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Me Yondo Black est mort

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Me Yondo Black est mort
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Selon plusieurs sources l’avocat au barreau Du Cameroun est mort ce jeudi 16 octobre 2025 des suites de maladie.

Le barreau du Cameroun est en deuil. Actu Cameroun apprend la mort ce jeudi 16 octobre 2025 de Me Yondo Black, avocat de renom et défenseur infatigable des libertés publiques. Avocat camerounais, ancien bâtonnier il était réputé pour son activisme politique durant les années 1990 et les villes mortes au Cameroun. Sa vocation naît lors de visites au palais de justice à Douala.

En classe de 2nde, il se rend à une plaidoirie. L’avocate de la défense est émue aux larmes et Yondo décide de devenir avocat. Un de ses arrières grand oncles a été pendu avec Adolf Ngosso Din pour la cause du Kamerun. Il est de la famille du premier député à Douala, Ngando Black, député dont le mandat a été dissous par la loi de Charles de Gaulle. Copié dans sa manière de battre campagne par son cousin, ce dernier a aidé Paul Soppo Priso à se faire élire au point que Ngando Black a décidé de ne plus faire de politique. Ngando Black Alfred, son fils, sera député sous Ahidjo.

L’aéroport de Douala

Yondo Black est fils d’un fonctionnaire qui a des sympathies pour l’UPC. Il perd son père le 4 janvier 1960. Il fréquente le collège Vogt à Yaoundé et déjà y mène une grève pour un meilleur petit déjeuner : du pain au lait alterné avec du macabo qui avait la préférence des élèves ewondos. Il obtient une bourse pour faire des études de droit et être avocat. Il arrive en France en 1961. Jeune étudiant dans les années 1960, il est militant actif dans les associations estudiantines en France dont l’UNEK, avec Woungly Massaga, expulsé de France à la suite des troubles liés à la mort de Patrice Lumumba et Yondo milite aussi à la FEANF.

Il est secrétaire d’avocat en France. Il décide de partir au Cameroun. Le responsable de son cabinet est déçu par le choix d’un avocat talentueux de son cabinet. À son arrivée au Cameroun dans les années 1970, à l’aéroport de Douala, de 8 heures du matin à 16 heures de l’après-midi, il passe un long interrogatoire sur son activisme politique en France. Après une intégration difficile comme avocat et la prison, il exerce les fonctions d’avocat.

Djeukam Tchameni

Il est admis sur une demande expresse de la présidence de la république en même temps que Maître Tokoto dont l’oncle était un des premiers maires de Douala. Il exerce la fonction de bâtonnier des avocats du Cameroun de 1982 à 1986. À ce titre, il représente son Barreau pour la fondation de la Conférence internationale des barreaux, le 29 novembre 1985. Yondo Black termine souvent son propos par l’expression : « J’ai dit. »

Il est désigné, entre autres, par Jean Fochivé, comme avocat commis d’office lors du procès de l’état camerounais contre Ahidjo. Il l’est en tant que bâtonnier et plus ancien avocat francophone en formation. Procès qu’il qualifie de simulacre ; la condamnation par contumace ne pouvant avoir lieu et la suspension de l’audience de 3 heures n’étant pas nécessaire. Le 6 juillet 2024, il devient le premier avocat honoraire au Cameroun. Il est un militant actif de l’alternance politique au Cameroun pendant les années 1990 et durant les villes mortes.

Il est compagnon de lutte des Ekane Anicet, Djeukam Tchameni. Il a fait la prison pour la liberté de la presse. Il prononce un discours le 11 octobre 2018 lors d’une conférence de presse chez Albert Dzongang et à la suite de l’élection présidentielle de 2018 au Cameroun. Il écrit à Paul Biya, lui demandant de quitter le pouvoir. Le 5 juin 2020, il se prononce contre une succession de gré à gré à la tête de l’état du Cameroun.

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04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey

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Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.

L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.

Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).

Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.

Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.

Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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Samuel Eto’o visé par une plainte au Tribunal criminel spécial

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Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o Fils, est visé par une plainte déposée au Tribunal criminel spécial (TCS). L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACAC), dirigée par Abdouraman Ahmadou Baba, affirme avoir saisi cette juridiction au sujet d’allégations de détournement de fonds.

Selon l’ACAC, cette plainte met en cause la gestion financière de la FECAFOOT et vise directement son président. L’association demande ainsi à la justice de se pencher sur les faits qu’elle dénonce et d’en déterminer la réalité ainsi que les éventuelles responsabilités.

Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de tensions persistantes autour de la gouvernance du football camerounais. Elle vient ajouter un nouveau volet judiciaire aux nombreux différends qui opposent depuis plusieurs années certains acteurs du football à la direction de la FECAFOOT.

À ce stade, les faits dénoncés par l’ACAC constituent des allégations. Leur réalité, leur qualification juridique et les éventuelles responsabilités devront être établies par les autorités judiciaires compétentes.

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