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le magazine Jeune-Afrique et les journalistes Kamerunais

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le magazine Jeune-Afrique et les journalistes Kamerunais
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Peu après sa création en 1959 et ses multiples mutations, le magazine Jeune-Afrique a toujours bénéficié de la collaboration de journalistes Kamerunais dont l’immense talent a contribué à l’émergence, souligne Henry Diabate Manden.

C’est le cas du premier de cordée, Joss Blaise Alima. Extrêmement cultivé et esthéte du verbe, ce personnage d’un raffinement incroyable toujours tiré à quatre épingle comme un lord et qui était un redoutable tribun, ce qui lui a valu un jour le titre de “President” par l’empereur Bokassa, était l’un des premiers barons de Jeune-Afrique, clarifie-t-il.

Ainsi, au début de la décennie 70, il formait un duo de choc à la tête de la rédaction de Jeune Afrique avec le flamboyant Paul Bernetel, surnommé le “Kamerunais” car ce guyanais fils d’un fonctionnaire français était né au Kamerun et avait été pensionnaire du collège la Retraite de Yaoundé. « Pendant que les médias français à l’exception de l’humanité, couvraient le Président Ahidjo de dithyrambes, l’attelage Bernetel-Joss Blaise Alima dénonçait les « crimes du satrape ». Et le dernier en date, c’était l’assassinat du Président Ernest Ouandié. Le journal avait été saisi au Kamerun en représailles», informe-t-il.

Il ajoute dans la foulée, qu’alors que Paul Bernetel s’enfermait dans sa “guerre” contre Ahidjo, laissant subodorer à un moment que son aversion contre le leader Kamerunais lui était dictée par de sombres adversaires, Joss Blaise Alima lui se laissait apprivoiser par les néons des lambris dorés du Palais Présidentiel de Yaoundé. Son opuscule sur “ les chemins de l’unité nationale” comment se forge une nation, consacrait sa nouvelle posture d’hagiographe du Président Ahidjo.

«Joss Blaise Alima devenait une précieuse plume au service du Président Ahidjo qui avait besoin de savoir ce qui se trame à Paris, au moment où ce dernier et ses anciens maitres étaient en froid. Et Joss Blaise Alima, fin connaisseur des arcanes parisiennes était son couteau Suisse. Devenu l’homme qui chuchote à l’oreille du President Ahidjo, Joss Blaise Alima sera un témoin privilégié de toutes les péripéties de la transition politique à Yaoundé dont le point culminant sera la passation de pouvoir et l’accession du Premier ministre Paul Biya à la magistrature suprême en novembre 1982», poursuit-il.

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Édéa Fun City 2026 : la cité lumière s’apprête à vibrer pour sa toute première foire de fin d’année

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Du 20 décembre 2026 au 2 janvier 2027, l’esplanade de la Communauté Urbaine d’Édéa se transformera en un immense village événementiel. Initiée par la Fondation […]

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un carreleur se venge de son débiteur de 180 000 FCFA en couchant avec ses deux épouses

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un carreleur se venge de son débiteur de 180 000 FCFA en couchant avec ses deux épouses
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Après trois ans de réclamations d’un reliquat de 180 000 F, Clément, carreleur, a fait « quelque chose » à son débiteur Édouard, opérateur économique, devenu fou de rage lundi. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Trois plaintes déposées à la police lundi par le même individu. Édouard, opérateur économique de 58 ans, en avait après ses deux épouses et après Clément, carreleur de 53 ans. À l’appui de sa démarche, le témoignage de son cadet David, dont l’audition a été édifiante.

Selon nos informations, la première borne temporelle de l’affaire est posée en octobre 2023. Clément est recruté par Édouard pour la réfection du caveau familial dans son village. Le technicien y passera environ deux mois. Pour solde de tout compte, le patron doit lui verser 180 000 F. Dont il déduira 50 000 F destinés à deux manœuvres. Mais le boss traîne. À un moment, Clément prend sur lui de désintéresser les techniciens. Puis attends.

Ses relances ne donnent rien. Un jour, en chemin pour Mbanya (le quartier dit « Sable », arrondissement de Douala V), où son débiteur a un domicile conjugal, Clément l’appelle. Édouard dit qu’il est plutôt à Bonapriso, chez sa première femme. Le demi-tour sera infructueux, Clément n’ayant pas eu accès au domicile. Ce petit jeu a duré des années.

Deuxième borne temporelle, mai 2026. Clément croise Edouard à Bonanjo, lors d’une cérémonie à la « Maison du Combattant ». Le technicien interpelle son ancien boss et l’échange s’amorce, vibrant d’hostilité. « Les gens sont témoins, vous me tournez ! », se plaint Clément. Avant une promesse : « Je ne vais pas vous tuer, mais je vais vous faire quelque chose qui va déstabiliser votre vie sentimentale ! ».

Le carreleur est si sûr de lui qu’il se dit prêt à répéter, pour se faire enregistrer par qui voudra. David, aux côtés de son aîné, va recueillir la « menace » via son téléphone. Édouard et ses partenaires présents rigolent. L’opérateur économique, détenteur d’un permis de port d’arme et d’une arme, demande à son vis-à-vis : « Qu’est-ce que tu peux bien me faire ? Pauvre type ! ». La réponse fuse : « Je vais coucher tes deux femmes, pour le mal ! Tu verras ! ». Tout le monde éclate de rire. Clément s’en va.

David accompagne son frère à Bonapriso et sera témoin de l’échange de ce dernier avec sa première épouse : « Clément a dit qu’il va te… », lui lance Édouard. Réponse teintée de mépris de l’intéressée : « Dans les rêves ?! ». L’épouse de Mbanya aura une réaction similaire : « Quelqu’un qui a travaillé comme ouvrier chez nous ?! » S’il avait besoin d’être rassuré, Edouard l’est. Et le restera jusqu’à la troisième borne temporelle de l’histoire.

Dimanche dernier, il reçoit deux vidéos. Les fichiers sont assez lourds, et les problèmes de réseau à l’endroit où il se trouve l’empêchent de les ouvrir. Ce sera fait le lendemain. Le premier « film », 15 mn et 20 secondes, montre sa première femme et Edouard dans des ébats échevelés, décor de chambre d’hôtel. Ce n’est pas de l’IA. Sur la seconde vidéo, le même acteur, mais une autre actrice : la seconde femme d’Edouard. Il la reconnait comme il reconnait la chambre d’amis de son domicile de Mbanya… Et comme il reconnait aussi sa serviette, utilisée pour ce que vous imaginez.

Après les vidéos, un message de Clément : « Je t’avais promis, voici le résultat ». Il y a une suite : « je me suis auto-payé. Je pense que ça dépasse 180 000 F. Au revoir ». Au moment des faits, l’épouse de Mbanya est hors de la ville. Édouard aurait alors pris son arme et la direction de Bonapriso. On ignore jusqu’à quel niveau il a informé son cadet des nouveaux développements, toujours est-il que David dira à la police avoir alerté sa belle-sœur…

À un moment de l’enquête, il a été évoqué la possibilité que Clément connaisse (et ait fait usage d’un) charme venant d’une partie de l’arrière-pays, ayant pour effet de subjuguer toute femme… Nous n’en donnerons pas le nom.

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Région du Nord : le PCRN dément toute démission dans ses rangs !

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Dans la région du Nord, le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) dément les rumeurs faisant état de plusieurs démissions dans ses rangs. Selon […]

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