Dernières actualités
Présidentielle 2025 : Jean Blaise Gwet annonce son soutien à Paul Biya et appelle à “la voie de la paix”

YAOUNDÉ — À quelques jours de l’élection présidentielle du 12 octobre, le paysage politique camerounais continue de bouger. Ce lundi 6 octobre 2025, Jean Blaise Gwet, président du Mouvement patriotique pour le changement du Cameroun (MPCC), a tenu une conférence de presse au Boun’s Hotel de Yaoundé. Une prise de parole très attendue, puisqu’elle visait à clarifier la position de son parti à l’approche du scrutin. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le chef du MPCC a surpris son monde : il a officiellement annoncé son ralliement au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti au pouvoir.
“Un choix de responsabilité, de lucidité et d’amour pour le pays”
Dans une salle comble, entouré de ses collaborateurs et de plusieurs journalistes, Jean Blaise Gwet a pris la parole pour expliquer sa décision. “Je suis heureux d’être ici aujourd’hui, aux côtés de celles et ceux qui croient en nous et qui souhaitent valoriser le travail acharné de leurs nations, malgré les divisions”, a-t-il lancé d’un ton solennel. Avant d’ajouter : “Ce choix n’est ni un rejet, ni un compromis, ni une faiblesse, encore moins une trahison. C’est un acte de responsabilité, de lucidité et d’amour — pour le monde, pour notre pays.”
Un message clair, assumé et sans ambiguïté : le MPCC se range derrière le président sortant, Paul Biya, qu’il décrit comme “le seul garant de la stabilité nationale immédiate dont le Cameroun a besoin”. Une déclaration qui intervient dans un contexte politique tendu, alors que les différents camps affûtent leurs arguments et multiplient les déplacements à travers le pays pour convaincre les électeurs.
Une alliance avec le RDPC : stratégie ou conviction ?
Pour Jean Blaise Gwet, cette alliance ne serait ni un calcul politique ni une compromission, mais “une démarche patriotique”. Le leader du MPCC affirme avoir longuement échangé avec “les initiateurs de cette conférence”, au sujet des projets du mouvement et des solutions proposées pour l’avenir du Cameroun. Selon lui, certaines de ces idées auraient trouvé un écho favorable au sein de la présidence.
“Le Président de la République apprécie nos approches innovantes, qui ne remettent pas en cause le soutien politique, mais s’enracinent dans une profonde volonté de bâtir activement l’avenir du Cameroun”, a-t-il expliqué. Et d’ajouter : “Nous sommes prêts à collaborer étroitement avec les équipes du Président de la République afin de transformer nos visions en actions concrètes au bénéfice du peuple camerounais.”
Une main tendue qui pourrait bien marquer un tournant dans la dynamique politique du MPCC, un parti qui s’était jusqu’ici positionné comme une force indépendante, prônant le dialogue et la réconciliation nationale.
“Certains candidats ont oublié le peuple”
Jean Blaise Gwet n’a pas hésité à égratigner ses adversaires politiques, qu’il accuse de “promettre monts et merveilles sans vision réaliste pour le pays”. Il a notamment dénoncé “des programmes irréalistes, des promesses électorales creuses et des discours de revanche”.
Le président du MPCC a également pointé du doigt ce qu’il appelle “la marchandisation du processus politique”, évoquant des candidats qui “ont versé des dizaines de millions de francs au PAP sans qu’aucune véritable avancée ne voie le jour”. Pour lui, ces pratiques éloignent la politique de son but premier : “servir les intérêts du peuple”.
Face à ce constat, Jean Blaise Gwet estime que le Cameroun doit revenir à une politique “ancrée dans la réalité économique et commerciale de la République”. Et c’est justement ce qu’il dit retrouver dans la ligne de Paul Biya.
Un appel à la jeunesse et à la diaspora
Au-delà de la politique, Jean Blaise Gwet a profité de cette tribune pour lancer un appel vibrant à la jeunesse et à la diaspora camerounaise. “Le véritable changement ne naît pas forcément d’en haut, mais bien dans nos villages, nos communes, nos villes et au sein de l’Assemblée nationale”, a-t-il déclaré.
Le président du MPCC a ainsi annoncé “le recrutement de Camerounais issus de l’intérieur du pays comme de la diaspora” afin de les impliquer davantage dans la vie publique. Il les invite à se porter candidats aux élections municipales et législatives, rappelant que “chaque Camerounais doit se sentir au cœur du système national”.
Et à l’adresse des Camerounais de l’étranger, il lance un message fort : “Ne vous limitez pas à envoyer de l’argent au pays. Participez directement à la vie publique du Cameroun, engagez-vous dans vos communes, vos mairies, au Parlement.”
“Je prépare l’avenir, pas une rupture”
Certains observateurs pourraient voir dans ce ralliement une forme de renoncement politique. Mais Jean Blaise Gwet s’en défend : “En soutenant aujourd’hui le Président Paul Biya, je ne renie pas mes idéaux — je prépare l’avenir.”
Le leader du MPCC insiste sur le fait que son mouvement “reste indépendant, républicain et visionnaire, ouvert à la jeunesse et à la diaspora”. Il promet de continuer à défendre “des valeurs chrétiennes” et une “grande stratégie nationale de reconstruction”.
Avec ce soutien affirmé au chef de l’État, Jean Blaise Gwet semble vouloir s’inscrire dans une continuité politique, tout en se positionnant comme une voix d’avenir. “Je me prépare à être cet homme, le troisième président de la République du Cameroun après Son Excellence Paul Biya”, a-t-il lancé, déclenchant des applaudissements dans la salle.
Entre fidélité et ambition
À travers cette déclaration, Jean Blaise Gwet pose les jalons de ce qu’il présente comme une “transition pacifique et démocratique” à venir. Fidèle à son image de rassembleur, il martèle qu’il préfère “le dialogue aux discours, la construction à la destruction”.
Son ambition ? Préparer “la nouvelle génération à bâtir un Cameroun digne, juste et prospère”. Un message qui trouve un certain écho auprès d’une frange de la population lassée par les querelles partisanes et les divisions politiques.
En conclusion de son intervention, le président du MPCC a appelé chaque Camerounais à “se souvenir de sa responsabilité collective envers la justice et envers la nation”. Une manière de rappeler que, malgré les divergences, l’avenir du pays repose sur l’engagement de tous.
À six jours du scrutin présidentiel, ce ralliement au RDPC redessine les contours de la campagne. Reste à savoir si cette alliance, présentée comme un acte de “paix et de lucidité”, saura convaincre les électeurs.
Dernières actualités
Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun

Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la création de plusieurs centaines d’emplois et répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution au Cameroun.
La région de l’Ouest Cameroun, département des Haut-plateaux dans le village Badenkop va s’enrichir d’une usine de transformation des produits alimentaires.
Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la transformation du maïs et consacrera accessoirement des mini unités au développement des ressources telles que la pomme de terre, le plantain, la viande de porc, le sucre, avec l’ambition d’en faire à terme des unités autonomes, qui constitueront le complexe industriel qu’il est prévu de réaliser sur le même site.
Selon les prévisions, DENKY envisage de transformer chaque année : 500 tonnes de maïs ; 5 000 tonnes de sucre ; 300 tonnes de plantains et de pommes de terre ; 200 tonnes de fruits ; 200 tonnes de viande de porc. Le projet va générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects. L’idée est de soutenir et de développer l’agriculture locale en encourageant des initiatives d’extension chez les agriculteurs locaux déjà actifs.
DENKY envisage également de fédérer les différents acteurs présents sur les chaines de valeurs des matières premières ciblées, pour garantir un fonctionnement régulier, et bien portant de ces différentes branches.
La cérémonie d’ouverture prévue vendredi 26 juin 2026 a pour objectif d’informer les acteurs du secteur agroindustriel de l’entrée d’une nouvelle unité dans la famille des transformations, présenter au gouvernement la réalisation d’un projet pour lequel ils ont été sollicités et présenter la vision qui fonde et accompagne cette réalisation.
Cet ouvrage vient répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution, en proposant des produits issus des terres camerounaises, sous des aboutissements qui tutoient valablement l’offre étrangère.
Portrait
Lisette Claudia Tame est à la tête d’African Processing Company, la quatrième usine de transformation de cacao au Cameroun. Elle a su imposer sa marque de chocolats haut de gamme, Ca’Oly , symbole d’innovation, de qualité et de respect de l’environnement.
Son parcours est marqué par la détermination et la résilience. Après plusieurs années passées en Europe, elle fait le choix de revenir au pays pour y investir et bâtir un projet porteur de sens. Un pari réussi : son entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de FCFA et a permis la création de près de 200 emplois directs et indirects.
En janvier 2025, elle inaugure une usine de transformation de cacao à Okoa Maria, près de Mbankomo. Dotée d’une capacité de broyage annuelle de 4 000 tonnes, cette installation place APC SA parmi les cinq principaux acteurs nationaux du secteur, rivalisant désormais avec des poids lourds tels que Sic Cacaos et Chococam.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois

L’ouverture totale du marché chinois aux produits africains constitue sans doute l’une des mesures commerciales les plus importantes de ces dernières années pour les économies du continent. Depuis le 1er mai 2026, la République populaire de Chine applique en effet une politique de tarif douanier zéro sur les importations en provenance des pays africains. Concrètement, les produits camerounais peuvent désormais accéder à l’un des plus vastes marchés du monde sans supporter les droits de douane qui réduisaient jusqu’ici leur compétitivité.
Une décision saluée par le gouvernement camerounais qui y voit une occasion exceptionnelle de renforcer les exportations nationales et de promouvoir le « Made in Cameroon » auprès de plus de 1,4 milliard de consommateurs. Dans un communiqué adressé aux opérateurs économiques, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a invité les entreprises concernées à accomplir les formalités nécessaires afin de bénéficier de ce nouveau régime préférentiel. Les filières du cacao, du café, du bois transformé, du coton, des fruits, des épices, des huiles végétales, des produits artisanaux ou encore des cornes séchées figurent parmi les principaux secteurs susceptibles de tirer profit de cette ouverture.
Pékin a par ailleurs mis en place des mécanismes de facilitation des exportations africaines, notamment à travers les « Corridors verts », destinés à fluidifier les échanges commerciaux et logistiques. Sur le papier, le Cameroun dispose pourtant de nombreux atouts pour profiter pleinement de cette nouvelle donne.
Le pays possède une diversité agroécologique rare en Afrique centrale, une production agricole abondante et des ressources forestières considérables. Du cacao aux fruits tropicaux, en passant par le café, le miel, les épices, le poivre de Penja, les huiles végétales ou les produits artisanaux, l’offre exportable existe bel et bien. À cela s’ajoute une position géographique stratégique qui fait du Cameroun une porte d’entrée naturelle vers les marchés de la sous-région.
Pourtant, entre le potentiel affiché et la capacité réelle des entreprises à exporter vers la Chine, le fossé demeure important. L’accès préférentiel au marché chinois ne garantit pas automatiquement une augmentation des exportations. Encore faut-il que les producteurs soient capables de satisfaire aux exigences de qualité, de traçabilité, de conditionnement et de certification imposées par les autorités chinoises. Or, sur ce terrain, beaucoup d’entreprises camerounaises restent insuffisamment préparées.
Les petites et moyennes entreprises, qui constituent l’essentiel du tissu productif national, manquent souvent des moyens techniques et financiers nécessaires pour franchir ces barrières. C’est précisément sur ce point que les limites de l’action publique apparaissent. Si l’annonce de l’ouverture du marché chinois a été largement relayée, les mesures concrètes d’accompagnement restent encore peu visibles. Les opérateurs ont besoin d’informations détaillées sur les procédures d’accès, de formations sur les normes exigées, d’un appui à la certification, d’infrastructures logistiques adaptées et surtout de mécanismes de financement dédiés à l’exportation. Sans cet écosystème d’accompagnement, seuls quelques grands groupes déjà structurés seront en mesure de saisir cette opportunité, laissant de côté une grande partie des producteurs locaux.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que les échanges entre Yaoundé et Pékin demeurent profondément déséquilibrés. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations camerounaises vers la Chine reposent encore essentiellement sur les matières premières brutes. Le pétrole, le gaz naturel liquéfié, le bois et le coton dominent largement les flux commerciaux. Cette spécialisation maintient le pays dans une position de fournisseur de ressources peu transformées, tandis que la plus grande partie de la valeur ajoutée est créée à l’étranger. L’exonération douanière décidée par la Chine offre donc au Cameroun une occasion rare de changer de modèle.
Mais pour transformer cette ouverture en véritable levier de développement industriel, il faudra aller bien au-delà des déclarations d’intention. L’État, les banques, les organisations patronales et les investisseurs privés sont appelés à construire un dispositif cohérent permettant aux entreprises nationales de conquérir durablement ce marché. Faute d’une telle mobilisation, le risque est grand de voir cette opportunité historique profiter à une poignée d’acteurs seulement, tandis que le pays continuera d’exporter principalement des matières premières, sans parvenir à réduire le déséquilibre de sa balance commerciale avec la deuxième puissance économique mondiale.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui

Selon le document d’évaluation du projet (PAD) rendu public le 12 juin 2026, le Cameroun bénéficiera d’un financement de 240,4 milliards de FCFA (425 millions de dollars), composé d’un prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) de 230,3 milliards de FCFA (407 millions de dollars) et d’un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) de 10,1 milliards de FCFA (18 millions de dollars).
Cette enveloppe représente l’essentiel du financement de la première phase du Programme de corridor économique Douala-Bangui, dont le coût total s’élève à 297,05 milliards de FCFA (525 millions de dollars). La République centrafricaine recevra un don IDA de 51 milliards de FCFA (90 millions de dollars), tandis que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficiera d’un don de 5,6 milliards de FCFA (10 millions de dollars) pour soutenir les réformes régionales de facilitation du commerce et du transport.
L’approbation du financement par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 12 juin dernier marque le passage du projet de la phase de préparation à celle de mise en œuvre. Cette validation autorise désormais la signature des accords de financement et le démarrage des activités prévues. Quelques jours avant cette échéance, le ministère camerounais des Travaux publics (Mintp) indiquait déjà que toutes les conditions préalables avaient été remplies.
Dans un compte rendu publié à l’issue d’une réunion tenue le 10 juin 2026 entre le ministre des Travaux publics et une délégation de la Banque mondiale conduite par Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division Afrique de l’Ouest et du Centre, le département ministériel soulignait que « toutes les conditions préliminaires ont été satisfaites par le Cameroun pour mobiliser les ressources nécessaires à la reconstruction des axes du corridor Douala-Bangui ». Réhabiliter les principaux axes du corridor.
Ce financement s’inscrit dans une approche programmatique multiphase (MPA) dont l’enveloppe globale est estimée à plus de 600 milliards de FCFA (1,2 milliard de dollars). L’objectif est de renforcer la compétitivité du principal corridor commercial reliant le port de Douala à la République centrafricaine.
La première phase prévoit notamment la réhabilitation de la section Edéa-Yaoundé (164 km) au Cameroun et de la route Baoro-Bossemptélé en République centrafricaine. Des interventions ciblées sont également programmées sur les axes Ayos-Bertoua-Garoua-Boulaï (environ 575 km) et Bangui-Bossemptélé afin d’assurer la continuité du trafic. Le projet intègre également des mesures de sécurité routière fondées sur l’approche « Safe System », incluant l’amélioration des infrastructures critiques, le contrôle de la vitesse et le renforcement de la prise en charge post-accident.
UN PROJET À VOCATION ÉCONOMIQUE ET RÉGIONALE
Au-delà de la réhabilitation des routes, le programme vise à stimuler l’activité économique le long du corridor. Des études seront réalisées pour plusieurs projets structurants, dont la zone industrielle et la plateforme logistique d’Edéa, le complexe économique et touristique Mouanko-Yoyo, la Zone économique spéciale du bois de Bertoua, ainsi que le port sec de Béloko et la Zone économique spéciale de Boali en République centrafricaine.
Le projet prévoit également des investissements sociaux, notamment dans les écoles, les centres de santé, les centres de formation professionnelle et les marchés, avec une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. Enfin, une composante régionale mise en œuvre avec l’appui de la CEMAC doit permettre de fluidifier le commerce sur le corridor grâce à la numérisation des procédures, à l’extension du guichet unique, à la mise en place de plateformes logistiques numériques et au renforcement de la coordination entre les États concernés. L’objectif est de réduire les coûts et les délais de transport sur l’un des axes commerciaux les plus stratégiques d’Afrique centrale.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales3 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














