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pourquoi j’ai reconnu la victoire de Paul Biya

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pourquoi j’ai reconnu la victoire de Paul Biya
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« J’ai Reconnu la victoire du candidat du RDPC parce que j’avais pressenti ce projet de déstabilisation qui s’est mis en branle à la faveur de la proclamation des résultats officiels », justifie le président national du Front des Démocrates du Cameroun.

Pour Denis Emilien Atangana les chiffres importent peu en particulier lorsqu’on a vu comment une terrible mécanique de manipulation et de falsification s’est mise en place, y compris dans le camp du candidat contestataire et ses alliés de circonstance.

POURQUOI J’AI RECONNU LA VICTOIRE DU PRÉSIDENT PAUL BIYA ?

Par DENIS EMILIEN ATANGANA, PRÉSIDENT DU FDC

Reconnaître la Victoire de son adversaire en politique n’est pas un acte courant dans les démocraties frelatées de l’Afrique noire francophone en particulier.

Ailleurs, dans les pays anglo-Saxons en particulier, ceci est un acte Banal qui relève autant du fair-play que de la responsabilité et du respect dû à son adversaire dans un Jeu, fût-il Électoral. La politique et l’élection qui est le couronnement de son expression, ne sont pas la guerre. Pas du Tout, même si les enjeux sont terriblement Puissants. Reconnaître la Victoire de son adversaire n’est pas du tout un acte d’allegeance en politique.

Au-delà de la vérité des urnes qui devrait être dite en unique et dernier ressort par le Conseil Constitutionnel du Cameroun, j’ai pris la libre décision de Reconnaître la victoire de mon adversaire électoral le Président Paul BIYA.

  • Je l’ai fait en tant qu’expert des questions électorales et aussi parce que j’avais des informations sur le déroulement du processus électoral en tant que Président du FDC ayant investi un Candidat.
  • Je l’ai fait parce que j’ai suivi de près le scrutin du 12 Octobre 2025.
  • Je l’ai fait parce que j’ai vu mon Candidat du FDC patauger dans une campagne électorale complètement manquée à notre grande déception
  • J’ai reconnu la victoire du Candidat du RDPC parce que j’ai vu l’opposition camerounaise se battre pour ne pas gagner cette Élection
  • Je l’ai fait parce que j’ai vu notre opposition livrer le peuple camerounais à un nouveau diable, fût-il le Bon Diable.Un autre Diable qui est sorti du système gouvernant du RDPC il y avait quelques mois seulement.

Un Régime qu’il avait servi avec un Zèle insultant et humiliant à l’endroit du peuple camerounais pendant plus de 20 ans.

Et c’est à ce nouveau Diable que certains Leaders de l’Opposition ont apporté leur soutien, à la surprise générale. Un soutien au nom d’une certaine expérience. Soyons sérieux. Ces deux fils « Expérimentés » de la Région Septentrionale ont apporté Quoi aux « Nordistes » et à tout le peuple camerounais pendant toutes leurs années de collaboration avec le régime RDPC ? On parle de quelle expérience ?

Au soir de leur carrière politique, ces autres vieux politiciens soutiennent quelqu’un qui les insultait et insultait tout le Peuple Camerounais il y avait juste quelques jours, et ce, dans un zeste de mythomanie et de mépris sataniques.

Pourquoi nous oblige-t-on de choisir seulement entre la peste et le choléra ? Le Cameroun mérite mieux que ça, aujourd’hui ou demain.

J’ai Reconnu la victoire du candidat du RDPC parce que j’avais pressenti ce projet de déstabilisation qui s’est mis en branle à la faveur de la proclamation des résultats officiels. Cette élection présidentielle n’est en fait que le prétexte d’un vieux projet de déstabilisation et de mise en pièce du Cameroun par des forces endogènes et exogènes dont l’objectif ultime est de piller nos ressources dans un chaos, tel qu’ils l’ont fait en Libye ou en République Démocratique du Congo (RDC).

Les chiffres importent peu en particulier lorsqu’on a vu comment une terrible mécanique de manipulation et de falsification s’est mise en place, y compris dans le camp du candidat contestataire et ses alliés de circonstance.

C’est le projet d’un chaos rapide qui est cours d’exécution. Le changement n’a absolument Rien à Voir avec toutes ces manœuvres. Il ne s’agit même plus de remplacement. Il s’agit clairement du chaos.

Et pour le FDC, pour le peuple camerounais, pour l’avenir du Cameroun, je ne pouvais l’accepter.

Le Combat continue !

Nous Changerons et Construirons le Cameroun avec la Jeunesse. Nous le Ferons dans la Paix et non dans le Chaos

Yaoundé le 31 Octobre 2025
Le Président du FDC
Denis Emilien ATANGANA

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones
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Nicolas S., soudeur de 30 ans, a agressé ses géniteurs dans leur chambre mercredi dernier, avant d’emporter 850 000 F, fruit d’une vente de récoltes de son père, et deux téléphones. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Un père saigné dans tous les sens du terme. Nicolas S., 30 ans, soudeur homologué, a blessé son géniteur d’un coup de couteau mercredi dernier, avant de le délester de 850 000 F, entre autres. Les forces de l’ordre ont eu les détails de l’affaire, après avoir été saisies par un chef de bloc du quartier New Town Aéroport (arrondissement de Douala II).

Tout serait parti d’une demande d’argent soumise il y a quelques jours par Nicolas à son père Nicodème, retraité de 64 ans reconverti dans l’agriculture. Notre soudeur disait avoir un projet. « Je t’ai mis dans une bonne entreprise, tu y as fait des bêtises. Ne compte plus sur moi pour tes faux projets », aurait répondu le retraité. Peu après, Nicodème s’est rendu dans son village (Centre) pour vendre des récoltes.

Mardi dernier, il était de retour chez lui à Douala. Son fils, qui a suivi ses mouvements grâce à une de ses connaissances au village, est absent. Mais l’appelle le même jour. Nicolas se dit malade, et explique s’être rendu chez sa petite amie à Bilonguè (Douala III). Puis il cuisine son père, qui prétend que la vente escomptée n’a pas eu lieu. « Tu mens ! Tu as vendu ! Je serai là-bas demain », lui lance le trentenaire. De fait, l’ami du village lui a dit que Nicodème a gagné 1,7 million de F en vendant du cacao, et payé ses ouvriers à hauteur de 400.000 F.

C’est dans la nuit de mercredi que Nicolas débarque à la maison. Il entre et va toquer à la porte de la chambre parentale. S’en suit un échange peu amène avec son père, qui lui reproche ce dérangement nocturne. Nicolas finit par pousser la porte, non verrouillée. Son père dira aux policiers qu’il lui a vu des yeux particulièrement rouges. « Faut souvent éviter de me mentir ! », tâche-t-il d’emblée, avant de poursuivre : « Samuel m’a dit que tu as vendu pour un million sept cent mille, et que tu as donné 400 000 à Amadou et aux autres. Donne-moi l’argent pour mon projet ! ». Nicodème persistant dans son refus, Nicolas dégaine un couteau. « Je ne suis pas venu m’amuser avec vous ! », prévient-il.

Sa mère, silencieuse jusque-là, intervient : « Nicolas, tu veux faire quoi ? ». Pour toute réponse, la dame reçoit un coup de couteau aux côtes. Le sang maternel jaillit, un hurlement aussi. Face à cette détermination, Nicodème consent à « coopérer ». Mais il n’est pas assez rapide : il reçoit un coup de poignard à l’épaule presque au moment où il indique « le petit sac noir ». Nicolas s’en saisit et happe aussi les deux iPhones neufs récemment envoyés aux parents par leur fils aîné vivant en Occident.

Nicodème et son épouse ont été conduits à l’hôpital. Le porteur de projet est porté disparu.

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Crédit bancaire : le TEG des PME recule à 11,43 %, mais reste 4,71 points au-dessus de celui des grandes entreprises

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Crédit bancaire : le TEG des PME recule à 11,43 %, mais reste 4,71 points au-dessus de celui des grandes entreprises
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(Investir au Cameroun) – Les petites et moyennes entreprises camerounaises continuent de payer leur crédit bancaire nettement plus cher que les grandes entreprises. Au quatrième trimestre 2025, leur taux effectif global (TEG) moyen s’est établi à 11,43 %, contre 6,72 % pour les grandes entreprises, selon la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Le TEG mesure le coût total d’un prêt en intégrant notamment le taux d’intérêt, les commissions et les frais facturés par la banque.

L’écart entre les deux catégories atteint ainsi 4,71 points. Il s’est toutefois réduit en un an. Au quatrième trimestre 2024, le TEG moyen était de 12 % pour les PME et de 6,83 % pour les grandes entreprises, soit une différence de 5,17 points. Sur un an, le taux des PME a donc diminué de 0,57 point, contre 0,11 point pour celui des grandes entreprises.

La situation est moins favorable aux PME lorsqu’il s’agit de financer leur trésorerie. Pour les crédits de trésorerie hors découverts et effets escomptés, leur TEG moyen atteignait 13,82 % au quatrième trimestre 2025, contre 6,84 % pour les grandes entreprises. Les taux ont baissé dans les deux catégories par rapport à la même période de 2024, mais l’écart s’est légèrement creusé, passant de 6,81 à 6,98 points.

Sur le moyen terme, les grandes entreprises paient légèrement plus cher

Les crédits à moyen terme présentent une situation inhabituelle. Le TEG moyen appliqué aux PME a chuté de 13,80 % au quatrième trimestre 2024 à 11,15 % un an plus tard. Dans le même temps, celui des grandes entreprises est passé de 8,28 % à 11,79 %.

Pour cette catégorie de prêts, les grandes entreprises ont donc payé en moyenne 0,64 point de plus que les PME au quatrième trimestre 2025. Cette inversion reste limitée à cette catégorie de crédit et à la période considérée : tous prêts confondus, les PME demeurent nettement plus coûteuses à financer.

Une partie de cet écart apparaît dans les frais qui s’ajoutent au taux d’intérêt. Au quatrième trimestre 2025, le taux nominal moyen était de 8,35 % pour les PME et de 5,32 % pour les grandes entreprises. Une fois intégrés les commissions, frais de dossier et autres charges, le TEG monte respectivement à 11,43 % et 6,72 %.

Ces charges représentaient 26,89 % du TEG des PME, contre 20,77 % de celui des grandes entreprises. Elles pèsent donc proportionnellement davantage sur les PME. Elles n’expliquent cependant pas tout l’écart : avant même la prise en compte de ces frais, leur taux nominal était déjà supérieur de 3,03 points à celui des grandes entreprises.

Les grandes entreprises captent trois fois plus de nouveaux crédits

L’écart de coût s’accompagne d’une forte différence dans les montants prêtés. Au quatrième trimestre 2025, les banques ont accordé 1 236 milliards de FCFA de nouveaux crédits aux grandes entreprises, contre 376,1 milliards aux PME. Les grandes entreprises ont ainsi reçu environ 3,3 fois plus de financements.

Elles ont concentré 64,3 % de l’ensemble des nouveaux concours bancaires distribués au Cameroun au cours du trimestre, contre 19,56 % pour les PME. Cette répartition ne traduit toutefois pas une progression des crédits aux grandes entreprises : leur volume a diminué de 5,32 % sur un an, tandis que celui destiné aux PME a augmenté de 0,98 %.

Les nouveaux financements restent par ailleurs largement orientés vers les échéances courtes. Les crédits à court terme, hors engagements par signature, représentaient 60,15 % des nouveaux concours au quatrième trimestre 2025, contre 8,76 % pour le moyen terme et 13,20 % pour le long terme. Les engagements par signature comptaient pour 17,90 %.

La BEAC ne ventile cependant pas ces maturités entre PME et grandes entreprises. Ces données ne permettent donc pas d’affirmer que les PME sont davantage dépendantes du crédit de court terme.

Des données divergentes entre la BEAC et le CNEF

Les données trimestrielles de la BEAC diffèrent de l’évolution présentée dans le Rapport sur la compétitivité de l’économie camerounaise en 2025. À partir de données attribuées au Comité national économique et financier (CNEF), ce document fait état entre 2024 et 2025 d’une hausse de 1,88 point du coût des crédits à moyen terme des PME et de 1,56 point pour les crédits à court terme. Il en déduit un « resserrement des conditions d’accès au crédit » pour les PME.

La BEAC montre au contraire, entre les quatrièmes trimestres 2024 et 2025, une baisse du TEG moyen des PME, aussi bien pour l’ensemble des prêts que pour les crédits de trésorerie et les crédits à moyen terme.

Les deux résultats ne sont toutefois pas nécessairement contradictoires. Le Rapport sur la compétitivité présente des valeurs annuelles, tandis que les chiffres de la BEAC portent ici sur deux quatrièmes trimestres. Les documents disponibles ne permettent pas de déterminer si l’écart provient de la période retenue, de la méthode d’agrégation ou d’un autre traitement statistique. Le CNEF a publié le 17 septembre 2026 une nouvelle série consacrée aux TEG des troisième et quatrième trimestres 2025 ainsi qu’au premier trimestre 2026.

Baudouin Enama

Lire aussi :

27-07-2026 – Secteur bancaire : les créances sur les États atteignent l’équivalent de 83,5 % des crédits à l’économie en CEMAC

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Me Ntimbane Bomo : « Cabral Libii est un instrument de promotion d’une succession de gré à gré »

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Me Christian Ntimbane Bomo accuse régulièrement les acteurs politiques dont les positions s’écartent d’une transition par l’alternance radicale ou qu’il juge ambiguës face au pouvoir […]

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