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Samuel Eto’o Fils va briguer un second mandat et le gagnera

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Samuel Eto’o Fils va briguer un second mandat et le gagnera
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Le débat sur le processus électoral devant mener à l’Assemblée générale de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) en décembre prochain continue de faire parler notamment après le rappel à l’ordre du Minsep.

Un débat autour du football qui ressurgit et qui suscite encore une polémique entre partisans du ministère des Sports et de l’Éducation physique et ceux de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

À ce débat, les soutiens de Samuel Eto’o Fils rejettent la faute sur le ministre des Sports et de l’Éducation physique Narcisse Mouelle Kombi. D’ailleurs pour Célestin Djamen, qui cite Roger Milla, Narcisse Mouelle Kombi est le pire ministre des Sports de l’histoire du Cameroun.

« Je vais commencer par une formule qui avait été dite par son Excellence monsieur Roger Milla, “Narcisse Mouelle Kombi, c’est le pire des ministres de Sports que le Cameroun ait connu“. Je cite Roger Milla », s’empresse de préciser Célestin Djamen.

« Il ne faut pas confondre le contrôle de conformité et le contrôle d’opportunité », ajoute Célestin Djamen à propos des prérogatives du ministère des Sports et de l’Éducation physique.

Parlant des textes de la Fecafoot, Célestin Djamen précise que quand il n’y a pas de réserve, ce sont les textes modifiés qui comptent.

« Aujourd’hui, il faut rester sereins. Si monsieur Mouelle Kombi veut lancer ses règlements de compte politique contre Samuel Eto’o Fils, il a tapé poteau », note Célestin Djamen pour qui toutes les procédures ont été lancées dans les différentes régions.

« Samuel Eto’o Fils va briguer un second mandat et le gagnera évidemment, c’est mon avis personnel », ajoute Célestin Djamen.

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Renforcement de la production pharmaceutique

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Renforcement de la production pharmaceutique
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Le Cameroun a porté, ce 24 août 2026 à Addis-Abeba, sa vision du renforcement de la production locale de médicaments et de la régulation pharmaceutique. À l’occasion du Dialogue ministériel de haut niveau organisé en marge de la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a présenté les avancées et les défis du secteur camerounais.

Depuis 2020, le nombre d’unités de production pharmaceutique au Cameroun est passé de 7 à 19, avec 239 références homologuées. Malgré cette progression, la production locale ne couvre encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.

Pour accélérer cette dynamique, le ministre a relevé plusieurs obstacles, notamment l’accès au financement, les difficultés d’approvisionnement énergétique et en matières premières, la concurrence des produits importés ainsi que les retards de paiement des commandes publiques.

Le gouvernement a engagé plusieurs mesures pour soutenir les producteurs locaux, parmi lesquelles l’exonération de certains droits et taxes sur les intrants et équipements, ainsi que des mécanismes de préférence accordés à la production nationale, sous réserve du respect des normes de qualité, de sécurité et d’efficacité.

Le Cameroun entend également renforcer la commande publique, finaliser sa stratégie nationale de développement de l’industrie pharmaceutique et développer des partenariats public-privé. Sur le plan réglementaire, le pays prévoit de renforcer les capacités de son autorité de régulation et étudie la faisabilité d’une Agence camerounaise du médicament.

À Addis-Abeba, le ministre a enfin appelé à une coopération régionale accrue pour favoriser l’émergence d’une industrie pharmaceutique africaine plus intégrée, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du continent et de contribuer à la Couverture Santé Universelle.

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dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux

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dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux
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Dans un communiqué signé le 20 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, informe les propriétaires de téléphones non dédouanés ayant déjà reçu des messages d’alerte que la phase finale de la réforme de collecte des droits de douane entre en vigueur.

À compter du mardi 1ᵉʳ septembre 2026, tous les téléphones non dédouanés seront bloqués et n’auront plus accès aux réseaux MTN, Orange et Camtel. Sont concernés : les téléphones qui se connecteront pour la 1ʳᵉ fois à un réseau local après le 1ᵉʳ septembre ; Ceux connectés après le 1ᵉʳ avril 2026 et qui ont ignoré les messages d’alerte ; ceux activés de façon groupée avec la même SIM après le 1ᵉʳ avril et non utilisés en continu. Le ministre des Finances invite les concernés à se rapprocher d’urgence de tout bureau de douane.

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18e pays le plus prospère d’Afrique

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18e pays le plus prospère d’Afrique
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Indice global de prospérité (Legatum Prosperity Index 2026) : Au niveau mondial, le Cameroun se classe désormais 133ème sur 161 pays en raison de défis persistants liés aux infrastructures, à l’accès aux soins et à la gouvernance locale.

Le Cameroun se classe au 133e rang mondial selon le rapport du think tank britannique Legatum Institute. Ce score combine la richesse économique et le bien-être social (éducation, santé, gouvernance, sécurité). Au niveau régional (Afrique), le pays se maintient à la 18e place des nations les plus prospères du continent africain.

Le Cameroun reste le moteur économique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, représentant plus de 40 % du PIB de la zone.

L’indice de prospérité s’appuie sur plusieurs piliers où le Cameroun montre des trajectoires contrastées, notamment, la croissance du PIB, l’économie camerounaise progresse sur le plan strictement nominal. Son PIB est projeté à environ 65 milliards de dollars, soutenu par le dynamisme du secteur tertiaire et ses exportations de matières premières (pétrole, gaz, cacao, bois).

Les gains économiques peinent à se traduire en bien-être quotidien pour la population. L’indice pointe des faiblesses persistantes liées à la cherté de la vie, au chômage des jeunes, ainsi qu’aux inégalités de revenus.

Les régions septentrionales et rurales restent particulièrement touchées par la pauvreté. Sur le plan du climat des affaires et gouvernance, des réformes restent attendues pour alléger la bureaucratie des petites entreprises et renforcer la transparence institutionnelle, des critères majeurs dans le calcul de la prospérité globale.

Aussi, les dernières projections du Fonds Monétaire International (FMI) placent le Cameroun au 14ème rang des puissances économiques africaines avec un PIB nominal de 65,14 milliards de dollars. Le pays consolide son statut de locomotive économique de la zone CEMAC. Sur le plan de la richesse individuelle, le Cameroun se situe autour de la 26ème place africaine avec un PIB par habitant d’environ 1 737 dollars à 2 125 dollars.

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