Jessica Edima a publiquement rejeté les accusations portées contre elle. Dans une précédente déclaration, elle a affirmé : « Je ne suis jamais sortie avec un ministre ni un député. » Elle a également demandé aux internautes de cesser d’associer son image à des responsables politiques.
Cette prise de parole intervient alors que son nom continue d’être au centre d’un vaste débat sur les réseaux sociaux.
Une polémique devenue une affaire nationale
Ce qui n’était au départ qu’un conflit entre Jessica Edima et Kimmy Crush s’est transformé en une affaire largement commentée au Cameroun. Les accusations de prostitution de luxe présumée, les références aux « nattes ministérielles » et la diffusion de documents dont l’authenticité reste contestée ont conduit le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille à appeler à un « sursaut moral ».
Les discussions continuent d’alimenter les plateformes numériques, tandis que plusieurs éléments relayés en ligne demeurent non confirmés par des sources officielles.
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Affaire Jessica Edima : une lettre adressée à plusieurs ministres relance la polémique

Une lettre ouverte adressée à plusieurs membres du gouvernement camerounais relance le débat autour de l’affaire Jessica Edima et de ses répercussions sur la société.
L’affaire Jessica Edima continue de susciter des réactions bien au-delà des réseaux sociaux. Alors que la polémique née des accusations visant la jeune influenceuse ne faiblit pas, une lettre ouverte transmise à plusieurs membres du gouvernement camerounais vient ajouter une nouvelle dimension au débat. Son auteur y interpelle les autorités sur les conséquences sociales et morales de cette affaire qui monopolise l’attention depuis plusieurs jours.
Une interpellation adressée à plusieurs membres du gouvernement
Selon les informations rendues publiques, cette correspondance a été envoyée à plusieurs ministres de la République. L’auteur estime que la médiatisation de l’affaire Jessica Edima révèle un malaise plus profond, touchant notamment l’éducation, les valeurs sociales et l’influence grandissante des réseaux sociaux sur la jeunesse.
Plutôt que de se limiter aux protagonistes de cette polémique, la lettre invite les pouvoirs publics à engager une réflexion plus large sur les comportements mis en avant sur les plateformes numériques et sur leurs conséquences.
Une affaire qui dépasse désormais Jessica Edima
À l’origine, le dossier opposait Jessica Edima à son ancienne amie Kimmy Crush. Les accusations échangées entre les deux femmes ont rapidement enflammé Facebook, TikTok et X, où des milliers d’internautes ont relayé vidéos, témoignages et commentaires.
Très vite, l’expression « nattes ministérielles » s’est imposée dans le débat public, alimentant toutes sortes de spéculations. Plusieurs personnalités politiques ont été citées sur les réseaux sociaux, sans qu’aucun élément officiel ne confirme les différentes allégations diffusées en ligne.
L’auteur appelle les autorités à agir
Dans cette lettre, l’accent est mis sur la responsabilité des institutions face aux dérives constatées sur internet. L’auteur estime que les pouvoirs publics ne peuvent pas rester spectateurs devant une polémique qui, selon lui, soulève des questions sur la protection de la jeunesse, l’éthique et le respect de la dignité humaine.
Cette prise de position intervient quelques jours après la réaction du ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF), qui avait déjà appelé à un « sursaut moral » face aux comportements et contenus largement relayés sur les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux toujours au cœur du dossier
Ce qui frappe dans cette affaire, c’est la vitesse à laquelle chaque nouvelle information circule. Une publication suffit parfois à déclencher des milliers de réactions en quelques heures.
Dans ce contexte, plusieurs documents et affirmations ont été relayés sans qu’ils soient authentifiés par les autorités compétentes. Cette situation nourrit la confusion et entretient les débats autour de Jessica Edima, devenue malgré elle l’un des sujets les plus commentés de l’actualité camerounaise.
Un débat qui prend une dimension nationale
Au fil des jours, cette affaire est devenue un sujet de société. Elle alimente des discussions sur l’éducation des jeunes, la responsabilité des influenceurs, les limites de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux et la protection de la réputation des personnes citées dans des polémiques publiques.
La lettre adressée à plusieurs ministres s’inscrit dans cette dynamique. Son auteur invite les responsables publics à considérer cette affaire non comme un simple buzz médiatique, mais comme le révélateur d’un phénomène plus profond qui interroge les repères sociaux, le rôle des plateformes numériques et les mécanismes de prévention face aux dérives observées sur internet.
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