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le nouvel ambassadeur reçu au Sénat

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le nouvel ambassadeur reçu au Sénat
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Au nom du président du Sénat, le 1er Vice-président du Sénat, SM Abdoubakary Abdoulaye, a reçu en audience S.E. M. Xu Yong, Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Cameroun.

Selon un rapport du Sénat, cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges entre le Sénat et l’ambassade de Chine. En rappel, S.E. WANG Yingwu, Ambassadeur sortant de la République Populaire de Chine au Cameroun, avait fait ses adieux à S.E.M Marcel NIAT NJIFENJI le mercredi 4 juin dernier.

La rencontre entre le nouvel ambassadeur, S.E. M. Xu Yong, se situe dans le continuum des solides relations entre la Chine et le Cameroun marquées par de fructueux échanges tant au plan parlementaire que social ou logistique. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté d’intensifier cette coopération pour le bien des deux peuples.

Avant son arrivée en terre camerounaise, S.E Xu Yong a occupé plusieurs postes importants, notamment conseiller à la mission chinoise auprès de l’Union Européenne, à l’ambassade de Chine au Royaume du Danemark, au département des affaires étrangères du Ministère des Affaires de la République populaire de Chine et Consul Général de la République populaire de Chine en Indonésie.

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Route Babadjou-Bamenda : la CDEC annonce avoir récupéré 4,2 milliards de FCFA dans l’affaire BOFAS

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Route Babadjou-Bamenda : la CDEC annonce avoir récupéré 4,2 milliards de FCFA dans l’affaire BOFAS
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(Investir au Cameroun) – La Caisse des dépôts et consignations du Cameroun (CDEC) affirme avoir récupéré la totalité des cautionnements bancaires liés au marché de réhabilitation de la route Babadjou-Bamenda attribué à BOFAS Sarl, pour un montant annoncé de 4,2 milliards de FCFA. L’information a été communiquée le 30 octobre 2026 à Yaoundé, lors d’un déjeuner de presse organisé par l’institution. Ce recouvrement intervient après plusieurs mois de différend avec Afriland First Bank, qui avait émis les garanties du marché, et de procédures visant des établissements détenant des fonds appartenant à cette banque.

Selon les informations recueillies parInvestir au Cameroun, BGFIBank Cameroun a contribué à ce recouvrement en reversant à la CDEC des avoirs appartenant à Afriland First Bank. Sollicitée en qualité de tiers détenteur, elle avait décidé, à compter du 26 mars 2026, de se retirer des procédures judiciaires en cours afin d’engager des négociations avec la CDEC. Le montant précis de sa contribution au recouvrement annoncé n’a toutefois pas été communiqué.

Cette intervention s’inscrit dans une procédure engagée plusieurs mois auparavant. Le 26 février 2026, la CDEC avait adressé des commandements de payer à BGFIBank Cameroun et à Orange Money Cameroun, leur réclamant 3,68 milliards de FCFA, dont 3,58 milliards de principal et 101 millions d’intérêts de retard. Les deux établissements étaient visés en raison des avoirs d’Afriland qu’ils étaient susceptibles de détenir, et non parce qu’ils avaient eux-mêmes émis des garanties pour BOFAS.

Des garanties contestées après la résiliation du marché

Le différend trouve son origine dans un marché de 14,32 milliards de FCFA attribué de gré à gré à BOFAS en 2022. Le contrat portait sur la réhabilitation de la section 3 de la route Babadjou-Bamenda, correspondant au contournement de Bamenda, dans la région du Nord-Ouest. Il a été résilié le 26 février 2024 par le ministère des Travaux publics, qui invoquait la défaillance de l’entreprise dans l’exécution des travaux.

Pour sécuriser ce marché, Afriland First Bank avait délivré deux garanties : une garantie de restitution d’avance de 2,864 milliards de FCFA et une caution personnelle et solidaire d’environ 1,4 milliard. Ces deux montants représentent ensemble près de 4,26 milliards de FCFA.

Dans une correspondance du 10 septembre 2025, la CDEC évaluait toutefois sa créance à 4,296 milliards de FCFA et exigeait son recouvrement intégral. Les éléments disponibles ne permettent pas de rapprocher précisément ce montant des 4,2 milliards aujourd’hui annoncés comme récupérés.

Avant l’engagement des dernières procédures de recouvrement, une tentative de médiation avait été organisée le 7 août 2025 à la direction nationale de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), à Yaoundé. Un projet d’accord prévoyait notamment un premier versement de 900 millions de FCFA. La CDEC avait refusé de valider cet arrangement, estimant qu’il ne garantissait pas le paiement intégral de sa créance. Le différend s’était ensuite poursuivi sur le terrain judiciaire.

La procédure visant les tiers détenteurs avait également donné lieu à une contestation d’Orange Money Cameroun. Le 7 avril 2026, le tribunal de première instance de Yaoundé-Centre administratif avait rejeté sa demande d’annulation du commandement de payer du 26 février. BGFIBank avait, pour sa part, privilégié la négociation.

Le recouvrement annoncé dans le dossier BOFAS s’ajoute aux opérations engagées par la CDEC pour récupérer les ressources qu’elle estime lui être dues. Lors de sa présentation du 30 octobre, l’institution a indiqué avoir recouvré 19,3 milliards de FCFA de principal en 2025, dont 11,7 milliards auprès de banques poursuivies en justice et 7,6 milliards correspondant à des cautions de marchés publics appelées par le ministère des Travaux publics.

Amina Malloum

Lire aussi :

14-04-2026 – Affaire BOFAS-Afriland : la justice déboute Orange Money, BGFIBank se retire face à la CDEC

25-03-2026 – Route Babajou-Bamenda : les dessous de la médiation avortée entre la CDEC et Afriland First Bank

06-03-2026 – Route Bamenda–Babajou : Afriland, BGFIBank et Orange Money exposés à des mesures de saisie dans l’affaire BOFAS

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Elections législatives et municipales 2027 : Djeukam Tchameni s’adresse aux partisans du boycott !

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Djeukam Tchameni, cadre de l’Union pour le Changement au Cameroun a mis en garde contre le boycott des élections municipales et législatives de 2027. Depuis […]

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le SNJC dénonce l’impunité des assassinats de journalistes et réclame justice

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le SNJC dénonce l’impunité des assassinats de journalistes et réclame justice
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Le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) s’indigne contre l’assassinat des journalistes et professionnels des médias au Cameroun ces dernières années en appelant différents intervenants à faire cesser l’impunité qui continue de régner.

L’exercice de la profession de journaliste et d’autres professions connexes expose les professionnels à divers dangers au Cameroun. Outre des menaces passagères, des menaces persistantes, des atteintes à l’intégrité physique ou morale et bien d’autres maux dont ils sont victimes, des professionnels vont jusqu’à perdre leur vie. Dans le monde, 15 journalistes ont été tués en 2026 dans le cadre de l’exercice de leur profession.

Au Cameroun ces dernières années, les décès de Bibi Ngota, de Jules Koum Koum, de Samuel Wazizi, d’Ernestine Quandie, d’Anye Nde Nsoh, de Becky Jeme Iyabo et de Martinez Zogo continuent d’interroger. Les circonstances de ces décès ne sont pas toutes clairement élucidées, les responsabilités ne sont pas non plus établies. Le Syndicat condamne toutes les atteintes à la vie, à l’intégrité physique et morale, à la liberté et à la dignité des journalistes. « Aucun désaccord éditorial, aucune critique, aucune enquête journalistique ne saurait justifier la violence ou la répression ».

Au-delà de cette condamnation, le SNJC se penche avec regret sur la problématique du règne de l’impunité. Les questions soulevées sont multiples : « Qui a commandité le meurtre ? Qui a planifié le crime ? Qui en est véritablement responsable ? », s’interroge le SNJC en montrant que les responsables sont des maillons d’une chaîne. Le syndicat s’indigne ainsi contre une réalité difficile à accepter : l’impunité des crimes commis contre les journalistes et les professionnels des médias. On doit pourtant y mettre fin.

Pour l’organisation, « l’impunité est une responsabilité universelle. Y mettre fin signifie tenir les personnes qui ordonnent l’assassinat de journalistes responsables de leurs crimes et les traduire en justice ». Face à un crime contre ces professionnels, la vérité, la justice indépendante, impartiale et diligente ainsi que la réparation appropriée constituent des droits pour les familles, pour l’opinion. Alors que le pays n’a pas encore atteint ce niveau de protection des journalistes et de sanction de ceux qui les menacent et les tuent, le syndicat interpelle divers acteurs.

D’abord les autorités judiciaires pour la conduite accélérée des procédures, la transparence et l’impartialité. Ensuite les pouvoirs publics pour garantir la sécurité des journalistes et la création d’un environnement favorable à l’exercice libre et indépendant du journalisme. Les forces de défense et de sécurité, afin de respecter les droits des journalistes, s’abstenir de toute intimidation, violence ou entrave à leur travail. Les responsables politiques et administratifs pour qu’ils renoncent aux discours de haine, aux menaces et aux campagnes de stigmatisation contre les professionnels des médias.

Enfin les institutions nationales et internationales de défense des droits humains pour qu’elles suivent les affaires de crimes commis contre les journalistes au Cameroun et contribuent à la lutte contre l’impunité.

À l’occasion de la 13ᵉ journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes le 2 novembre 2026, le SNJC recommande aux journalistes de renforcer leur solidarité. De documenter les menaces et les agressions dont ils sont victimes et d’utiliser tous les mécanismes disponibles pour signaler les atteintes à leur sécurité.

L’édition 2026 de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes est : « Les menaces évoluent, l’impunité demeure ».

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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