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le Cameroun veut miser sur ses propres ressources en 2025

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le Cameroun veut miser sur ses propres ressources en 2025
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Face à la réduction des appuis extérieurs, le gouvernement camerounais, à travers le ministère de la Santé publique, entend impliquer encore plus les Collectivités Territoriales Décentralisées et les acteurs du secteur privés, entre autres, dans la riposte.

Le Plan de communication du Mois Camerounais contre le Sida 2025 élaboré, en fin du mois d’octobre, à Ebolowa vise à favoriser la synergie entre les acteurs pour la mobilisation des ressources internes, à l’effet d’intensifier la prévention.

« Comment dépasser les performances réalisées dans la lutte contre le VIH/Sida dans un contexte de crise de financement ? » C’est la préoccupation qui a sous-tendu l’ensemble des travaux d’élaboration du Plan de communication de la 10eme édition du Mois Camerounais de lutte contre le Sida placée sous le thème : « surmonter les perturbations, transformer la riposte 2030 ».

Dans un compte rendu, l’on apprend que l’ambition affichée est de contribuer, à travers le déploiement de la communication, à inviter le leadership politique à mobiliser davantage de ressources nationales pour faire face à la réduction des appuis extérieurs, à impliquer encore plus les Collectivités Territoriales Décentralisées et les acteurs du secteur privés, entre autres, dans la riposte. Les personnes infectées sont encouragées à continuer à suivre convenablement leur traitement, tandis que la prévention combinée doit être généralisée.

Ainsi, l’édition 2025 du Mois Camerounais de lutte contre le Sida se déroule tout au long du mois de novembre et sera sanctionné par la commémoration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida, le 1er décembre 2025. L’objectif poursuivi par la communication dans ce cadre sera donc de renforcer l’adhésion et la mutualisation des efforts des parties prenantes, pour transformer durablement la riposte. C’est d’ailleurs dans ce sens et par dessus les objectifs spécifiques arrêtés que les stratégies de communication ont été définies, les axes de communication précisés, les audiences revisitées.

L’élaboration des messages clés et la validation des visuels de la campagne ont fait l’objet de débats passionnés. Des moments, somme toute, précieux pour dépouiller lesdits supports de tout élément équivoque et polémique, en vue d’obtenir des messages simples, clairs, accessibles à tous.

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Abou Lopez, le jeune gardien camerounais qui s’apprête à conquérir la Turquie

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À seulement 18 ans, Abou Lopez est sur le point de donner un nouvel élan à sa carrière. Le jeune gardien camerounais va s’engager avec […]

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly
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L’absence de trophée pour la chanteuse Blanche Bailly lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, relance le débat sur la place du vote du public dans les récompenses artistiques au Cameroun.

Dans une tribune, l’acteur culturel Alain Dexter dénonce un système qui, selon lui, favoriserait davantage les moyens financiers et la mobilisation des fans que la qualité artistique.

Pour Alain Dexter, le résultat concernant Blanche Bailly illustre les limites d’un dispositif qui ne garantirait pas, à ses yeux, une reconnaissance équitable du mérite artistique. Il estime que la chanteuse disposait d’atouts importants dans sa catégorie, notamment en matière d’écriture, de direction artistique et de présence internationale.

Ces appréciations relèvent toutefois de son analyse personnelle. La tribune ne fournit pas de données comparatives sur les candidats en lice ni d’éléments permettant de vérifier les modalités précises du vote lors de cette édition.

Lire la dénonciation d’Alain Dexter :

CANAL D’OR : QUAND LE TALENT SE FAIT VOLER PAR LES VOTES DES INTERNAUTES

« Le vote du public a tué la méritocratie artistique au Cameroun. »

Le 31 octobre 2026 aux Canal d’Or, Blanche Bailly est repartie sans trophée. Sans rien. Alors qu’elle était, de loin, objectivement, la meilleure de sa catégorie. Meilleure plume, meilleure direction artistique, meilleure présence internationale. Nous le savons tous dans le milieu artistique.

Cette scène n’est plus une exception, c’est devenu la norme au Cameroun. Dans les concours de beauté, aux awards de musique et autres cérémonies de récompense, le scénario est le même : ce n’est plus le talent qui gagne, c’est le porte-monnaie.

UN PROCESSUS DÉSORMAIS POURRI À LA BASE

On nous a vendu le « vote des internautes » comme de la démocratie culturelle. En réalité, c’est la pire des arnaques :
Premièrement parce que c’est subjectif et incompétent. Depuis quand un follower de 15 ans, aussi passionné soit-il, a-t-il les compétences pour juger de la pertinence d’une œuvre, de la technique vocale, d’un scénario, d’une mise en scène ? On demande à des gens qui ne savent pas faire la différence entre autotune et performance live de décider qui est le « meilleur artiste ».

Deuxièmement, c’est truqué par la quantité. Un seul fan peut voter 100, 200, 500 fois. Il suffit d’avoir plusieurs puces MTN, Orange à sa disposition. Le concours ne mesure plus la popularité réelle d’un artiste, il mesure l’obsession de 20 fans prêts à passer la nuit à cliquer.

Et le pire de tout ça ,c’est surtout que les votes sont payants, et donc une vraie niche financière pour les organisateurs. Aujourd’hui, un vote coûte 100, 200, 500 francs. Pour gagner, il faut débourser donc des millions. Qui finance ? Les candidats eux-mêmes et leur entourage. On a transformé des cérémonies artistiques en vente aux enchères.

L’artiste qui n’a pas d’argent mais qui a du talent est donc « mort d’avance ». L’artiste qui a un parrain, un sponsor, un petit copain homme d’affaires qui paie 2 millions de votes, gagne. Même avec une chanson médiocre.

Combien de chanteurs immenses, de Miss d’une intelligence et d’une beauté remarquables, de comédiens formés pendant 10 ans, avons-nous vu se faire battre par des profils vides mais bien financés ?

Ce qui est arrivé à Blanche hier, c’est ce qui arrive à tous nos vrais talents. On les humilie publiquement parce qu’ils ont refusé de payer pour leur propre trophée.

À mon avis, il est temps de rendre le pouvoir aux jurys.

Dans tous les grands prix sérieux au monde – aux Grammy Awards, aux Victoires de la musique, à Cannes, aux César –, le public ne vote pas. Ou alors son vote compte pour 10 %. Le pouvoir est à 90 % entre les mains d’un jury de professionnels : producteurs, ingénieurs du son, journalistes culturels, réalisateurs, anciens lauréats. Des gens dont c’est le métier de juger une œuvre.

C’est à eux de décider. Pas à des followers.

Hier, on a volé le CANAL D’OR de Blanche Bailly !!!

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Arthur Avom, un match plein malgré la défaite de Lorient face à Brest

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Malgré la défaite de Lorient FC (0-2) à domicile face à Brest, lors de la 9e journée de Ligue 1, Arthur Avom a livré une […]

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