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FECAFOOT : Guibai Gatama défie l’institution et exige l’annulation de l’élection

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FECAFOOT : Guibai Gatama défie l’institution et exige l’annulation de l’élection
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FECAFOOT : Guibai Gatama défie l’institution et exige l’annulation de l’élection

Un journaliste membre de l’Assemblée générale porte un coup de semonce à la gouvernance du football camerounais en dénonçant une « manipulation électorale » orchestrée.

La tempête gronde à Tsinga. Guibai Gatama, journaliste et membre de l’Assemblée générale de la FECAFOOT, vient de franchir le Rubicon. Dans un mémoire de recours cinglant adressé à la Commission de Recours, il exige purement et simplement l’annulation de la décision N°010 rendue le 14 novembre 2025 par la Commission électorale. Loin d’être une simple contestation de forme, ce recours constitue un véritable réquisitoire contre ce qu’il dénonce comme une dérive autoritaire au sommet de la Fédération camerounaise de football.

Un cri d’alarme contre l’opacité

Derrière les arguments juridiques se cache une accusation grave : celle d’un football camerounais pris en otage par des pratiques opaques, des exclusions arbitraires et des manœuvres institutionnalisées. Guibai Gatama ne vient pas supplier, il vient revendiquer. Son message est clair : la FECAFOOT n’est pas une propriété privée, mais une institution qui doit incarner l’éthique sportive, la transparence et l’inclusion démocratique.

Le ton de son recours ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Il y dénonce des « combines » qui gangrènent l’institution, une gouvernance « autocratique, personnalisée et destructrice », et des décisions qui violent les principes fondamentaux de légalité et d’équité. Pour lui, le silence n’est plus une option face à une confiscation du pouvoir qui menace l’avenir même du football national.

La voix d’une communauté écœurée

Ce qui rend ce recours particulièrement percutant, c’est qu’il ne reflète pas uniquement la position d’un homme isolé. Guibai Gatama se fait ici l’écho d’une large frange de la communauté footballistique camerounaise, fatiguée des dérives et assoiffée de changement. Son acte juridique résonne comme un NON retentissant à des années de pratiques douteuses et de gestion contestée.

L’enjeu dépasse largement la validité d’une décision électorale. C’est toute la crédibilité de la FECAFOOT qui est mise en cause. Comment peut-on prétendre développer le football, former des talents, et porter haut les couleurs des Lions Indomptables, quand les fondations institutionnelles sont minées par le soupçon et la méfiance ?

Le début d’un grand ménage ?

Ce bras de fer juridique pourrait marquer un tournant. Après des années de frustrations silencieuses, une voix s’élève avec force pour exiger des comptes. La Commission de Recours aura désormais la lourde responsabilité d’examiner ces griefs et de trancher en toute indépendance. Sa décision sera scrutée de près, car elle dira beaucoup sur la capacité du football camerounais à s’autoréguler et à respecter ses propres règles.

Guibai Gatama l’affirme sans détour : « Le football camerounais ne se reconstruira pas sur des fondations pourries. » Son recours est un pavé lancé dans une mare qui n’en finit plus de se troubler. L’heure n’est plus à la complaisance ni aux arrangements sous le tapis. Si la justice institutionnelle ne répond pas, c’est toute la légitimité de la FECAFOOT qui continuera de s’effriter.

Le message est lancé. Reste à savoir si Tsinga saura l’entendre ou si ce cri d’alarme se perdra dans les couloirs feutrés d’une institution sourde à la contestation. Une chose est certaine : le statu quo n’est plus tenable. Le football camerounais mérite mieux qu’une gouvernance contestée. Il mérite la transparence, l’équité et le respect des règles. Sans cela, aucune victoire sur le terrain ne pourra masquer la défaite institutionnelle.

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« la CAN devrait rester tous les 2 ans »

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« la CAN devrait rester tous les 2 ans »
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Le journaliste sportif Anthony Pla salue la CAF qui s’est tournée vers ses 54 fédérations pour leur avis sur le changement de calendrier de la CAN.

Dans une publication faite sur sa page Facebook, le journaliste Anthony Pla affirme que la Confédération africaine de football (CAF) demande à ses fédérations leur avis sur la tenue de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Il croit savoir que le calendrier de cette compétition africaine ne changera pas.

« La CAF a transmis une circulaire pour demander aux 54 fédérations si la CAN doit se dérouler tous les 2 ans ou tous les 4 ans alors qu’elle n’avait rien demandé, pas consulté les associations membres en annonçant le passage à tous les 4 ans en décembre dernier quand la FIFA a mis la pression. On a voulu nous le vendre, mais ils se rendent bien compte que ça ne peut pas marcher financièrement. Et puis l’UEFA étant en conflit avec la FIFA, la laisser tous les 2 ans pour ennuyer les Européens ne dérangera plus pour le moment. En tout cas, c’est bien de demander à toutes les fédérations et le Comex doit continuer de le faire pour toutes les décisions majeures.

La CAF explique aussi que la Nations League proposée ne pourrait pas générer de revenus pendant de longues années et que le continent perdrait de l’argent si elle se tenait tous les 4 ans. C’est en gros ce qu’on disait depuis le départ. On attend que ce soit officialisé, mais la CAN devrait rester tous les 2 ans. Les fédérations ont jusqu’au 28 octobre pour donner leur avis. Une décision finale est ensuite attendue ».

À titre de rappel, le 9 octobre 2026, le comité exécutif de la CAF a examiné le point sur le calendrier de la CAN. Au lieu de 4 ans comme avait annoncé le Dr Patrice Motsepe, président de l’instance faîtière du football africain, la programmation de tous les 2 ans était celle présentée comme la plus espérée.

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Coupe du monde U15 : les Lions U15 écrasent le Laos et relancent la machine

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Les Lions U15 ont retrouvé le sourire. Après un passage à vide, les jeunes Camerounais ont signé une victoire éclatante face au Laos (6-1), à […]

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« Maurice Kamto est militant actif du Mouvement pour la renaissance du Cameroun »

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« Maurice Kamto est militant actif du Mouvement pour la renaissance du Cameroun »
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Christian Massoma du MRC affirme que Maurice Kamto garde tous ses droits au sein du parti de la Renaissance.

Il a fait partie des panélistes de l’émission 7 Hebdo de ce dimanche 25 octobre 2026. Christian Massoma du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) s’est exprimé sur la situation actuelle de Maurice Kamto au sein du parti de la renaissance.

« Démissionner de la présidence du MRC. Ce n’est pas démissionné du MRC : Maurice Kamto est militant actif du Mouvement pour la renaissance du Cameroun. Et il n’a pas renoncé à ses droits. Et je vais vous donner aussi un détail pour lequel, même si Mme Noah, la présidente, l’a annoncé, c’est le parti qui formalisera ça [la candidature de Maurice Kamto à la présidentielle de 2032, Ndlr] le moment venu, puisque les textes ont été revus et que, désormais, il y aura un conseil national ou une convention avant l’élection présidentielle, qui désignera le candidat », a-t-il déclaré.

À titre de rappel, le MRC a tenu une convention extraordinaire le 17 octobre dernier. Au cours de cette convention, Tiriane Balbine Noah a été élue présidente de ce parti. Elle a donc succédé à Maurice Kamto. Le politologue a félicité l’acte de l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2018.

« Il faut féliciter Kamto. Monsieur Kamto, quoi que l’on dise, a eu le courage de missionner comme ministre de la République. Très peu démissionnent. Je connais un monsieur, il a dit qu’il ne part pas parce qu’il est ministre. […] Bien, il faut le féliciter. De deux, quand il s’engage en politique, il a quand même connu la prison. On ne peut pas banaliser ça. Et de deux, quand il sort de prison, il reprend le combat. Il veut aller aux élections présidentielles, il est bloqué par les caciques du régime qui veulent cacher leurs faiblesses à Paul Biya, mon maître politique. Mon frère et mon ami Atanga Nji qui a laissé ce congrès se tenir, parce que moi je suis parmi ceux qui ont dit que s’ils ont des problèmes, c’est la justice. Et de quatre, je termine là-dessus.

Monsieur Kanto est un homme admirable. Il a dit : « Bon, vous voulez confisquer le parti, je vous le laisse. » Mais en tant qu’un idéal historique, j’aurai mon mot d’ordre. C’est pourquoi votre question, elle [Tiriane Balbine Noah, ndlr] est jeune, elle est une femme, oui. Mais qu’elle soit sage, qu’elle suive en back d’office les directives de Monsieur Kamto, qui d’ailleurs hier ne s’est pas rendu au congrès », avait-il déclaré à l’émission Club d’élites de dimanche passé à Vision 4.

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