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Démarche stratégique pour la réussite d’une coalition : sortir de la déresponsabilisation

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Démarche stratégique pour la réussite d’une coalition : sortir de la déresponsabilisation
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Démarche stratégique pour la réussite d’une coalition : sortir de la déresponsabilisation

Les candidats à l’élection présidentielle au Cameroun, Maïgari BELLO BOUBA et Issa TCHIROMA BAKARY apparaissent plus que jamais aux yeux de l’opinion et de la classe politique Camerounaise comme les deux éléments structurants d’une dynamique unitaire, conduite par un candidat dit CONSENSUEL qui en sera l’émanation. L’enjeu ici étant de ne laisser en compétition dans le Grand Nord, qu’un seul candidat de la coalition, face au RDPC qui y revendique une majorité douteuse…

Lire l’analyse Amedee Dimitri Touko Tom

LA STRATÉGIE EN TROIS ARTICULATIONS POUR FUSIONNER LES DEUX CANDIDATURES DU SEPTENTRION

Cette stratégie est élaborée autour de deux postulats:

– l’obligation de résultat quant à la nécessité de parvenir à un consensus.

– la certitude mathématique d’une victoire de tout candidat issu de cette alliance qui recevra le soutien du leader de l’opposition Maurice KAMTO.

L’expression fusion est ici préférée au désistement qui sous-entend la renonciation, le retrait. Il est important d’indiquer que le candidat qui cèdera sa place reste partie prenante prépondérante à l’entreprise de conquête du pouvoir.

PREMIÈRE ARTICULATION : LA DISCUSSION FRATERNELLE EN TÊTE À TÊTE ENTRE LES DEUX CANDIDAT

L’idéal serait que dans le cadre d’un gentleman agreement, les candidats concurrents se retrouvent, tous les deux et désignent entre eux celui qui sera le porte flambeau de la coalition attendue. Cette démarche exclut l’intervention des états-majors dont la présence pourrait polluer des discussions franches.

DEUXIÈME ARTICULATION : L’INTERVENTION DES MÉDIATEURS ET FACILITATEURS

La constitution discrète et informelle d’une ou plusieurs équipes de médiateurs qui dans l’esprit d’une véritable task force doivent deux jours durant obtenir un accord de fusion. Des leaders et personnalités du septentrion dans une telle entreprise peuvent être des ressources précieuses.

TROISIEME ARTICULATION : LA DÉCISION ULTIME DE MAURICE KAMTO EN CAS DE CARENCE

Dans cette alchimie politique, Maurice Kamto apparaît comme un catalyseur, un facilitateur. Mais le péril camerounais impose davantage de responsabilités à l’opposition camerounaise dont l’impuissance et l’égoïsme sont devenus la marque.

Pour venir à bout de ces écueils, les leaders qui partagent ensemble le projet unitaire, doivent être capables de se départir dans des circonstances précises, de leur pouvoir décisionnel au profit d’une personnalité dont on reconnait que le soutien assure au candidat désigné la victoire mathématique et qui par ailleurs ne fait pas partie des concurrents à cette élection.

L’intervention de Maurice KAMTO comme recours ultime pour départager les candidats et donc désigner en dernier ressort le candidat dit consensuel est soumis à deux conditions cumulatives :

– L’échec des deux articulations ci-dessus évoquées,

– L’accord préalable de tous les leaders de se retirer de la compétition électorale et de soutenir le candidat qui aura reçu le soutien de Maurice KAMTO à travers la signature d’une CONVENTION DE DÉPARTAGE EN CAS DE CARENCE . Ceci doit même être le préalable à l’entrée en négociation car traduit la volonté non équivoque du candidat de parvenir à un consensus quel qu’il soit.

Telle me semble être l’indispensable opération – lucidité qui permettra de secouer l’apathie générale et redonner espoir à ce peuple qui n’a plus d’espoir.

PJ : CONVENTION DE DÉPARTAGE EN CAS DE CARENCE

Amedee Dimitri Touko Tom

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04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey

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Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.

L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.

Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).

Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.

Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.

Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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Samuel Eto’o visé par une plainte au Tribunal criminel spécial

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Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o Fils, est visé par une plainte déposée au Tribunal criminel spécial (TCS). L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACAC), dirigée par Abdouraman Ahmadou Baba, affirme avoir saisi cette juridiction au sujet d’allégations de détournement de fonds.

Selon l’ACAC, cette plainte met en cause la gestion financière de la FECAFOOT et vise directement son président. L’association demande ainsi à la justice de se pencher sur les faits qu’elle dénonce et d’en déterminer la réalité ainsi que les éventuelles responsabilités.

Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de tensions persistantes autour de la gouvernance du football camerounais. Elle vient ajouter un nouveau volet judiciaire aux nombreux différends qui opposent depuis plusieurs années certains acteurs du football à la direction de la FECAFOOT.

À ce stade, les faits dénoncés par l’ACAC constituent des allégations. Leur réalité, leur qualification juridique et les éventuelles responsabilités devront être établies par les autorités judiciaires compétentes.

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