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Crise anglophone : le BIR renforce la paix à Ossing et appelle les jeunes à déposer les armes

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Crise anglophone : le BIR renforce la paix à Ossing et appelle les jeunes à déposer les armes
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Crise anglophone : le BIR renforce la paix à Ossing et appelle les jeunes à déposer les armes

Le 6ᵉ Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) a récemment conduit une mission de nomadisation de trois jours dans la localité d’Ossing, dans le département de la Manyu, une zone touchée par la crise qui sévit dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Selon les responsables de cette unité spéciale de l’armée camerounaise, cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts continus du BIR pour restaurer la paix et la sécurité dans ces zones en proie à l’instabilité. Les éléments déployés ont mené diverses actions civilo-militaires et psychologiques destinées à renforcer la confiance entre les forces de défense et les populations locales.

Au cours de ces échanges, les populations ont été sensibilisées aux bienfaits de la paix et encouragées à œuvrer pour le vivre-ensemble. Les soldats ont également appelé les jeunes encore retranchés dans la brousse à répondre à la main tendue du Chef de l’État en déposant les armes, afin de favoriser un retour durable à la stabilité et au développement de la région.

Dans un effort visant à restaurer la sécurité dans les régions anglophones du Cameroun, le Bataillon d’intervention rapide (BIR) a inauguré en 2024 deux nouvelles bases dans le Sud-Ouest, plus précisément à Nguti, dans le département du Kupe Manenguba, et à Alou, dans le département du Lebialem.

La base du BIR à Nguti vise à renforcer la sécurité le long de la route Kumba-Mamfe, une infrastructure vitale reliant le Cameroun et le Nigéria. Les responsables militaire affirment que les groupes séparatistes ont régulièrement ciblé les commerçants et autres usagers de la route le long de ce tronçon pour avoir violé les appels au confinement.

Le Lebialem quant à lui est l’un des foyers d’activités séparatistes depuis le début de la crise anglophone en 2016. Le département abritait autrefois de puissants groupes séparatistes, notamment les Dragons rouges du Lebialem, dont le chef Oliver Lekeaka a été tué en juillet 2022.

Le Bataillon d’intervention rapide (BIR) est une force d’élite de l’armée camerounaise qui dépend directement du président de la République. Soutenue par les États-Unis, cette force est active contre les insurgés de Boko Haram dans le nord du Cameroun et les groupes séparatistes dans les régions de l’ouest.

Son budget ne figurerait pas dans le budget du ministère de la défense et son montant est inconnu. Il serait financé par la société nationale des hydrocarbures (SNH). Le BIR a son propre drapeau, marqué du sceau du lion. Le quartier général du BIR à Yaoundé est surnommé Bastos, du nom du quartier où il se trouve.

En 2001 et 2008, il y a trois bataillons d’intervention rapide, un par région militaire interarmes. Chaque bataillon serait alors constitué d’une unité d’intervention de 145 hommes, d’une section de commandement et de soutien spéciaux de 37 hommes, d’une unité spéciale d’intervention de 37 hommes, d’un groupe de commandement et de soutien de 97 hommes et d’un groupe d’intervention léger de hommes.

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Shanda Tonme appelle le gouvernement à exonérer la diaspora des frais de e-visa

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Dans une lettre ouverte adressée au Premier Ministre ce 3 novembre 2026, le Médiateur Universel et président du MPDR dénonce le traitement financier « humiliant […]

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les Lionnes indomptables sont en stage à Yaoundé

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Les Lionnes indomptables ont débuté les entraînements le lundi 2 novembre 2026.

Depuis hier, 29 Lionnes indomptables sont regroupées au Centre technique de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). On remarque que les joueuses sont essentiellement des footballeuses locales. Selon notre source, la journaliste Priscille Messene, elles ont commencé par une mise au vert. Et la première journée d’entraînement s’est passée au stade militaire de Yaoundé.

On apprend de notre source qu’il est question en cette deuxième journée de mettre les Lionnes indomptables en opposition en interne pour évaluer les joueuses. Le match est prévu à 16 h 00 au stade militaire. La presse y est conviée.

Il est à rappeler que dans un peu plus d’un mois, se tiendra la CAF Awards 2026. On saura si les Lionnes indomptables seront parmi les élues. Michaély BIHINA est nominée dans la catégorie de meilleure gardienne de but de l’année. À côté d’elle, on a les deux Lionnes indomptables, Marie Gisèle Ngah Manga et Monique Ngock, qui figurent parmi les prétendantes au Ballon d’Or féminin.

On a aussi la Camerounaise Maéva Nyadjou, qui est nominée dans la catégorie Révélation de l’année. Il est à rappeler qu’elle a été révélée au grand public grâce à ses performances dans la Guinness Super League.

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Titres du Trésor camerounais : les avoirs des investisseurs établis au Cameroun progressent de 132,8 milliards FCFA

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Titres du Trésor camerounais : les avoirs des investisseurs établis au Cameroun progressent de 132,8 milliards FCFA
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(Investir au Cameroun) – Les titres du Trésor camerounais détenus par les investisseurs établis au Cameroun ont augmenté de 132,8 milliards de FCFA en septembre 2026, passant de 1 722,5 milliards à 1 855,3 milliards. Cette progression représente 94 % de la hausse mensuelle de leur portefeuille de titres publics des six États de la Cemac. Elle ressort de la comparaison des statistiques d’août et de septembre publiées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), dont le dernier bulletin a été rendu public le 2 novembre 2026.

Cette évolution porte à 84,9 % la part des titres du Trésor camerounais détenue par des investisseurs établis dans le pays, contre 83,4 % fin août. Sur la même période, l’encours total des titres émis par le Cameroun, toutes localisations d’investisseurs confondues, a augmenté de 118,7 milliards de FCFA, pour atteindre 2 184,4 milliards. La progression des avoirs détenus localement dépasse ainsi celle de l’encours global. Les positions recensées hors du Cameroun, BEAC comprise, ont diminué de 14,1 milliards.

Dans le détail, les avoirs en bons du Trésor assimilables (BTA) camerounais sont passés de 509,7 milliards à 586,3 milliards de FCFA, soit une augmentation de 76,6 milliards. Les obligations du Trésor assimilables (OTA) détenues localement ont progressé de 56,1 milliards, passant de 1 212,8 milliards à 1 268,9 milliards de FCFA.

Les titres des autres États représentent encore les deux tiers du portefeuille

Au total, les investisseurs établis au Cameroun détenaient 5 536,5 milliards de FCFA de titres publics émis par les six États de la Cemac au 30 septembre, contre 5 395,2 milliards un mois auparavant. Leur part dans l’encours régional est passée de 50,1 % à 50,3 %, sur un marché totalisant 11 016,7 milliards de FCFA.

Sur ce portefeuille, les titres émis par les cinq autres États représentaient 3 681,2 milliards de FCFA, soit 66,5 % du total, contre 68,1 % fin août. Ces avoirs n’ont augmenté que de 8,5 milliards de FCFA en septembre, contre 132,8 milliards pour les titres camerounais.

Le Congo et le Gabon concentrent l’essentiel de ces placements dans la dette des autres États, avec respectivement 1 408,9 milliards et 1 293,3 milliards de FCFA. Les positions sur les titres congolais ont diminué de 10,3 milliards sur un mois, tandis que celles sur les titres gabonais ont reculé de 18,1 milliards. À l’inverse, les avoirs en titres du Tchad, de la Centrafrique et de la Guinée équatoriale ont augmenté.

Ces statistiques correspondent aux valeurs nominales des titres en circulation à la fin de chaque mois. Leur variation ne traduit pas nécessairement de nouveaux financements accordés aux États. Elle peut résulter d’émissions, de remboursements ou de transferts de titres entre détenteurs. La ventilation géographique publiée par la BEAC ne permet pas non plus d’identifier les établissements financiers à l’origine de ces mouvements ni la nationalité des bénéficiaires économiques des placements.

Baudouin Enama

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