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Industrie, télécoms : CCA Bank obtient 16,3 milliards FCFA de la BAD pour financer les PME

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Industrie, télécoms : CCA Bank obtient 16,3 milliards FCFA de la BAD pour financer les PME
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(Investir au Cameroun) – La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 1ᵉʳ novembre 2025, au cours d’un Conseil d’administration à Abidjan, en Côte d’Ivoire, une facilité de financement du commerce de 25 millions d’euros, soit 16,3 milliards de FCFA, au profit du Crédit communautaire d’Afrique-Bank (CCA Bank). Cette enveloppe doit permettre à la banque camerounaise d’améliorer son offre de financement du commerce en direction des petites et moyennes entreprises (PME).

« La facilité soutiendra l’économie camerounaise en facilitant les importations d’équipements liés aux secteurs de l’industrie, de l’agro-industrie et des télécommunications. Elle permettra également à la Banque africaine de développement de fournir jusqu’à 100 % de garantie aux banques confirmatrices, afin de faciliter la confirmation des lettres de crédit et autres instruments similaires de financement du commerce émis par CCA-Bank au profit des petites et moyennes entreprises camerounaises », explique Lamin Drammeh, responsable de la division du financement du commerce du groupe de la BAD.

En pratique, en plus de contribuer au développement du tissu industriel national via le financement des achats d’équipements des PME, cet appui de la BAD à CCA Bank permet de couvrir le risque de non-paiement adossé aux transactions commerciales des entreprises bénéficiaires. L’objectif est de sécuriser les opérations de commerce extérieur et d’inciter les banques confirmatrices à accompagner davantage les projets portés par les PME camerounaises.

« La garantie de transaction est l’un des instruments de financement du commerce mis en place par la BAD pour soutenir les banques commerciales en Afrique. Elle a été lancée en 2021 et couvre une variété d’instruments de financement du commerce, dont les lettres de crédit confirmées, les prêts commerciaux, les engagements de remboursement irrévocables, les traites avalisées et les billets à ordre, entre autres. La facilité est disponible pour toutes les banques enregistrées et opérant en Afrique, qui ont passé le processus de diligence raisonnable de la BAD », précise l’institution financière panafricaine.

Une banque en pleine expansion

La facilité de la BAD à CCA Bank constitue une bouffée d’oxygène pour les PME, réputées être le parent pauvre du financement bancaire au Cameroun et en Afrique de manière générale. Elle devrait aussi renforcer l’empreinte de cette banque camerounaise dans le financement du secteur productif, dans un contexte d’expansion projetée de ses activités au-delà du Cameroun.

Créée en 1997 à Bafoussam, CCA Bank a effectivement démarré ses activités en 1998 sous la forme d’une société coopérative d’épargne et de crédit. Elle obtient un agrément en qualité d’établissement de microfinance (EMF) de deuxième catégorie en juillet 2001, puis évolue progressivement pour devenir une banque universelle en mai 2018, après les autorisations des autorités monétaires locale et sous-régionale.

Devenue une identité remarquable du système financier local, CCA Bank est la 8ᵉ banque — sur 19 en activité — au Cameroun en matière d’encours de crédits, avec 6,17 % de parts de marché. Elle pointe au 4ᵉ rang pour les dépôts, avec 8,05 % de parts de marché au 31 mars 2025. Au 31 décembre 2024, le total de bilan de la banque s’élevait officiellement à 837 milliards de FCFA, le produit net bancaire atteignait 53,6 milliards de FCFA et le résultat net 19,1 milliards de FCFA, en hausse de 46,7 % par rapport à l’année 2023.

Brice R. Mbodiam

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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux

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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux
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Mamadou Mota demande au Comité national de médiation et d’arbitrage du MRC de répondre par la négative en sanction de la publication d’un problème interne au parti politique.

Mamadou Mota, ancien premier-vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne la publication sur la toile de la plainte d’Olivier Bibou Nissack contre Henry Ndjoko, aussi militant du parti à Strasbourg, en France. Pour Mota, cette plainte qui est ordinaire pouvait rester interne. S’adressant au Comité national de médiation et d’arbitrage du parti de la Renaissance, il requiert de lui une action forte.

« Dans les coulisses d’un parti politique sérieux, la discipline n’est pas une option, elle est une condition de survie. Les statuts, les règlements et les instances internes existent précisément pour soustraire les débats légitimes à la fureur de la place publique. Pourtant, la prolifération récente sur les réseaux sociaux d’une plainte interne destinée au Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA) vient de franchir la ligne rouge de l’amateurisme politique.

Qu’un cadre formule des griefs contre un autre est le lot quotidien de toute organisation. Mais qu’une lettre, avant même d’être officiellement reçue, instruite ou débattue par le CNMA, se retrouve instantanément livrée en pâture aux algorithmes et aux commentaires des réseaux sociaux est une faute lourde. C’est la preuve qu’une partie de notre classe politique ne cherche plus la justice interne, mais le spectacle. En choisissant la tribune numérique plutôt que le secret des instances, les auteurs de cette fuite tentent une prise à témoin grossière de l’opinion publique, espérant forcer la main des juges du parti par le bruit et le buzz », écrit-il.

Mamadou Mota pense que la réponse adaptée à cette façon de faire, c’est un refus de la part du CNMA.

« Face à cette dérive, le CNMA doit impérativement acter un refus catégorique. Il en va de sa crédibilité et de sa dignité institutionnelle. Les membres du Comité ne peuvent pas, et ne doivent pas, accepter de se pencher sur un document qui a délibérément bafoué leur propre souveraineté. Instruire une plainte devenue un instrument de divertissement public et de discorde médiatique reviendrait à légitimer la culture de la fuite. Le message envoyé serait désastreux : il suffirait de poster un scandale sur Facebook pour dicter l’agenda du parti.
Comment prétendre demain gouverner un État et en sécuriser les secrets les plus sensibles quand on s’avère incapable de respecter la confidentialité d’une simple correspondance interne ? Le CNMA doit prononcer un rejet immédiat et sans appel de cette saisine pour rupture caractérisée de la confidentialité. En politique, la forme commande le fond. Céder à la mise en scène du clic, c’est signer l’acte de décès de la discipline républicaine et acter la primauté des réseaux sociaux sur les institutions du parti. Le CNMA doit fermer ce dossier avant qu’il ne finisse de consumer le peu de crédit qu’il nous reste », écrit-il.

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Coopération navale : la Russie scelle un accord stratégique d’accès portuaire avec le Cameroun et le Congo

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Moscou renforce son ancrage maritime dans le golfe de Guinée. Le Premier ministre russe, Mikhaïl Michoustine, a formellement approuvé des projets d’accords bilatéraux instaurant une […]

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Fedor Emelianenko veut affronter Francis Ngannou dans un « combat de rêve »

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Fedor Emelianenko veut affronter Francis Ngannou dans un « combat de rêve »
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Si Francis Ngannou est à la recherche d’un nouveau combat de boxe d’envergure, il peut compter sur l’intérêt d’un autre ancien champion du monde de MMA : Fedor Emelianenko.

Le Russe, aujourd’hui âgé de 50 ans, fut autrefois considéré comme le plus grand poids lourd des années 2000 ; beaucoup le considèrent même comme le plus grand poids lourd de tous les temps. Mais cela remonte à loin. Comme la plupart des combattants de MMA en fin de carrière, Fedor a prolongé son parcours un peu trop longtemps, terminant son aventure au Bellator avec un bilan de 4 victoires pour 3 défaites.

Emelianenko envisage désormais de se tourner vers la boxe, une discipline qu’il juge bien moins éprouvante pour son corps. Son adversaire idéal ? L’ancien champion poids lourd de l’UFC, Francis Ngannou.

« Si l’on parle d’un combat de rêve, je serais partant pour affronter Francis Ngannou selon les règles de la boxe », a confié Emelianenko à Ushatayka. « Je ne pourrais plus combattre en MMA, car j’ai trop de blessures, mais je tenterais bien ma chance en boxe face à lui. Ce ne sont que des réflexions à voix haute ; je n’ai jamais affirmé que des négociations étaient en cours. »

Ngannou n’a plus combattu depuis son apparition lors de l’événement MVP MMA 1, où il a expédié Phillipe Lins — un poids mi-lourd ayant pris du poids pour l’occasion — dès le premier round. Il s’agissait de sa deuxième victoire en MMA depuis son départ de l’UFC (période durant laquelle il a également essuyé deux défaites en boxe face aux stars Tyson Fury et Anthony Joshua).

Bien que Ngannou soit proche de la structure MVP et de Jake Paul, son nom n’apparaît guère dans les discussions concernant le combat de boxe organisé par Paul à Dubaï, la veille de Noël. Le Camerounais ne semble pas figurer dans les plans de Turki Alalshikh, l’homme fort de la boxe en Arabie saoudite, qui a récemment noué un partenariat avec Dana White, le grand rival de Ngannou.

Alors que les options se raréfient, un duel entre Fedor et Francis pourrait-il réellement voir le jour ?

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