Connect with us

Actualités locales

« le nombre de morts qui inaugure ce nouveau mandat n’est pas pour rassurer »

Published

on

« le nombre de morts qui inaugure ce nouveau mandat n’est pas pour rassurer »
Spread the love

L’universitaire et observateur politique de notre landerneau souligne qui l’immoralité a pris le dessus sur la morale publique dans notre pays.

«43 ans de promesses contrariées», lance le Dr Richard Makon dans une récente analyse. Selon lui, s’il y a un constat particulièrement troublant, c’est certainement celui des promesses systématiquement contrariées du Renouveau. « À l’épreuve des faits indiscutablement, à chaque fois que l’ordre gouvernant a fait une promesse ou formulé un vœu, c’est exactement le contraire qui est advenu. À tel point qu’il faille aujourd’hui craindre plus que tout toute nouvelle annonce ou promesse venant du pouvoir», explique-t-il.

Pour lui, à la promesse de la rigueur et de la moralisation, un effondrement moral généralisé s’est produit, si bien que l’immoralité, la corruption, la prostitution, la criminalité sont devenues la norme. «Rarement de mémoire d’homme une société n’avait aussi rapidement périclité dans la dépravation et la déchéance ! À la promesse des grandes ambitions et des grandes réalisations, le peu de nos acquis si chèrement bâtis a été dilapidé, et à la place un océan de maquettes a envahi les étagères des ministères, des ouvrages grotesques à la laideur immonde se sont multipliés ici et là, et des chantiers abandonnés ont partout défiguré le paysage de nos villes», poursuit-il.

«À la promesse tardive de « Grandeur et d’Espérance » à l’orée de cette 44e année, il faut craindre en réalité une généralisation de la bérézina, de la désespérance, de l’ignominie et de la décadence ! Le nombre de morts qui inaugure ce nouveau mandat n’est pas pour rassurer, dans un contexte d’une inévitable récession économique annoncée pour être des plus sévères. Un savant a dit, pour bien gouverner une société, il faut aimer les Hommes. Ce qui aura le plus manqué aux camerounais ces dernières décennies, au-delà de l’incompétence toujours compréhensible, ce sont des gouvernants qui aiment leur peuple ! Sur ce coup, nous n’avons pas eu la main heureuse !», a-t-il conclut.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

« il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections ! »

Published

on

« il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections ! »
Spread the love

L’homme politique Abdouraman Babba pense que les Camerounais doivent récupérer leur souveraineté lors des élections législatives et municipales.

Ce lundi 2 novembre 2026, l’homme politique Abdouraman Hamadou Babba a publié une sortie avec les prochaines élections législatives et municipales. Il y dénonce ceux qui ont fraudent et pense que c’est l’occasion pour le peuple de reprendre sa souveraineté.

Retrouvez ci-dessous sa tribune.

Il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections !

Les élections législatives et municipales qui se profilent à l’horizon constituent une nouvelle occasion pour le Peuple camerounais de tenter de récupérer sa souveraineté d’abord confisquée par les colons et ensuite par leurs héritiers actuellement au pouvoir.
Si cette confiscation du pouvoir souverain du peuple camerounais de désigner ses dirigeants perdure depuis des décennies, c’est à cause de la fraude organisée lors des différents processus électoraux.

C’est donc sur les éléments de la chaîne de cette fraude, qui va des petites mains au sein du Parti-État jusqu’aux institutions chargées d’organiser et de garantir la sincérité des votes, qu’il faut appeler la malédiction divine.

L’Évangile interdit formellement la fraude sous toutes ses formes : « Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence. » (Psaume 101, verset 7).

Dans le Coran, la sourate 83 intitulée « Al-Mutaffifin (Les Fraudeurs) » commence par une mise en garde sévère : « Malheur aux fraudeurs », avant de rappeler la réalité de la résurrection le Jour du Jugement : « Ceux-là ne pensent-ils pas qu’ils seront ressuscités, en un jour terrible, le jour où les gens se tiendront debout devant le Seigneur de l’Univers ? »

Maudits donc soient les fraudeurs aux prochaines élections législatives et municipales au Cameroun !

Toutes les partisanes et tous les partisans du changement au Cameroun sont donc invités à agir en élevant des prières, chaque jour, pour demander à DIEU de punir sévèrement, ici-bas et dans l’au-delà, tous ceux qui frauderont ou faciliteront la fraude lors des prochaines élections législatives et municipales.
Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Joseph Dion Ngute représente Paul Biya au 28ᵉ sommet des Chefs d’Etat du Commonwealth à Antigua-et-Barbuda

Published

on

Spread the love

Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a quitté Yaoundé pour se rendre à Antigua-et-Barbuda pour le 28ᵉ sommet des chefs d’Etat du Commonwealth. Selon un […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État

Published

on

Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État
Spread the love

Le président national du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple (MP3), Samuel Hiram Iyodi, appelle le peuple camerounais à accroitre la vigilance au cours du mois de novembre 2026, mois qui annonce le « point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État.

C’est comme un chant d’appel à l’éveil populaire que le président national du MP3 entonne ce 1ᵉʳ jour du mois de novembre, jour dédié à la célébration de tous les saints à l’Église catholique. Hiram Samuel Iyodi sonne la cloche d’entrée dans le dernier virage de l’année 2026, période qui commande l’évaluation du chemin parcouru, et l’action pour l’atteinte des objectifs. Moment qui nécessite aussi une plus grande vigilance dans le domaine politique. En ce que le mois de novembre est, d’après l’homme politique, le mois de tous les dangers au Cameroun.

Il marque le premier anniversaire de la prestation de serment du président Paul Biya après la réélection en octobre 2025. Il est le sixième mois après « la modification constitutionnelle illégitime » instaurant le poste de vice-président. Au début de ce mois, l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 constate un « statu quo au sommet de l’exécutif ». Une situation qui annonce « le point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État. Sans toutefois donner d’explications.

Pour ces raisons et bien d’autres, le président du MP3 recommande, outre la vigilance, de protéger l’avenir. De se préparer à préserver la souveraineté, à défendre le pouvoir que le peuple confie. De faire le choix de se battre pour une refondation de l’Etat portée par la volonté populaire. Plutôt que de subir en silence ces grandes manœuvres en vue de la reproduction du système gouvernant. D’empêcher qu’une « décision fabriquée par de sombres officines ne soit imposée » au peuple.

Hiram Samuel Iyodi, déjà inscrit dans la perspective de la tenue des prochaines élections législatives et municipales pour lesquelles il a annoncé sa candidature, lance un autre appel en direction des décideurs. Celui de convoquer le corps en ce mois de novembre. L’appel arrive alors que cette convocation est attendue au cours de la première décade de ce mois. Le parti a hâte d’aller conquérir des sièges. Lui qui s’active de part et d’autre pour étendre son ancrage territorial et pour mobiliser l’électorat.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici