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Manifestations à Douala : 105 personnes arrêtées et placées en garde à vue (la liste)

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Manifestations à Douala : 105 personnes arrêtées et placées en garde à vue (la liste)
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Un arrêté du gouverner de la région du Littoral indique les noms de ces individus susceptibles d’être poursuivis pour avoir manifesté et détruit le matériel de maintien de l’ordre.

Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a décidé dans un arrêté en date du 26 octobre, de placer 105 personnes en garde à vue administrative à Douala. Les intéressés vont séjourner à la prison centrale de New Bell pendant 15 jours renouvelables. Et vont assurer eux-mêmes leur prise en charge ainsi que leur frais médicaux éventuels.

Selon l’arrêté de l’autorité administrative, ils sont poursuivis pour avoir manifesté suite à l’appel lancé sur les réseaux sociaux par le candidat à la présidentielle Issa Tchiroma Bakary. Ils sont accusés d’avoir détruit le matériel de maintien de l’ordre, en l’occurrence un véhicule de liaison du commissariat de sécurité publique du 6ème arrondissement de la ville de Douala. Il leur est aussi reproché de s’être pris aux forces de maintien de l’ordre déployées sur les lieux.

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Leur arrestation suivie de leur détention est consécutive aux manifestations de rue qui se sont déroulées dans la capitale économique le dimanche 26 octobre. Répondant à l’appel du candidat Issa Tchiroma Bakary, plusieurs groupes de personnes sont descendus dans les rues de plusieurs quartiers pour exiger le changement à la tête de l’État. A certains endroits, les manifestants ont érigé des barricades, mettant le feu et appelant à la fin du régime. La tension vive a conduit à la mort d’au moins quatre personnes parmi les manifestants.

Manifestations à Douala : 105 personnes arrêtées et placées en garde à vue (la liste)

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Management : Nadine Tinen prépare le lancement d’un nouveau club APM à Douala en 2027

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Management : Nadine Tinen prépare le lancement d’un nouveau club APM à Douala en 2027
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(Investir au Cameroun) – L’Association Progrès du Management (APM) a annoncé, le 21 octobre 2026 à Douala, la création d’un nouveau club destiné aux dirigeants d’entreprises. La structure, dont les activités devraient démarrer en janvier 2027, sera conduite par Nadine Tinen, ancienne directrice générale de PwC Afrique francophone subsaharienne et actuelle dirigeante du cabinet de conseil VINKA.

« Notre action prioritaire consistera à rassembler les dirigeants, à identifier les besoins urgents de leurs entreprises et à faire venir des experts pour renforcer les compétences de leurs dirigeants », a expliqué Nadine Tinen.

Le futur club entend notamment développer le codéveloppement, une méthode de travail qui permet à un chef d’entreprise de soumettre une difficulté de gestion ou une décision à d’autres dirigeants. Ces derniers partagent leurs expériences et proposent des pistes de réflexion, dans un cadre confidentiel.

Fondée en 1987 à l’initiative de Pierre Bellon, fondateur du groupe français Sodexo, l’APM organise des rencontres entre dirigeants autour de problématiques managériales. Ses clubs réunissent généralement entre 20 et 25 membres, sélectionnés par cooptation. Ils associent des interventions d’experts à des échanges entre chefs d’entreprise.

Gouvernance et transmission des entreprises familiales

Au Cameroun, l’association dispose déjà d’une expérience dans l’accompagnement des dirigeants. En novembre 2019, elle avait annoncé le lancement du club Ubuntu à Douala, issu du club pionnier Suellaba. À cette époque, Ubuntu était présenté par l’APM elle-même comme son deuxième club dans le pays. Le décompte des structures existantes devra donc être clarifié à l’occasion de la nouvelle implantation.

Selon Olivier Baman, directeur général d’Alios Finance Cameroun et président du club Ubuntu, les rencontres organisées par l’association ont notamment porté sur la gouvernance, les relations avec les conseils d’administration et la transmission des entreprises familiales. Il affirme que les échanges ont bénéficié à plus de 200 chefs d’entreprise camerounais. L’intelligence artificielle figure également parmi les sujets abordés.

Cette offre s’adresse à un public relativement restreint. L’APM exige notamment que les candidats exercent des responsabilités de direction dans une entreprise de plus de dix salariés et soient acceptés par les membres du club.

Sur son site officiel, l’association propose une formule destinée notamment aux clubs africains, à partir de 4 030 euros hors taxes, soit environ 2,64 millions de FCFA, pour dix rencontres annuelles. Ce montant constitue un tarif de référence proposé par l’APM, et non un tarif confirmé pour le nouveau club de Douala.

Selon l’Annuaire statistique 2025 du ministère des PME, le Cameroun compte 472 208 petites et moyennes entreprises. L’association entend contribuer à l’amélioration des pratiques de gestion, mais son modèle de clubs à effectifs limités cible une fraction de ce tissu entrepreneurial.

Le nombre d’adhérents attendus dans le nouveau club, ses conditions financières locales et son programme détaillé pour 2027 n’ont pas encore été établis dans les informations consultées.

Frédéric Nonos

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Lettre ouverte au Gouverneur de la BEAC sur le retrait des anciennes pièces de monnaie

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Alors que la Direction Nationale pour le Cameroun de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) vient de publier, ce vendredi 23 octobre 2026, […]

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des faux médicaments d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de FCFA saisis au marché central

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des faux médicaments d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de FCFA saisis au marché central
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La gendarmerie nationale a procédé à la saisie d’un important stock de produits de pharmacie estimé à plusieurs dizaines de millions de FCFA. Une situation qui interpelle encore des acteurs sur le renforcement de la lutte contre le faux médicament et les produits illicites au Cameroun.

Le trafic des produits illicites se poursuit au Cameroun bien que les autorités déploient des efforts pour y mettre fin. Cette semaine, au marché central de Yaoundé, les éléments de la Compagnie de gendarmerie de Yaoundé 1ᵉʳ ont procédé à la saisie d’un important stock de produits pharmaceutiques illicites.

L’opération a permis de sortir du circuit de commercialisation des produits illicites comme le Metamizol, des antibiotiques, des sirops, des perfusions. Tous mal conditionnés et provenant d’origine douteuse, se trouvaient dans des espaces clandestins de conservation. Sur renseignement de la population, les gendarmes ont démantelé le réseau de trafic et interpellé des personnes suspectes. Le stock de produit, quant à lui, est destiné à la destruction.

Cette saisie opérée ramène l’opinion à s’intéresser à la prolifération des produits illicites en général, et des faux médicaments en particulier dans les villes. Ces produits se retrouvent dans des espaces de vente à proximité des rues où ils sont plus accessibles, tout comme ils se vendent dans des circuits noirs et se retrouvent dans des ménages pour consommation. Les effets néfastes sur des personnes, des familles et sur l’environnement sont au bout de la chaine.

Les saisies régulières de ces produits démontrent l’ampleur de la situation et l’insuffisance des efforts déjà consentis dans le lutte contre le phénomène. Le cas du marché central de Yaoundé survient au cours de la semaine où l’on célèbre la Journée africaine de lutte contre le faux médicament. Célébrée le 21 octobre, l’édition 2026 avait comme fil conducteur : « Faux médicaments, vrai danger : ensemble, sécurisons la chaîne d’approvisionnement au Cameroun, pour une meilleure Couverture Santé Universelle. »

Cette journée a donné l’occasion au ministre de la Santé publique Malachie Manaouda de rappeler que les faux médicaments constituent une menace majeure pour la santé publique. Ils occasionnent des pertes financières. Exposent des patients à des traitements inefficaces, à des complications sanitaires et à la mort.

Au sortir de cette célébration, les acteurs impliqués reconnaissent la nécessité de sécuriser davantage la chaîne d’approvisionnement. Il convient aussi d’améliorer le contrôle de qualité, de renforcer la traçabilité et la surveillance des circuits de distribution pour faciliter l’identification des produits suspects.

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