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134 municipalités rechignent à se doter d’un site internet malgré une subvention présidentielle d’un milliard FCFA

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134 municipalités rechignent à se doter d’un site internet malgré une subvention présidentielle d’un milliard FCFA
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(Investir au Cameroun) – Les Communes et villes unies du Cameroun (CVUC) ont présenté le 11 septembre à Yaoundé les résultats de la première phase du Programme de digitalisation des communes et villes du Cameroun, dont l’objectif est d’améliorer la présence en ligne des municipalités en les dotant de sites internet fonctionnels. Le programme bénéficie d’un appui financier du chef de l’État d’1,5 milliard de FCFA, a rappelé Augustin Tamba, président des CVUC et maire de Yaoundé 7.

Pourtant, sur les 374 municipalités du pays, seules 240 ont signé un protocole d’entente avec les CVUC pour la mise en place de leur site internet. 134 communes traînent encore des pieds, révèle l’association. Les raisons de cette hésitation sont multiples. Certaines municipalités disposant déjà d’un site refusent d’adopter celui proposé par les CVUC.

Dans un souci d’harmonisation, le programme a créé 374 sites internet avec un format uniforme et le nom de domaine « .cm » pour toutes les communes. Ces plateformes sont bilingues et dotées d’adresses professionnelles. Or, plusieurs sites existants sont monolingues et utilisent des noms de domaine très variés, allant de .org, .net, .cm à .com.

D’autres maires contestent la nécessité d’une plateforme digitale et invoquent des contraintes financières pour l’actualisation des sites. À cela, les CVUC répondent qu’après signature du protocole, l’association fournit le site et un accompagnement gratuit pendant un an.

Le Programme de digitalisation des communes et villes du Cameroun vise, à terme, à accélérer la transformation numérique des municipalités. Il repose sur trois composantes : le développement d’une plateforme numérique pour les municipalités, la création d’une plateforme de services communaux en ligne, et l’appui à la vulgarisation ainsi qu’au renforcement des capacités des communes et de la CVUC.

Après un an de mise en œuvre, le programme indique avoir créé un site internet pour chacune des 374 municipalités. Cent de ces sites sont hébergés chez Cameroon Telecommunications (Camtel), le reste étant hébergé à l’étranger.

Ludovic Amara

Lire aussi:

26-06-2025 – Access Bank Cameroon signe un partenariat avec la Communes et Villes Unies du Cameroun et la Fondation CVUC

11-06-2025 – Logement sociaux communaux : le Crédit foncier peaufine un 3e financement de 30 milliards pour le Feicom

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Jean-Pierre Bekolo pose la question qui dérange sur la responsabilité de l’État

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Jean-Pierre Bekolo pose la question qui dérange sur la responsabilité de l’État
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Le cinéaste camerounais Jean-Pierre Bekolo appelle à ne pas réduire les féminicides à un simple phénomène de société et invite à replacer la responsabilité de l’État, de la police et de la justice au centre du débat sur les violences faites aux femmes.

Dans une tribune consacrée aux meurtres de femmes, Jean-Pierre Bekolo estime que la multiplication des références aux « féminicides » peut conduire à diluer la question de la responsabilité institutionnelle.

« FÉMINICIDE : ATTENTION À NE PAS DÉPOLITISER LE CRIME

À force de parler des « féminicides » comme d’un phénomène de société, ne risque-t-on pas de faire disparaître ceux qui ont la responsabilité de maintenir l’ordre dans la société ?

Une femme assassinée est d’abord victime d’un meurtre, donc d’un crime.

Et face au crime, une société organisée doit d’abord vérifier si ses institutions fonctionnent : police, justice, parquet, services sociaux, dispositifs de protection.

Le meurtre peut avoir des causes sociales. Mais sa prévention et sa répression relèvent aussi d’une responsabilité politique et institutionnelle.

Il revient à l’État de prévenir les meurtres liés aux violences sexistes, de poursuivre leurs auteurs et de rendre compte de ses défaillances lorsqu’il n’a pas protégé une victime pourtant connue comme étant en danger.

La catégorie « féminicide » permet-elle toujours de mieux comprendre et combattre le crime, ou peut-elle parfois déplacer la responsabilité du terrain politique et institutionnel vers celui, beaucoup plus vague, de « la société » ? »

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un prêtre camerounais retrouvé mort dans sa chambre en Italie

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un prêtre camerounais retrouvé mort dans sa chambre en Italie
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Il s’agit du père François Emmanuel Boock, prêtre du diocèse d’Ezeka. Son corps sans vie a été retrouvé dans sa chambre à Vérone, en Italie ce jeudi 27 août 2026.

Diocèse d’Eseka en deuil. Actu Cameroun apprend l’annonce du décès de l’abbé François Emmanuel Boock, prêtre du diocèse d’Ezeka retrouvé sans vie ce jeudi 27 août 2026 dans sa chambre à Vérone, en Italie.

Difficile pour le moment de connaitre les circonstances de son décès. Dans un avis de décès signé par l’abbé Legeo Pascal Bitjocka, chancelier du diocèse d’Eseka, l’on apprend que Mgr François Achille Eyabi, évêque du diocèse éponyme invite tout le peuple de Dieu à prier pour le repos éternel de l’abbé François Emmanuel.

Le diocèse d’Éséka est une circonscription ecclésiastique de l’Église catholique au Cameroun, située dans la région du Centre et le département du Nyong-et-Kéllé.

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le Sdf dépose une proposition de loi à l’Assemblée nationale

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le Sdf dépose une proposition de loi à l’Assemblée nationale
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Le Social Democratic Front a déposé à l’Assemblée nationale du Cameroun une proposition de loi portant sur la prévention, la protection, la répression et la prise en charge des féminicides et des violences faites aux femmes.

Ce texte fait partie d’un ensemble de cinq propositions de loi déposées par le parti d’opposition au mois de juin 2026 lors de la session parlementaire. L’objectif de la proposition est de mettre en place un cadre légal spécifique pour prévenir les féminicides au Cameroun.

Mais aussi de renforcer la protection et la prise en charge médico-sociale et psychologique des victimes de violences. Il s’agit par ailleurs de durcir la répression judiciaire à l’encontre des auteurs de ces violences.

Cette démarche intervient dans un climat marqué par la recrudescence des interpellations publiques et des plaidoyers menés par des organisations de la société civile et des réseaux parlementaires face à la recrudescence des cas de violences basées sur le genre dans le pays.

«Le SDF par ma personne, a déposé des propositions de loi contre les féminicides et les infanticides sur la table de l’Assemblée Nationale. Le RDPC a choisi le silence et refusé de les examiner : Qui ne dit mot consent. Ce n’est pas la volonté qui nous manque au SDF. C’est le nombre de députés. Notre indignation ne suffit pas. Notre inscription, si. Le pouvoir de changer les choses nous appartient : allons-nous inscrire sur les listes électorales», a soutenu Joshua Osih dans une sortie.

Lire ici la mise au point signée par Dr Haoua Madeleine, Coordonnatrice Nationale des femmes socialistes :

Joshua Osih Joshua Osih

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