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Unyielding courage drives China forward

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Unyielding courage drives China forward
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BEIJING, Sept. 1 (Xinhua) — By examining history, one can obtain insight into the future. Commemorating the 80th anniversary of victory in the Chinese People’s War of Resistance Against Japanese Aggression and the World Anti-Fascist War is a good time to reflect on the past and gain strength to carry forward present endeavors.

In 1936, American journalist Edgar Snow took a picture in northwest China: on the dusty Loess Plateau, a young Red Army soldier stood upright, holding a bugle to his lips. That image, symbolizing a rallying call for the nation to unite and fight Japanese aggressors, conveyed to the world a message of unyielding resistance from the East.

Through the arduous and heroic War of Resistance Against Japanese Aggression from 1931 to 1945, a great spirit of resistance was formed. The Chinese people demonstrated to the world the patriotism that every citizen has a responsibility for the nation’s future, the national integrity of being ready to die and never yielding, the heroic spirit of not fearing violence and fighting to the end, and the indomitable and tenacious belief in victory.

When American journalist Agnes Smedley asked General Yang Hucheng in the 1930s if China could truly resist Japan’s tanks and bombers, Yang gave an unwavering answer: « They may have more planes and tanks. But we know we must fight. And when the will is firm, the strength follows. »

Over the 14 grueling years, a nation with limited military and economic resources stood its ground and ultimately prevailed.

Since the Opium War in 1840, China had been the constant target of invasions and bullying from foreign powers. Victory in the War of Resistance Against Japanese Aggression marks Chinese people’s first complete victory in national liberation and a historic turning point for the Chinese nation — from the depths of crisis in modern times to the path of great rejuvenation. Its people are no longer a pile of « loose sand, » but a people of national pride and unity.

The spirit behind the victory is an invaluable asset for the Chinese people. It has inspired and will continue to inspire Chinese people to overcome all difficulties and obstacles in their pursuit of modernization and national rejuvenation.

It is with this spirit that the country established a complete industrial system after the founding of the People’s Republic of China in 1949. It is with this spirit that China eliminated absolute poverty and lifted nearly 800 million people out of poverty in 40 years since the reform and opening up in the late 1970s. It is with this spirit that China achieved the feat of rapid economic growth and long-term social stability and became the world’s second-largest economy.

China, a country of 1.4 billion people, has no precedent to follow on its path to modernization. When Western observers ask how the Communist Party of China consistently gets things done, the answer is that it is the result of the enduring resolve, unity and perseverance of generations who have embraced self-reliance and sacrifice, and who have had unshakable faith in the power of collective will.

China is in a critical stage of realizing its national rejuvenation, during which internal and external difficulties and challenges remain. It has yet to realize complete national reunification.

Externally, the world is undergoing profound changes with tariff and trade wars disrupting global economic order and unilateral bullying challenging multilateral mechanisms. Certain countries are attempting to contain China’s development.

The greater the external pressure, the more important it is to harness spiritual strength. These challenges and difficulties will inspire the Chinese people to carry forward the unyielding courage, strengthen their conviction and confidence, confront problems head-on and manage their country’s own affairs well.

The victory 80 years ago has since proved a truth time and again: never underestimate China’s potential, resilience and strength. ■

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un présumé kidnappeur d’enfants échappe à la vindicte populaire

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un présumé kidnappeur d’enfants échappe à la vindicte populaire
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Tension extrême et soulagement partagé ce lundi 26 octobre 2026 au cœur de la ville de Sangmélima, la capitale du Dja-et-Lobo.

Un coup de filet décisif des forces de l’ordre a permis de mettre la main sur le nommé « Charly », un cultivateur de piment soupçonné d’être le cerveau d’un ténébreux réseau de kidnapping local. Bilan express de cette opération éclair : trois enfants sains et saufs, tirés à temps des mains de leur bourreau présumé.

Une foule survoltée, les forces de l’ordre sous pression

Très vite, la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre au marché central de Sangmélima, où le suspect a été dans un premier temps exfiltré et placé sous très haute protection policière. Sur place, une foule furieuse et survoltée s’est rapidement massée, bien décidée à en découdre et à rendre une justice expéditive.

Face à cette menace imminente de vindicte populaire, le sous-préfet de l’arrondissement de Sangmélima et les commandants des forces de maintien de l’ordre (FMO) se sont déployés d’urgence sur les lieux. Grâce à un dialogue ferme et stratégique avec les populations en colère, les autorités sont parvenues à calmer les esprits et à exfiltrer le suspect en toute sécurité vers une cellule hautement sécurisée.

Le calme est désormais revenu, mais l’affaire ne fait que commencer. Une enquête minutieuse a été immédiatement ouverte sous la supervision des autorités administratives et judiciaires pour faire toute la lumière sur ce réseau, établir d’éventuelles complicités et déterminer le mobile exact du suspect.

Les trois enfants remis en sécurité, dont l’origine n’est pas encore déterminée, font actuellement l’objet d’une prise en charge.
Dossier à suivre. Plus de détails dans nos prochaines éditions.

Source : 237 Elites

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Depuis Kondengui, les prisonniers politiques du MRC rendent un vibrant hommage à Maurice Kamto

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Dans une lettre ouverte datée du 26 octobre 2026, onze figures majeures du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), incarcérées à la prison centrale […]

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un pouvoir qui dure trop longtemps ne devient pas seulement illégitime. Il devient incompétent

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un pouvoir qui dure trop longtemps ne devient pas seulement illégitime. Il devient incompétent
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La longévité au pouvoir peut progressivement fragiliser la compétence des dirigeants et éroder leur légitimité, estime l’homme politique camerounais Célestin Bedzigui dans une tribune consacrée aux paradoxes de la démocratie et aux mécanismes d’usure du pouvoir.

Intitulé « Le paradoxe de la démocratie et la trappe de la durée », le texte analyse deux risques distincts : l’accession au pouvoir de dirigeants dont la légitimité électorale ne garantit pas nécessairement les compétences, et la dégradation progressive de la capacité à gouverner sous l’effet d’un exercice prolongé du pouvoir.

Pour étayer son argumentation, Célestin Bedzigui fait notamment référence à Platon et à sa conception du gouvernement dans La République. Il reprend la métaphore du navire pour distinguer le propriétaire légitime de celui qui possède les connaissances nécessaires pour le piloter.

Selon lui, l’élection confère le droit de gouverner, mais ne garantit pas la maîtrise des compétences nécessaires à la conduite de l’État. Le processus électoral, explique-t-il, valorise notamment le charisme, la notoriété, les moyens financiers et la capacité à mobiliser les électeurs, sans nécessairement mesurer l’aptitude à anticiper les crises, à arbitrer les intérêts divergents ou à mettre en œuvre des réformes.

Lire la tribune de Célestin Bedzigui :

Le paradoxe de la démocratie et la trappe de la durée : Quand l’usure tue la légitimité

Il y a deux épreuves qui attendent tout pouvoir issu des urnes. La première est instantanée : être élu et ne pas ou ne plus savoir gouverner. La seconde est plus lente, plus perfide, plus certaine : savoir gouverner au début, et cesser de savoir gouverner parce qu’on est resté trop longtemps.

C’est le double paradoxe de la démocratie que Platon nous avait légué sans l’achever. Le premier est celui de la légitimité sans compétence. Le second est celui de la compétence dévorée par la durée.

Reprenons.

1. La première trappe : la légitimité n’est pas la compétence.

Platon, dans le Livre VI de _La République_, ne s’en prend pas au peuple. Il s’en prend à l’illusion optique de l’élection. Le peuple est le propriétaire du navire, légitime dans son droit de posséder le navire. Mais le propriétaire n’est pas le pilote. Le pilote est celui qui connaît les astres, les vents, les courants, l’art nautique. Or, dans la démocratie démagogique, ceux qui se disputent le gouvernail ne sont pas des pilotes. Ce sont des flatteurs du propriétaire. Ils savent flatter, promettre, enivrer, dénoncer. Le vrai pilote, qui parle d’astronomie quand l’équipage veut boire, passe et est rendu inutile.

L’élection moderne n’a rien changé à la scène, elle l’a seulement professionnalisée. Le vote confère le droit de commander. Il ne confère pas l’art de commander. Il mesure une performance électorale – charisme, notoriété, argent, appareil, capacité à capter une colère ou un état d’esprit. Il ne mesure pas une performance gouvernementale, prévoir, arbitrer, dire non, organiser, encaisser l’impopularité.

Nous avons donc, de plus en plus souvent, des présidents parfaitement légitimes et des États parfaitement mal gouvernés. La légitimité est incontestable à l’origine, la compétence est contestée à chaque acte. C’est le premier divorce.

Mais il y en a un second, plus grave, parce qu’il transforme même les compétents en incompétents.

2. La seconde trappe : la durée ouvre un trou sous les pieds de la compétence.

Supposons que, par miracle, le sort, le hasard, ou la clairvoyance d’un peuple, désigne cette fois le vrai pilote. Supposons un homme d’État authentique, qui sait gouverner. Il arrive, il réforme, il ordonne le port, il remet l’armée en ordre, il assainit les finances. Que se passe-t-il ensuite ?

S’ouvre sous ses pieds la trappe que la durée creuse.

Car le pouvoir est une matière qui s’use et qui use. Il y a une physique de l’usure du pouvoir que Machiavel connaissait et que nous avons oubliée.

Cette usure fonctionne en trois causalités enchaînées.

Première causalité : la durée transforme la compétence en réseau.

Au début, le chef compétent s’entoure de compétents. Il choisit les meilleurs. Puis le temps passe. Les meilleurs, par définition, ont un avis, une colonne vertébrale, ils contredisent. Pour durer, il faut de moins en moins de contradiction et de plus en plus de loyauté. Le critère de sélection glisse insensiblement de la compétence à la fidélité. Le premier cercle se ferme. On ne nomme plus celui qui sait, mais celui qui ne trahira pas. Le second cercle comprend la leçon. On ne dit plus ce qui est vrai, on dit ce qui plaît au chef.

La compétence, qui était une ouverture sur le réel, devient un réseau de protection contre le réel. C’est le mécanisme de la cour. Le palais se coupe du port. Les rapports ne remontent plus que s’ils sont agréables. Le chef, qui était compétent parce qu’il était informé, devient incompétent parce qu’il est désinformé par sa propre garde.

Deuxième causalité : la durée transforme l’autorité en rente.

Au début, le pouvoir est une fonction : il faut faire. À la longue, le pouvoir devient une rente : il faut avoir. Chaque décision passée a créé des obligés, des intérêts, des dettes. Le chef compétent a distribué des postes, des marchés, des autorisations pour consolider son pouvoir. Ces postes, ces marchés, ces autorisations se sont transformés en droits acquis pour leurs bénéficiaires. Ils ne veulent plus que ça bouge.
Le réformateur est alors pris à son propre piège.

Pour continuer à réformer, il devrait s’attaquer à ceux qu’il a lui-même créés. Il devrait couper la branche sur laquelle sa propre durée est assise. Il ne le fait pas. Il temporise, il conserve. La compétence qui était une capacité à transformer le réel devient une capacité à conserver l’équilibre des intérêts créés. C’est ce que les économistes appellent la trappe à rentes. C’est ce que les Romains appelaient la corruption du principat.

Le pouvoir ne s’exerce plus, il se gère.

Troisième causalité : la durée transforme la vision en mythe personnel.

C’est la plus humaine, donc la plus dangereuse. Au début, l’homme d’État a une doctrine pour le pays. À la longue, le pays devient le décor de sa propre légende.

L’usure du pouvoir nourrit une confusion fatale : le chef se prend pour l’État, et l’État se prend pour le chef. Toute critique devient trahison, toute alternative devient complot. Le chef ne voit plus le réel, il ne voit plus que le reflet de son propre maintien. La compétence initiale, qui était tournée vers l’extérieur – ordonner le chaos – se retourne vers l’intérieur – durer à tout prix.
C’est là que le mécanisme s’emballe.

3. La boucle causale complète.

Voici donc la chaîne causale complète, de l’urne à l’usure :

Légitimité acquise par le vote crée l’illusion que la légitimité vaut compétence. Dans le système, le flatteur prime sur le pilote. Si par exception un pilote est élu, la durée l’attend. Elle transforme l’entourage compétent en cour loyale; la cour coupe le chef du réel; le chef, coupé du réel, transforme son autorité en gestion de rentes; la gestion de rentes transforme sa vision en mythe personnel; le mythe personnel exige la durée pour survivre; la durée renforce la cour, qui renforce la rente, qui renforce le mythe.

C’est une boucle auto-entretenue. C’est le mécanisme de l’usure.

Et c’est pourquoi la démocratie, si elle veut être plus qu’une fabrique de légitimités, doit inventer des institutions contre deux choses à la fois : contre l’incompétence initiale et contre l’usure de la compétence.

Contre la première trappe, elle doit organiser l’école de l’État. Pas une école partisane, une école du réel. Le cursus honorum romain, la mairie bien gérée, l’entreprise redressée : on ne devrait pas pouvoir prétendre gouverner la République sans avoir gouverné quelque chose de plus petit..

Contre la seconde trappe, elle doit organiser la limitation de la durée comme principe de conservation de la compétence. Non par morale, mais par physique politique. Il faut partir quand on est encore compétent, pour que la compétence devienne institution et non souvenir. La limitation des mandats n’est pas une punition, c’est une protection du chef contre lui-même. C’est ce qui permet au pilote de quitter le gouvernail avant de devenir sourd à son tour, et de laisser le navire à un autre pilote formé par lui.

Un pouvoir qui dure trop longtemps ne devient pas seulement illégitime. Il devient incompétent. Et un pouvoir incompétent, même légitime au départ, finit toujours par perdre sa légitimité à l’arrivée. C’est la loi de la trappe.

La démocratie ne meurt pas d’avoir trop voté. Elle meurt d’avoir cru que voter suffisait à savoir gouverner, et d’avoir laissé ceux qui savaient gouverner oublier, à force de durer, pourquoi ils gouvernaient.

Par Sa Majesté Célestin Bedzigui

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