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Galax Etoga inaugure le nouveau siège de l’Inspection Générale de la Gendarmerie

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Galax Etoga inaugure le nouveau siège de l’Inspection Générale de la Gendarmerie
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Financé sur fonds propres de la Gendarmerie Nationale, cet ouvrage réalisé par une entreprise camerounaise abrite outre l’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale, les bureaux des Conseillers Techniques de Monsieur le SED/CGN.

Dans le cadre de la politique d’amélioration constante des conditions de travail des personnels de l’institution placée sous son autorité, le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, Chargé de la Gendarmerie Nationale (SED/CGN), Galax Etoga, a procédé le mercredi 27 août 2025 à l’inauguration du nouveau bâtiment de l’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale (IGGN).

La cérémonie qui s’est déroulée dans la Cour d’Honneur de l’Administration Centrale de la Gendarmerie Nationale, a drainé grand monde parmi lesquels des membres du Gouvernement, des Parlementaires, des Hauts Gradés de l’Armée et des Chefs traditionnels.

Avant de procéder à la présentation du nouveau bâtiment, le Directeur des Affaires Administratives, Financières et Domaniales (DAAFD), le Colonel Meto’o Salla David a tenu à remercier M. le SED/CGN, maître d’ouvrage de ce projet.

Ce nouvel édifice, dont les travaux ont débuté le 27 août 2024, est un bâtiment moderne de trois niveaux (R+2) et un sous-sol étendu sur une surface de 525 m2. Cette bâtisse est constituée de 39 bureaux et 02 salles de conférence. Le parking et le jardin aménagés autour d’elle révèlent toute sa splendeur.

Après cette présentation succinte, la coupure du ruban et le dévoilement de la plaque commémorative ont conduit à la remise officielle des clefs de ce joyau architectural par M. le SED/CGN au Général de Division Elokobi Daniel Njock, Inspecteur Général de la Gendarmerie Nationale, avant la photo de famille. La cérémonie d’inauguration s’est achevée par une visite guidée du bâtiment.

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »
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L’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, Descartes Akono Ze, n’admet pas les actes de délinquance qui se sont produits au lycée technique de Nsam.

Intervenant ce dimanche 25 octobre 2026 sur le drame survenu au lycée technique de Nsam, Descartes Akono Ze a condamné les actes de vandalisme enregistrés dans cet établissement scolaire. Son point de vue est qu’il faut dire aux enfants que cela n’est pas acceptable.

« Ce que je refuse, c’est qu’on donne raison à un enfant qui, pour quelque raison que ce soit, détruit son établissement. Il faut bien le dire, car les enfants nous écoutent. Nos enfants et nos petits frères nous écoutent à la maison. Aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement, de saccager ses infrastructures, de vandaliser les lieux ou de lancer des cailloux à la police. Je ne sais pas ce que les enfants pourraient me répondre, mais, personnellement, je ne peux pas concevoir qu’un enfant s’en prenne à un policier, encore moins à son enseignant. Il faut le dire : c’est une profanation », a-t-il déclaré.

Il convient de rappeler que l’administration du lycée technique de Nsam a convoqué au conseil de discipline 11 de ses élèves. L’ancien journaliste d’Equinoxe TV Charles Armel Mbatchou est contre la procédure et pense que Nalova Lyonga, ministre des Enseignements secondaires, doit la suspendre. Pour lui, il faut déterminer les circonstances des décès des enfants. Alors qu’une version affirme que les enfants décédés ont eu un accident après avoir été expulsés de l’établissement par le proviseur, selon une autre, les enfants ont été percutés par un camion alors qu’ils venaient en classe.

Rappelons qu’en semaine, Descartes Akono Ze, l’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, avait déjà demandé le licenciement des enfants auteurs de la délinquance vue au sein de l’établissement scolaire.

« Soyons sérieux, avant toute chose, il va falloir identifier tous les enfants acteurs de violence au lycée de Nsam et les renvoyer tous, sans aucune forme de procès, la discipline ne se négocie pas et la barbarie ne saurait être admise.
Nous sommes une génération de parents voyous, nous avons échoué dans l’encadrement des enfants et leur éducation, voilà pourquoi les petits satans se retrouvent dans les établissements scolaires. Nos parents nous ont appris que l’école est un lieu saint et sacré, nous à notre tour, nous avons abandonné la transmission des valeurs et le résultat, c’est des enfants sans valeurs et avec des esprits vides et mal façonnés. Tout part du fait que certains enfants partent de chez eux sans être coiffés conformément aux exigences de l’établissement, c’est déjà un premier problème, ce n’est pas normal. Maintenant les donneurs de leçons vont venir tergiverser sur la réaction qu’aurait dû avoir le proviseur patati patata… Il faut qu’on éduque nos enfants, ils deviennent un danger pour la société », réagissait-il.

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Cameroun : Quand politiques et patrons s’accordent sur l’asphyxie de l’économie

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Lors du dernier Cameroon Business Forum, le président du GICAM, Célestin Tawamba, n’a pas mâché ses mots en décrivant un « pays à l’arrêt ». […]

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »
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L’homme politique Hilaire Kamga interroge sur le problème des cheveux longs dans les établissements scolaires.

Le sujet sur le drame survenu au lycée technique de Nsam a été l’un des thèmes de débat de ce dimanche 25 octobre 2026. Hilaire Kamga, invité à l’émission Canal Presse de Canal 2 international, a réagi en posant des questions sur les cheveux longs, un modèle généralement interdit dans nos écoles.

« Ce n’est pas parce que cette pratique néocoloniale de couper les cheveux existe qu’on doit nécessairement la faire perdurer. De mon point de vue, il faut aussi s’intéresser à ses conséquences, et c’est là que se situe le véritable problème.
Des études ont été menées. Les enfants dont les cheveux sont maintenus courts depuis la maternelle jusqu’en classe de terminale ne connaissent pas véritablement le trésor qu’ils portent sur leur tête. Ils ne savent pas qu’ils peuvent utiliser différentes formes de tresses pour mettre en valeur leur beauté. Que se passe-t-il lorsqu’ils arrivent à l’université ? Ils se tournent naturellement vers les mèches et les perruques, qui ne correspondent pas à leurs cheveux naturels. Pour moi, la question disciplinaire est fondamentale et doit être respectée. Mais il est temps de poser la véritable problématique : les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? », a déclaré Hilaire Kamga.

Invité à la même émission, René Descartes Akono, le communicant du parti au pouvoir, le RDPC, a indiqué que le problème sur le drame du lycée technique de Nsam ne se trouvait pas sur la question des cheveux. Pour lui, il convient d’étudier les réelles circonstances des décès des deux élèves.

« La cause de la mort de ce garçon ne vient pas de l’établissement, ni de la manière dont la discipline y est appliquée, ni des cheveux. Il est mort dans la rue. Il faut donc se demander pourquoi celui qui conduisait était autorisé à conduire une moto et à transporter des passagers dans ce type de rue. C’est sur tous ces aspects qu’il faut se pencher et orienter les questions. Il faut renforcer les contrôles sur qui conduit quoi, car beaucoup d’autres personnes peuvent encore mourir pendant que nous continuons à débattre des cheveux. Maintenant, il y a un autre événement qui s’est produit au lycée : la question de la discipline. On peut débattre de la manière dont elle est appliquée, des limites de l’autorité du proviseur et de la nécessité de laisser les enfants entrer dans l’établissement, avec ou sans cheveux longs », a-t-il déclaré.

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