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Produits pétroliers : Tradex veut d’investir 10 milliards de FCFA en 2026 pour densifier son réseau en Guinée équatoriale

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Produits pétroliers : Tradex veut d’investir 10 milliards de FCFA en 2026 pour densifier son réseau en Guinée équatoriale
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(Investir au Cameroun) – Tradex SA, filiale de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) spécialisée dans la distribution de produits pétroliers et le soutage maritime, projette d’investir 10 milliards de FCFA dans sa filiale en Guinée équatoriale au cours de l’année 2026. L’annonce a été faite le 19 novembre 2025 à Yaoundé par Emmanuel Patrick Mvondo, président du conseil d’administration de Tradex Guinée équatoriale, lors d’une présentation des performances de l’entreprise au vice-président de la République de Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue, en visite de travail à la SNH.

« Ces 10 milliards de FCFA vont nous permettre de construire quatre stations-service et un dépôt de stockage », a précisé Emmanuel Patrick Mvondo. Les investissements visent à accroître les capacités de stockage de la filiale, afin de soutenir une hausse des volumes d’importation de produits pétroliers pour l’approvisionnement du marché équato-guinéen, tout en densifiant le réseau de distribution.

Un réseau encore loin de TotalEnergies et GePetrol

« En construisant quatre stations-service, nous arriverons à quinze, encore loin des 35 de TotalEnergies et des 30 de GePetrol – le distributeur public des produits pétroliers en Guinée équatoriale », relève le PCA de Tradex Guinée équatoriale. L’écart concurrentiel demeure significatif, mais la stratégie de Tradex repose aussi sur des segments à plus forte valeur ajoutée.

« Nous avons 30 clients industriels. Nous faisons du soutage maritime à partir du dépôt situé à Luba Port. Nous faisons également dans le trading parce que nous importons d’importantes quantités de produits pétroliers pour approvisionner le marché intérieur de la Guinée équatoriale », détaille encore Emmanuel Patrick Mvondo, décrivant le poids déjà pris par Tradex sur ce marché.

Un marché en expansion

Portée par ces activités, Tradex Guinée équatoriale a réalisé un chiffre d’affaires de 59 milliards de FCFA en 2024, en hausse de 8 milliards de FCFA en glissement annuel. Le bénéfice net s’est établi à 3,4 milliards de FCFA la même année, également en progression par rapport à l’exercice précédent, selon les chiffres officiels présentés le 19 novembre lors de la visite de travail du vice-président équato-guinéen à la SNH.

La Guinée équatoriale est l’un des quatre autres pays d’Afrique centrale où le marketer camerounais Tradex est présent. L’entreprise opère également au Tchad, en République centrafricaine et, depuis quelques mois, en République démocratique du Congo (RDC). Au Cameroun, Tradex dispose d’un réseau de stations-service réparties dans 32 villes et villages.

Grâce à ce maillage national et sous-régional, Tradex revendique environ 1 600 emplois dans ses filiales actuelles et au Cameroun. Société d’État, elle s’impose comme le fleuron national d’une activité longtemps dominée par les multinationales, en renforçant progressivement sa position sur les marchés de la sous-région et en diversifiant ses relais de croissance.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi:

16-10-2024 - Produits pétroliers : Tradex annoncé sur le marché de la RDC en 2025, après le Tchad, la RCA et la Guinée équatoriale

14-10-2024 – Limogeage de Simon Paley : les dessous de l’éviction controversée du directeur général de Tradex

04-10-2024 - Au Cameroun, le pétrolier Tradex annonce un bénéfice de 14,7 milliards de FCFA en 2023, le plus élevé depuis sa création

10-10-2022 - Produits pétroliers : selon la RCA, 20% du carburant distribué sur son territoire vient du Cameroun

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Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État

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Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État
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Le président national du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple (MP3), Samuel Hiram Iyodi, appelle le peuple camerounais à accroitre la vigilance au cours du mois de novembre 2026, mois qui annonce le « point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État.

C’est comme un chant d’appel à l’éveil populaire que le président national du MP3 entonne ce 1ᵉʳ jour du mois de novembre, jour dédié à la célébration de tous les saints à l’Église catholique. Hiram Samuel Iyodi sonne la cloche d’entrée dans le dernier virage de l’année 2026, période qui commande l’évaluation du chemin parcouru, et l’action pour l’atteinte des objectifs. Moment qui nécessite aussi une plus grande vigilance dans le domaine politique. En ce que le mois de novembre est, d’après l’homme politique, le mois de tous les dangers au Cameroun.

Il marque le premier anniversaire de la prestation de serment du président Paul Biya après la réélection en octobre 2025. Il est le sixième mois après « la modification constitutionnelle illégitime » instaurant le poste de vice-président. Au début de ce mois, l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 constate un « statu quo au sommet de l’exécutif ». Une situation qui annonce « le point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État. Sans toutefois donner d’explications.

Pour ces raisons et bien d’autres, le président du MP3 recommande, outre la vigilance, de protéger l’avenir. De se préparer à préserver la souveraineté, à défendre le pouvoir que le peuple confie. De faire le choix de se battre pour une refondation de l’Etat portée par la volonté populaire. Plutôt que de subir en silence ces grandes manœuvres en vue de la reproduction du système gouvernant. D’empêcher qu’une « décision fabriquée par de sombres officines ne soit imposée » au peuple.

Hiram Samuel Iyodi, déjà inscrit dans la perspective de la tenue des prochaines élections législatives et municipales pour lesquelles il a annoncé sa candidature, lance un autre appel en direction des décideurs. Celui de convoquer le corps en ce mois de novembre. L’appel arrive alors que cette convocation est attendue au cours de la première décade de ce mois. Le parti a hâte d’aller conquérir des sièges. Lui qui s’active de part et d’autre pour étendre son ancrage territorial et pour mobiliser l’électorat.

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Incendie à l’usine Metafrique Steel à Douala : 16 personnes grièvement brûlées !

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À Douala, un violent incendie s’est déclaré au petit matin de ce lundi 2 novembre 2026 dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel, située dans […]

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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