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Vincent Aboubakar s’en remet à Dieu avant le choc décisif contre l’Angola

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Vincent Aboubakar s’en remet à Dieu avant le choc décisif contre l’Angola
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Le capitaine des Lions Indomptables affiche une sérénité surprenante à quelques jours du match crucial face à l’Angola, comptant pour la dernière journée des éliminatoires du Mondial 2026.

À l’approche du rendez-vous capital du 13 octobre contre l’Angola, Vincent Aboubakar adopte une posture philosophique qui détonne avec l’enjeu sportif. Le capitaine de l’équipe nationale camerounaise refuse de céder à la pression ambiante et préfère s’en remettre à une force supérieure.

« Il n’y a pas de pression. On va essayer de finir cette compétition en beauté et puis on verra ce que les autres font », a déclaré l’attaquant vedette, conscient que la qualification du Cameroun ne dépend plus uniquement de ses propres résultats. « Notre destin n’est pas entre nos mains. Si Dieu pense à nous, il va faire quelque chose pour que nous passions meilleurs deuxièmes », a-t-il ajouté avec une foi inébranlable.

Cette déclaration intervient alors que le sélectionneur Marc Brys intensifie la préparation de son groupe. Les Lions Indomptables multiplient les séances d’entraînement pour être au sommet de leur forme lors de cette ultime confrontation sur leur pelouse.

Si le discours d’Aboubakar peut sembler fataliste, il reflète surtout la lucidité d’un capitaine qui connaît les réalités mathématiques de la compétition. Le Cameroun devra non seulement l’emporter face à l’Angola, mais aussi espérer des résultats favorables ailleurs pour décrocher son billet pour le Mondial 2026.

La rencontre s’annonce donc sous haute tension, entre obligation de résultat et attente de miracles venus d’autres stades. Les supporters camerounais retiendront leur souffle jusqu’au coup de sifflet final.

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Une mère ligotée par son mari jaloux

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Une mère ligotée par son mari jaloux
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Oscar T., commerçant de 54 ans, s’est irrité samedi de ce que Dorcas reçoive seule de l’argent de leurs rejetons, aujourd’hui à l’étranger grâce à lui, relate Alliance Nyobia de Cameroon Tribune

Lire ici son texte :

Dorcas T., 44 ans, ménagère, a été secourue dimanche par une équipe des Esir (police). La dame était sur son lit, en sueur et en pleurs, ligotée comme un saucisson sec. La scène se passe au quartier Nkomba à Bonabéri, dans l’arrondissement de Douala IV.

Selon les informations obtenues par CT, tout part d’un problème d’argent au sein de ce couple dont le premier enfant naît quand Dorcas a à peine 18 ans. Après ce garçon, Oscar et son épouse en ont eu deux autres. Deux vivent et travaillent en Europe, la dernière finit ses études de médecine en Afrique du Sud, et gagne déjà des sous grâce à des jobs.

Mercredi dernier, un papier attire l’attention d’Oscar dans sa chambre : un bordereau de réception d’argent. Cinq mille euros (environ 3 277 000 F) envoyés d’Europe par un des enfants. Oscar est étonné. Dorcas ne lui en a rien dit. Sa curiosité piquée, il fouille le sac sur lequel il a trouvé le bordereau. Bingo ! Il en contient beaucoup d’autres. Le commerçant constate que son épouse reçoit de l’argent de leurs enfants – on ignore depuis quand. L’homme se fait une copie des documents.

Deux jours plus tard, il demande de l’argent à sa femme pour un voyage d’affaires à l’Est. Cinq cent mille F. « Je vais prendre où ? », dit Dorcas, qui assure qu’elle n’a que le reste d’argent de ration. « Sauf si tu veux que je te donne ça, et on reste sans manger », ajoute-t-elle.

Le lendemain samedi, Oscar remet ça : « Pourquoi tu ne me donnes pas l’argent ? ». Dorcas persiste : elle n’en a pas. « Sauf si je vais emprunter à notre réunion », dit la dame, en référence à l’association F2, soit « Femmes fidèles », dont elle est membre. Oscar ne dit rien.

En soirée le même samedi, il tente une dernière fois sa chance. Là, Dorcas s’irrite : « Tu commences à me déranger ! » Oscar fait son sac et attend l’heure pour son voyage de nuit. La dame dira plus tard à la police avoir le sommeil lourd. Elle n’a donc rien senti… Réveillée en pleine nuit, elle amorce un mouvement qu’elle sent entravé. Puis réalise la situation : elle est pieds et poings liés. Avec le genre d’élastique servant à fixer les bagages sur une moto. La dame appelle René, le neveu qu’elle héberge. Mais apparemment, le sommeil lourd est de famille. Dorcas se met alors à crier dans la nuit.

Lucien, un voisin, réveillé par les cris, appelle Oscar vers 4 h. Apprenant que ce dernier est en déplacement, il conclut : « On est en train d’agresser ta femme ». Réponse : « Elle n’est pas agressée, c’est une punition ». À son tour, Marguerite, épouse de Lucien, est réveillée. Elle appelle sa voisine. Dorcas voit l’appel, et hurle : « Je suis ligotée ! Je ne peux pas décrocher ! ». Marguerite, en service aux Affaires sociales, appelle la police.

La patrouille arrive, enfonce la porte centrale, ce qui réveille enfin René. Dorcas est hydratée, puis conduite dans une formation sanitaire. Joint au téléphone par l’inspecteur, Oscar ne nie rien. Et se dit scandalisé que les enfants pour lesquels il s’est battu n’envoient de l’argent qu’à leur mère, qu’il a par ailleurs accusée de « manger » cet argent « avec quelqu’un d’autre », sans toutefois prouver cette accusation contre une membre de l’association F2. Oscar est attendu mercredi à Douala.

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un collectif appelle à démanteler le réseau de recrutements de Camerounais envoyés combattre en Ukraine

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un collectif appelle à démanteler le réseau de recrutements de Camerounais envoyés combattre en Ukraine
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Des acteurs de la société civile camerounaise ont lancé lundi à Yaoundé le mouvement « Ramenez Nos Fils Et Nos Frères » pour dénoncer le recrutement présumé de jeunes Camerounais envoyés combattre aux côtés des forces russes en Ukraine et demander des réponses sur le sort de plusieurs d’entre eux.

Le collectif affirme être en contact avec une dizaine de familles dont les proches auraient été recrutés, parfois sur la base de promesses d’emploi, de formation ou de rémunération, avant d’être envoyés sur le front russo-ukrainien.

« Certaines sont sans nouvelles de leurs proches depuis des mois. D’autres ont appris leur décès (…) sans informations précises sur les circonstances de la mort ni sur le rapatriement des dépouilles », affirme le mouvement dans un communiqué transmis à la presse.

Les témoignages recueillis par le collectif soulèvent, selon ses promoteurs, des interrogations sur les conditions de recrutement et le niveau d’information des personnes concernées sur la nature des engagements proposés et les risques liés à leur participation au conflit.

« Notre démarche vise à attirer l’attention de l’opinion publique sur un phénomène préoccupant et encore insuffisamment documenté », a déclaré Yannick Elessa, juriste et cofondateur du mouvement. Il appelle les pouvoirs publics à « exercer pleinement leur mission de protection de la jeunesse ».

Le collectif dit vouloir documenter les cas signalés, identifier les éventuelles responsabilités et prévenir de nouveaux recrutements qu’il qualifie de frauduleux. Il demande également un accompagnement des familles ainsi que le rapatriement des dépouilles des Camerounais décédés.

« Nous sommes déjà en contact avec une dizaine de familles éprouvées qui souhaitent s’organiser et obtenir des réponses », a indiqué Paul Silver Yede, autre cofondateur du mouvement.

Le phénomène du recrutement d’étrangers pour combattre aux côtés des forces russes en Ukraine a fait l’objet de plusieurs signalements internationaux. Les circonstances précises dans lesquelles des Camerounais auraient été recrutés et envoyés sur le front, ainsi que leur nombre, restent toutefois à établir.

Créé en août 2026, le mouvement « Ramenez Nos Fils Et Nos Frères » entend notamment obtenir des informations sur les personnes portées disparues ou décédées, accompagner leurs familles et plaider pour le démantèlement des réseaux de recrutement opérant, selon lui, depuis le Cameroun.

Le collectif appelle enfin les autorités camerounaises à enquêter sur ces recrutements et à prendre des mesures afin d’éviter que d’autres jeunes ne soient exposés au conflit en Ukraine.

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Paul Biya adresse ses vœux de paix à l’Ukraine à l’occasion de sa fête nationale

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Paul Biya adresse ses vœux de paix à l’Ukraine à l’occasion de sa fête nationale
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À l’occasion de la fête nationale de l’Ukraine, célébrée le 24 août, le président Paul Biya a adressé un message de félicitations à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Le Chef de l’État camerounais y formule également des vœux de paix, de concorde et d’unité pour la nation ukrainienne.

Dans un télégramme daté du 19 août 2026, depuis Yaoundé, le président de la République du Cameroun, Paul Biya, a adressé ses « vives et chaleureuses félicitations » au président ukrainien Volodymyr Zelensky à l’occasion de la célébration de la fête nationale de l’Ukraine, le 24 août.

Dans son message, le locataire du Palais d’Etoudi associe à ses félicitations des vœux de « paix, de concorde et d’unité » pour la nation ukrainienne. Une formulation qui intervient alors que l’Ukraine reste confrontée aux conséquences de la guerre sur son territoire.

Paul Biya a par ailleurs renouvelé à Volodymyr Zelensky les assurances de sa « très haute considération », réaffirmant ainsi les relations diplomatiques entre Yaoundé et Kyiv.

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