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Guerre en Ukraine : ce que contient le nouveau plan de paix de Trump

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Guerre en Ukraine : ce que contient le nouveau plan de paix de Trump
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Guerre en Ukraine : ce que contient le nouveau plan de paix de Trump

Le président américain Donald Trump a proposé un nouveau plan de paix pour mettre fin à la guerre en cours en Ukraine depuis 2022. Le texte assure que la souveraineté de l’Ukraine sera confirmée.

Les Etats-Unis ont présenté un projet de plan pour l’Ukraine, qui prévoit notamment que Kiev cède les régions de Donetsk et Lougansk dans l’est du pays à Moscou, et que la Russie réintègre le G8. Selon la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt, l’émissaire diplomatique Steve Witkoff, et le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, ont travaillé « discrètement » sur ce plan pendant environ un mois.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré qu’il comptait discuter du plan avec son homologue américain « dans les prochains jours ». Côté russe, aucune réaction officielle. À Bruxelles, les Européens n’approuvent pas ce projet de plan. Ils estiment qu’il ne garantit pas une paix juste entre Kiev et Moscou.

L’intégralité du plan Trump

  1. La souveraineté de l’Ukraine sera confirmée.

  2. Un accord global de non-agression sera conclu entre la Russie, l’Ukraine et l’Europe. Toutes les ambiguïtés des 30 dernières années seront levées.

  3. On s’attend à ce que la Russie n’envahisse pas les pays voisins et que l’OTAN ne s’étende pas davantage.

  4. Un dialogue se tiendra entre la Russie et l’OTAN, sous l’égide des États-Unis, afin de résoudre tous les problèmes de sécurité et de créer les conditions d’une désescalade, dans le but d’assurer la sécurité mondiale et d’accroître les possibilités de coopération et de développement économique futur.


  5. L’Ukraine bénéficiera de garanties de sécurité fiables.


  6. L’effectif des forces armées ukrainiennes sera limité à 600 000 hommes. À noter : l’armée ukrainienne compte actuellement entre 800 000 et 850 000 hommes, et environ 250 000 avant la guerre, selon un responsable ukrainien.


  7. L’Ukraine accepte d’inscrire dans sa constitution qu’elle ne rejoindra pas l’OTAN, et l’OTAN accepte d’inclure dans ses statuts une disposition selon laquelle l’Ukraine ne sera pas admise à l’avenir.


  8. L’OTAN accepte de ne pas stationner de troupes en Ukraine. Remarque : des pays membres de l’OTAN, dont la France et le Royaume-Uni, ont travaillé sur des propositions distinctes prévoyant le déploiement d’un petit nombre de soldats européens en Ukraine après la guerre. Ce plan semble ignorer cette possibilité.


  9. Des avions de chasse européens seront stationnés en Pologne.


  10. La garantie américaine :

    • Les États-Unis recevront une compensation pour la garantie ;
    • Si l’Ukraine envahit la Russie, elle perdra la garantie ;
    • Si la Russie envahit l’Ukraine, outre une riposte militaire coordonnée et décisive, toutes les sanctions internationales seront rétablies, la reconnaissance du nouveau territoire et tous les autres avantages de cet accord seront révoqués ;
    • Si l’Ukraine lance un missile sur Moscou ou Saint-Pétersbourg sans raison valable, la garantie de sécurité sera considérée comme caduque.

  1. L’Ukraine est éligible à l’adhésion à l’UE et bénéficiera d’un accès préférentiel à court terme au marché européen pendant que cette question est examinée.


  2. Un ensemble de mesures internationales ambitieuses pour reconstruire l’Ukraine, comprenant notamment :

    • La création d’un Fonds de développement pour l’Ukraine destiné à investir dans les secteurs à forte croissance, notamment la technologie, les centres de données et l’intelligence artificielle.
    • Les États-Unis coopéreront avec l’Ukraine pour reconstruire, développer, moderniser et exploiter conjointement l’infrastructure gazière ukrainienne, y compris les gazoducs et les installations de stockage.
    • Efforts conjoints pour la réhabilitation des zones touchées par la guerre en vue de la restauration, de la reconstruction et de la modernisation des villes et des zones résidentielles.
    • Développement des infrastructures.
    • Extraction des minéraux et des ressources naturelles.
    • La Banque mondiale élaborera un programme de financement spécial pour accélérer ces efforts.

  1. La Russie sera réintégrée dans l’économie mondiale :

    • La levée des sanctions sera discutée et décidée par étapes et au cas par cas.
    • Les États-Unis concluront un accord de coopération économique à long terme pour le développement mutuel dans les domaines de l’énergie, des ressources naturelles, des infrastructures, de l’intelligence artificielle, des centres de données, des projets d’extraction de terres rares dans l’Arctique et d’autres opportunités commerciales mutuellement avantageuses.
    • La Russie sera invitée à réintégrer le G8.

  1. Les fonds gelés seront utilisés comme suit :

    • 100 milliards de dollars d’avoirs russes gelés seront investis dans les efforts menés par les États-Unis pour reconstruire et investir en Ukraine ;
    • Les États-Unis percevront 50 % des bénéfices de cette opération. L’Europe ajoutera 100 milliards de dollars afin d’accroître le montant des investissements disponibles pour la reconstruction de l’Ukraine. Les fonds européens gelés seront débloqués. Le reste des fonds russes gelés sera investi dans un véhicule d’investissement américano-russe distinct, qui mettra en œuvre des projets conjoints dans des domaines spécifiques. Ce fonds visera à renforcer les relations et à promouvoir les intérêts communs afin de dissuader fortement toute reprise du conflit.

  2. Un groupe de travail américano-russe conjoint sur les questions de sécurité sera créé afin de promouvoir et d’assurer le respect de toutes les dispositions du présent accord.


  3. La Russie inscrira dans la loi sa politique de non-agression envers l’Europe et l’Ukraine.


  4. Les États-Unis et la Russie conviennent de prolonger la validité des traités sur la non-prolifération et le contrôle des armes nucléaires, y compris le traité START I.


  5. L’Ukraine accepte d’être un État non nucléaire conformément au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.


  6. La centrale nucléaire de Zaporijia sera mise en service sous la supervision de l’AIEA, et l’électricité produite sera répartie à parts égales entre la Russie et l’Ukraine (50/50).


  7. Les deux pays s’engagent à mettre en œuvre des programmes éducatifs dans les écoles et la société visant à promouvoir la compréhension et la tolérance des différentes cultures et à éliminer le racisme et les préjugés :

    • L’Ukraine adoptera les règles de l’UE en matière de tolérance religieuse et de protection des minorités linguistiques.
    • Les deux pays s’engagent à abolir toutes les mesures discriminatoires et à garantir les droits des médias et de l’éducation ukrainiens et russes.
    • Toute idéologie et activité nazie doit être rejetée et interdite.

  1. Territoires :

    • La Crimée, Louhansk et Donetsk seront reconnues comme étant de facto russes, y compris par les États-Unis.
    • Kherson et Zaporijia seront gelées le long de la ligne de contact, ce qui équivaudra à une reconnaissance de facto le long de cette ligne.
    • La Russie renoncera à d’autres territoires convenus qu’elle contrôle en dehors des cinq régions.
    • Les forces ukrainiennes se retireront de la partie de l’oblast de Donetsk qu’elles contrôlent actuellement, et cette zone de retrait sera considérée comme une zone tampon démilitarisée neutre, internationalement reconnue comme territoire appartenant à la Fédération de Russie. Les forces russes n’entreront pas dans cette zone démilitarisée.

  1. Après s’être entendues sur les arrangements territoriaux futurs, la Fédération de Russie et l’Ukraine s’engagent à ne pas les modifier par la force. Aucune garantie de sécurité ne sera applicable en cas de violation de cet engagement.


  2. La Russie n’empêchera pas l’Ukraine d’utiliser le fleuve Dniepr pour des activités commerciales, et des accords seront conclus sur le libre transport de céréales à travers la mer Noire.

  3. Un comité humanitaire sera mis en place pour régler les questions en suspens :
    • Tous les prisonniers et corps restants seront échangés selon le principe du «tous pour tous».
    • Tous les détenus civils et les otages seront libérés, y compris les enfants.
    • Un programme de regroupement familial sera mis en œuvre.
    • Des mesures seront prises pour atténuer les souffrances des victimes du conflit.

  1. L’Ukraine tiendra des élections dans 100 jours.


  2. Toutes les parties impliquées dans ce conflit bénéficieront d’une amnistie complète pour leurs actions pendant la guerre et s’engagent à ne formuler aucune réclamation ni à prendre en considération aucune plainte à l’avenir.


  3. Cet accord sera juridiquement contraignant. Sa mise en œuvre sera contrôlée et garantie par le Conseil pour la paix, présidé par le président Donald J. Trump. Des sanctions seront appliquées en cas de violation.Une fois que toutes les parties auront accepté ce mémorandum, le cessez-le-feu entrera en vigueur immédiatement après que les deux parties se seront retirées aux points convenus pour commencer la mise en œuvre de l’accord.

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Dialogue pour la sérénité dans le transport routier

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Dialogue pour la sérénité dans le transport routier
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Le Ministre des Transports, *Jean-Ernest Masséna NGALLE BIBEHE*, a présidé, le dimanche 23 août 2026, dans la salle de conférences du Ministère des Transports, une réunion de concertation consacrée au climat social dans le sous-secteur des transports routiers de marchandises, à la suite du préavis de grève annoncé à compter du 24 août 2026 par la plateforme des organisations socioprofessionnelles des transports routiers du Cameroun.

Cette rencontre, tenue sur Hautes Instructions du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a connu la participation du Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale, du Ministre du Commerce, du Ministre Delegué auprès du Ministre des Transports, du Ministre Délégué auprès du Ministre des Travaux Publics, chargé des Routes, ainsi que des représentants de plusieurs administrations et organismes concernés, notamment le MINFI, le MINDEF, le MINDEVEL, le MINMIDT, le MINFOPRA, la SED/GN, la DGSN, le CNCC, la CAMRAIL, le BGFT et les organisations syndicales du secteur.

Le préavis de grève, adressé le 5 août 2026 au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, faisait état de plusieurs préoccupations relatives notamment à l’application du décret n°2022/8801/PM du 10 octobre 2022 régissant le transport routier des marchandises pour compte propre, au décret n°2025/314 du 16 juillet 2025 portant transformation du CNCC, à la rationalisation des contrôles routiers, à la prévention routière, à l’état du réseau routier, aux conditions de pesage des véhicules, ainsi qu’aux relations entre les transporteurs et certaines structures portuaires et administratives. Les échanges ont ainsi visé à examiner l’ensemble de ces préoccupations et à dégager des mesures susceptibles de préserver la sérénité dans le secteur et d’assurer la continuité des activités de transport.

A l’issue des échanges, plusieurs résolutions ont été arrêtées. S’agissant de l’application du décret n°2022/8801/PM du 10 octobre 2022, la délivrance de la licence S6 est suspendue jusqu’à nouvel ordre, dans l’attente de la mise en place, dans les services du Premier Ministre, d’un Comité interministériel chargé de procéder à sa relecture. Concernant le décret n°2025/314 du 16 juillet 2025 portant transformation du CNCC, les préoccupations exprimées par les professionnels du secteur sur son applicabilité seront transmises aux Services du Premier Ministre, avec proposition de mise en place d’un Comité interministériel chargé de leur examen. Il a également été convenu que les contrôles routiers des marchandises en transit seront effectués exclusivement au niveau des quatre points de contrôle conventionnels du corridor Douala-N’Djamena et des trois points de contrôle conventionnels du corridor Douala-Bangui.

Par ailleurs, la perception des amendes forfaitaires par les équipes de prévention routière du Ministère des Transports est interdite. Une relance du décret relatif à l’extension de la convention collective nationale du secteur des transports routiers dans les services du Premier Ministre devra également être effectuée dans un délai de 24 heures, tandis qu’un cadre de concertation sera mis en place entre la SCDP, le PAD, le PAK et les organisations syndicales des chauffeurs. Le Ministre du Commerce a, pour sa part, donné instruction à la SCDP de veiller à l’application de l’arrêté n°022/MINCOMMERCE du 13 février 2024 fixant les procédures de chargement et de déchargement des camions-citernes dans les dépôts pétroliers, dans un délai de 24 heures. Les préoccupations relatives aux tracasseries routières dont seraient victimes les transporteurs dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest devront être prises en compte par les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre. Des dispositions ont également été prises pour mettre fin à la pesée des camions-citernes dans les stations de pesage, tandis que la décision du Ministère des Travaux Publics portant suspension des pesées essieux mobiles sur l’axe Edéa-Kribi devra être appliquée.

S’agissant des contrôles de gabarit, il a été retenu qu’ils devront exclusivement être effectués dans les stations de pesage où l’ensemble des administrations concernées sont représentées. Le CNCC devra, par ailleurs, procéder à la relecture de sa note relative aux prélèvements des frais à l’importation et à l’exportation des marchandises dans la région de l’Est. Le Ministère des Transports élaborera également une note de clarification sur les modalités de contrôle des plateaux et des plateaux ridelles. Concernant l’état de dégradation de certains axes routiers, une liste des points critiques devra être transmise, sous 24 heures, aux pouvoirs publics compétents, en vue de leur réhabilitation dans les meilleurs délais.

Au terme de la rencontre, les professionnels du secteur des transports routiers ont pris acte des résolutions arrêtées et se sont félicités de la démarche de dialogue et de concertation engagée par le Gouvernement. *Ils ont, en conséquence, décidé de lever le mot d’ordre de grève annoncé pour le 24 août 2026 et ont appelé l’ensemble des membres de la plateforme des organisations socioprofessionnelles des transports routiers à reprendre normalement leurs activités, informe le ministère des Transports.

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173 militaires radiés pour désertion

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173 militaires radiés pour désertion
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Le président guinéen Mamadi Doumbouya a décidé de radier 173 militaires des Forces armées guinéennes pour désertion. Parmi les personnes concernées figure le commandant Michel Lamah, connu pour avoir participé au coup d’Etat du 5 septembre 2021 contre Alpha Condé.

Les 173 militaires radiés appartiennent à plusieurs composantes des Forces armées guinéennes, notamment la Gendarmerie nationale, le Groupement des Forces spéciales (GFS) et le Bataillon autonome des troupes aéroportées (BATA). La décision présidentielle a été rendue publique lundi 24 août 2026.

Parmi les militaires concernés figure le commandant Michel Lamah, ancien membre du GFS. Il s’était fait connaître lors du coup d’État du 5 septembre 2021 contre le régime d’Alpha Condé. Dans les heures ayant suivi la prise du pouvoir par les militaires, il avait notamment été filmé au volant du véhicule transportant le président déchu.

Après avoir été aperçu aux côtés de Mamadi Doumbouya dans les premières semaines de la transition, Michel Lamah s’était progressivement retiré de la scène publique. Sa radiation intervient désormais dans le cadre de cette mesure visant des militaires accusés de désertion. Le décret a été signé après le retour à Conakry du général Mamadi Doumbouya après un bref séjour privé en Grèce.

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Jean Moïse Mbog rejoint le Rdpc de Paul Biya

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Jean Moïse Mbog rejoint le Rdpc de Paul Biya
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Il a annoncé officiellement son ralliement au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), ce lundi 24 août 2026 sur le plateau de l’émission « La Télé du Soir », diffusée sur Times Télévision.

Dr Jean Moïse Mbog, ancien porte-parole et cadre du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) d’Issa Tchiroma Bakary, a annoncé rejoindre le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de Paul Biya. Il a fait cette annonce ce lundi 24 août 2026, en direct sur Times Télévision, une nouvelle chaîne privée émettant depuis Yaoundé au Cameroun.

Jean Moïse Mbog était un visage bien connu des plateaux de télévision au pays de Paul et Chantal Biya. Lors de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 il a été porte-parole de Issa Tchiroma et membre actif du Front pour le salut national du Cameroun (Fsnc).

Il avait été progressivement mis en retrait des interventions médiatiques par son ancien parti à la suite de prises de position jugées trop personnelles, notamment des échanges directs avec des cadres du Rdpc comme le ministre Grégoire Owona.

Cette décision marque son ralliement officiel au parti au pouvoir, après avoir longtemps prôné une approche de collaboration et de « main tendue » sur la scène politique nationale.

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