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« Le premier défi, c’est la CAN »

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« Le premier défi, c’est la CAN »
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Samuel Eto’o ne veut plus perdre de temps. Alors que les regards du football africain se tournent progressivement vers la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, le président de la Fédération camerounaise de football a lancé un message clair, direct et sans ambiguïté. Pour lui, l’urgence est simple : préparer une équipe capable de faire honneur au pays.

« Notre premier prochain défi est juste devant nous : la CAN. Nous devons donc prendre les décisions qui s’imposent afin d’offrir aux Camerounais l’équipe qu’ils méritent », a déclaré l’ancienne légende du FC Barcelone.

Une sortie qui résonne comme un avertissement mais aussi comme un engagement. Après des performances irrégulières et des débats persistants autour du management sportif national, Eto’o met la pression pour accélérer les réformes et redonner au Cameroun l’ambition qui a forgé sa réputation de nation majeure du football africain.

À travers ce message, le patron de la FECAFOOT semble fixer le cap : restructurer, trancher, reconstruire si nécessaire. L’objectif est limpide : offrir aux supporters une sélection compétitive, capable de rivaliser avec les meilleures nations du continent lors du tournoi.

Cette prise de position pourrait annoncer des choix forts dans les semaines à venir — sur le staff technique, sur la gestion des joueurs, mais surtout sur l’exigence attendue à tous les niveaux. Eto’o, habitué aux grands défis et aux responsabilités, semble déterminé à remettre le Cameroun sur le devant de la scène.

Avec un peuple passionné, exigeant et attaché à ses Lions Indomptables, le message fait écho. Les attentes sont immenses, la réalité des défis tout autant. Le temps presse, et Eto’o le sait. Sa déclaration rappelle qu’un chantier s’ouvre, et qu’il devra livrer une équipe capable de faire vibrer tout un pays.

Une chose est sûre : la route vers la CAN est lancée. Et Samuel Eto’o veut qu’elle mène au succès.

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Jean Michel Nintcheu appelle Paul Biya à démissionner de la présidence

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Jean Michel Nintcheu appelle Paul Biya à démissionner de la présidence
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Jean Michel Nintcheu appelle le président Paul Biya à quitter le pouvoir, estimant qu’il devrait suivre l’exemple de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo. Cette demande intervient au lendemain du retour du Chef de l’Etat au Cameroun après 74 jours passés à l’étranger.

Dans une publication sur Facebook, Jean Michel Nintcheu, député de la circonscription du Wouri, a exhorté Paul Biya à s’inspirer d’Ahmadou Ahidjo et à démissionner de la présidence de la République.

Premier président du Cameroun indépendant, Ahmadou Ahidjo avait quitté volontairement le pouvoir en 1982, après avoir dirigé le pays pendant 22 ans. Son Premier ministre de l’époque, Paul Biya, lui avait alors succédé.

Au pouvoir depuis près de 44 ans, Paul Biya, qui a récemment remporté un huitième mandat, pourrait rester à la tête du pays jusqu’en 2032. S’il va au terme de ce mandat, il aura alors dirigé le Cameroun pendant plus d’un demi-siècle.

La sortie de Jean Michel Nintcheu intervient également après une précédente demande adressée au Parlement, dans laquelle le député souhaitait que celui-ci saisisse le Conseil constitutionnel au sujet d’une éventuelle vacance à la présidence de la République.

Le débat sur sa capacité à exercer pleinement ses fonctions présidentielles demeure ainsi au cœur de l’actualité politique camerounaise.

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Renforcement de la production pharmaceutique

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Renforcement de la production pharmaceutique
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Le Cameroun a porté, ce 24 août 2026 à Addis-Abeba, sa vision du renforcement de la production locale de médicaments et de la régulation pharmaceutique. À l’occasion du Dialogue ministériel de haut niveau organisé en marge de la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a présenté les avancées et les défis du secteur camerounais.

Depuis 2020, le nombre d’unités de production pharmaceutique au Cameroun est passé de 7 à 19, avec 239 références homologuées. Malgré cette progression, la production locale ne couvre encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.

Pour accélérer cette dynamique, le ministre a relevé plusieurs obstacles, notamment l’accès au financement, les difficultés d’approvisionnement énergétique et en matières premières, la concurrence des produits importés ainsi que les retards de paiement des commandes publiques.

Le gouvernement a engagé plusieurs mesures pour soutenir les producteurs locaux, parmi lesquelles l’exonération de certains droits et taxes sur les intrants et équipements, ainsi que des mécanismes de préférence accordés à la production nationale, sous réserve du respect des normes de qualité, de sécurité et d’efficacité.

Le Cameroun entend également renforcer la commande publique, finaliser sa stratégie nationale de développement de l’industrie pharmaceutique et développer des partenariats public-privé. Sur le plan réglementaire, le pays prévoit de renforcer les capacités de son autorité de régulation et étudie la faisabilité d’une Agence camerounaise du médicament.

À Addis-Abeba, le ministre a enfin appelé à une coopération régionale accrue pour favoriser l’émergence d’une industrie pharmaceutique africaine plus intégrée, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du continent et de contribuer à la Couverture Santé Universelle.

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dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux

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dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux
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Dans un communiqué signé le 20 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, informe les propriétaires de téléphones non dédouanés ayant déjà reçu des messages d’alerte que la phase finale de la réforme de collecte des droits de douane entre en vigueur.

À compter du mardi 1ᵉʳ septembre 2026, tous les téléphones non dédouanés seront bloqués et n’auront plus accès aux réseaux MTN, Orange et Camtel. Sont concernés : les téléphones qui se connecteront pour la 1ʳᵉ fois à un réseau local après le 1ᵉʳ septembre ; Ceux connectés après le 1ᵉʳ avril 2026 et qui ont ignoré les messages d’alerte ; ceux activés de façon groupée avec la même SIM après le 1ᵉʳ avril et non utilisés en continu. Le ministre des Finances invite les concernés à se rapprocher d’urgence de tout bureau de douane.

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