Actualités locales
« si Tchiroma ne vaut rien, pourquoi tout ce branle-bas d’État ? »

L’universitaire s’interroge sur l’affairement des administrateurs (Gouverneurs, préfets et sous-préfets) depuis l’annonce des villes mortes par Issa Tchiroma Bakary, officiellement arrivé deuxième à la présidentielle d’octobre 2025.
En effet, ces administrateurs multiplient des descentes sur dans les rues des villes et les couloirs des marchés pour sensibiliser les commerçants à ne pas respecter le mot d’ordre des villes mortes en gardant leur commerces fermés. Même s’il peinent à convaincre, ces derniers usent de plusieurs subterfuges avant de la simple sensibilisation à la menace des pose de scellés sur les commerces.
Pour Moussa Njoya, cette agitation interroge tant Issa Tchiroma est présenté comme ne pesant « rien » sur la balance politique. « Est-ce seulement pour la beauté du geste ? Ou juste pour combler un certain ennui, face au calme plat et à sérénité généralisée qui planent sur nos villes et villages ? », se demande l’universitaire dans une tribune.
« Franchement, je suis bien d’avis avec tous ceux qui disent que Tchiroma ne vaut rien, que sa parole n’a aucun impact et se limite dans les réseaux sociaux, et que par conséquent ses mots d’ordre ne sont pas du tout suivis.
Mais, si l’impuissance et la vacuité de Tchiroma sont autant vraies et ainsi constatées par nous tous, alors :
– pourquoi tant de réunions dans nos quartiers, nos villages, y compris ceux du « socle granitique », pour sensibiliser les populations à ne pas céder à ces « appels du diable » ?
– pourquoi autant de descentes sur le terrain de nos autorités administratives, pour discuter de avec nous, alors qu’ils nous ont habitué à nous traverser toutes vitres montées, dans des cortèges tonitruants, en nous agrémentant de quelques kilos de poussière au passage en guise de cadeau ?
– pourquoi tant d’appels au calme, surtout émanant de ces imams et « bonnes âmes » qu’on a jamais entendu lorsque des mères d’enfant sont prises en otage dans les hôpitaux, lorsque des Camerounais se voient leurs terres arrachées, lorsque des employés sont injustement licenciés, lorsque les auteurs de féminicides sont libérés, lorsque des enfants sont privés de scolarité, lorsque …. Lorsque … !
– pourquoi tant d’intimidation et de menaces des maires, sous-préfets et autres préfets contre ceux qui voudraient ne pas ouvrir leurs boutiques, alors qu’au finish ce sont ces commerçants qui sont en principe les seuls et uniques perdants ?
– pourquoi tant de militaires, policiers, gendarmes et « indics » dans nos rues et dans nos quartiers, alors qu’il y a de cela quelques quelques semaines seulement, les habitants de nos villes et villages se faisaient impunément tuer et/ou voler leurs biens dans nos rues, rues dans lesquelles nous vivions sous le diktat des fameux « microbes », sans pour autant pouvoir compter sur la protection de nos forces de défense et de sécurité ?
– pourquoi tant de gentillesse de la part des autorités administratives, qui vont jusqu’à offrir des tournées de boissons dans des gargotes, alors que d’habitude quand on les voit se poindre dans ce genre d’endroit, c’est presque toujours pour les sceller ?
– pourquoi tant de bienveillance ces jours-ci de la part de toutes ces « élites » de nos villages et contrées, alors que le mépris, la condescendance et l’arrogance sont d’habitude les repas qui ils servent à satiété aux populations de leurs localités venues quémander pitance et tambouille dans leurs domiciles luxuriants du « dernier poteau », là où le goudron et les poteaux électriques du quartier s’arrêtent généralement ?
– pourquoi une telle armée cybernétique et journalistique pour démontrer que rien ne s’est passé, et que rien ne se passe, alors que les populations si « actives » sont censées être les premières à constater que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?
Surtout, pourquoi tant d’appels à la préservation de la paix et de la stabilité nationales, alors qu’en face il n’y a rien ?
Est-ce seulement pour la beauté du geste ? Ou juste pour combler un certain ennui, face au calme plat et à sérénité généralisée qui planent sur nos villes et villages ?
Je m’interroge juste !
Vous savez que depuis quelques jours, le Cameroun est devenu pour moi une véritable boule de mystère ! »
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Cimenterie : CIMENCAM démontre son savoir-faire lors d’une visite institutionnelle à l’usine de Nomayos

(CIMENCAM) – Les Cimenteries du Cameroun (CIMENCAM) veulent consolider leur position historique sur le marché camerounais du ciment. L’entreprise l’a réaffirmé le 27 juillet 2026, à l’occasion d’une visite institutionnelle de l’ambassadrice de Suisse et du consul du Maroc, représentant de l’ambassadeur du Maroc, sur le site de son usine de Nomayos, située en banlieue de Yaoundé.
Inaugurée en 2019 à la suite d’un investissement de plus de 29 milliards de FCFA, cette unité d’une capacité de production annoncée de 500 000 tonnes de ciment par an, a réussi à porter sa production jusqu’à 700 000 tonnes de ciment par an.
Ce produit est particulièrement recherché par les entreprises engagées dans les grands chantiers d’infrastructures, notamment les barrages hydroélectriques, les routes et les autoroutes.
Une demande nationale en progression
CIMENCAM fonde ses ambitions sur les perspectives de croissance du marché camerounais de la construction. Cette dynamique serait notamment portée par les grands projets d’infrastructures. Le déficit de logements constitue un autre moteur potentiel de la consommation. D’après CIMENCAM, la consommation de ciment au Cameroun connaîtra une augmentation d’ici 2031, sous l’effet de la demande immobilière, de l’urbanisation et des besoins croissants en équipements et services publics.
Quatre unités industrielles pour couvrir le marché
Pour profiter de cette progression attendue de la demande, CIMENCAM entend s’appuyer sur ses quatre unités industrielles. Son dispositif comprend une station de broyage et une unité de production de mortiers implantées à Douala-Bonabéri, une station de broyage à Nomayos, ainsi qu’une cimenterie intégrée à Figuil.
Présente au Cameroun depuis 63 ans, l’entreprise a pour actionnaire majoritaire LafargeHolcim Maroc Afrique (LHMA), filiale du groupe Holcim.
CIMENCAM dispose par ailleurs d’un effectif stable de 375 collaborateurs répartis sur l’ensemble de ses sites, dont 14 % de femmes. Ces indicateurs sont présentés par la direction comme le résultat d’une politique de ressources humaines orientée vers la fidélisation des compétences et la continuité des activités industrielles.
Cap sur les matériaux préfabriqués
Pour soutenir son développement, CIMENCAM s’appuie sur l’expertise du groupe suisse Holcim, leader mondial des matériaux de construction dont elle est la filiale, ainsi que sur le savoir-faire de ses équipes. Cette double expertise permet à l’entreprise de renforcer ses capacités d’innovation, qui se traduit aujourd’hui par sa gamme variée de solutions de construction, dont le dernier né est le ciment MAXIBRIQ, dédié à la production des matériaux préfabriqués (parpaings, pavés, buses, etc.).

CIMENCAM travaille également au développement de nouveaux types de ciment destinés à réduire les émissions de CO₂ et à améliorer l’empreinte environnementale du secteur de la construction.
Pour l’ambassadrice de Suisse au Cameroun, Natalie Kohli, l’entreprise incarne plusieurs principes auxquels son pays est attaché.
« L’innovation et la qualité sont des valeurs qui sont chères à la Suisse.», a-t-elle déclaré.
Une entreprise stratégique pour la sous-région
De son côté, Mohamed Mizri, consul du Royaume du Maroc à Yaoundé et représentant de l’ambassadeur du Royaume du Maroc, a présenté CIMENCAM comme une entreprise stratégique pour le développement du Cameroun et de plusieurs marchés voisins, notamment le Tchad, la République centrafricaine et la Guinée équatoriale.
Il a salué la progression de l’entreprise, ainsi que ses efforts pour se conformer progressivement aux standards internationaux en matière de sécurité et de protection de l’environnement.
Selon le directeur général de CIMENCAM, Rachid Yousry, la visite des deux diplomates a permis de présenter les innovations de l’entreprise, mais aussi ses actions en matière de responsabilité sociétale et de développement durable.
La Suisse et le Maroc constituent, selon lui, deux références dont CIMENCAM entend s’inspirer, compte tenu de leurs avancées dans ces domaines.
Le capital de CIMENCAM est détenu en majorité par LafargeHolcim Maroc Afrique, par l’État camerounais à travers la Société nationale d’investissement, et par les collaborateurs de l’entreprise.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Zinédine Zidane prend les commandes des Bleus : « J’ai tout refusé pour vivre ce rêve »
Le suspense n’aura finalement duré que quelques instants. Ce mardi, Zinédine Zidane a officiellement été présenté comme le nouveau sélectionneur de l’équipe de France. Très […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Richard Makon : « nos Etats ont besoin de dirigeants qui ont une grande idée de leurs pays »
« Notre plus grand drame est que notre pays, le Cameroun, n’a jamais eu de dirigeants (ou alors trop peu) à la hauteur de sa grandeur, […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales4 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














