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Les Etats-Unis sanctionnent des magistrats de la CPI, Israël jubile !

Les États-Unis ont annoncé, ce mercredi, des sanctions contre quatre magistrats de la Cour pénale internationale (CPI), accusés d’avoir participé à des procédures visant des ressortissants américains et israéliens. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a salué cette décision, alors qu’il est lui-même visé par un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre à Gaza.
La tension entre la Cour pénale internationale (CPI) et les puissances occidentales franchit un nouveau cap. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré mercredi 20 août 2025 que Washington impose des sanctions à quatre hauts responsables de la CPI, accusés d’avoir participé à des enquêtes ciblant des ressortissants américains et israéliens sans le consentement des gouvernements concernés.
Parmi les magistrats visés, la juge canadienne Kimberly Prost, le Français Nicolas Guillou, la procureure fidjienne Nazhat Shameem Khan et le procureur sénégalais Mame Mandiaye Niang.
« Ils ont directement participé aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, détenir ou poursuivre des ressortissants des États-Unis ou d’Israël », a justifié Marco Rubio dans son communiqué, reprenant une ligne dure héritée de l’administration Trump, qui considérait déjà la CPI comme une menace à la souveraineté nationale.
Cette annonce survient dans un contexte explosif. Depuis novembre 2024, Benjamin Netanyahu fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans la bande de Gaza. En réaction à l’annonce américaine, le Premier ministre israélien a publié un communiqué dans lequel il félicite Marco Rubio pour une « action décisive » contre ce qu’il qualifie de “campagne de diffamation et de mensonges” contre Israël et son armée.
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Affaire Mfoula Évariste Junior : l’ex-garde du corps de Ferdinand Ngoh Ngoh aurait été interpellé au Bénin
Mfoula Évariste Junior, ancien caporal-chef du Bataillon d’intervention rapide (BIR), aurait été interpellé à Cotonou alors qu’il était en transit vers l’Europe. Cette interpellation intervient […]
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la suspension du FNSC est un « acte arbitraire »

Le candidat malheureux à la présidence du MRC, Pierre Emmanuel Binyam, demande la levée immédiate de la suspension du FSNC, le parti politique d’Issa Tchiroma.
Pierre Emmanuel Binyam, comme plusieurs hommes politiques, s’est exprimé sur la suspension du Front pour le salut du Cameroun (FSNC), le parti d’Issa Tchiroma Bakary. Il voit en cette décision du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji un autre élément qui suscite de nombreuses interrogations.
« Depuis 1992, en passant par 2018 jusqu’en 2025, les crises postélectorales successives témoignent d’une crise persistante de confiance dans le processus électoral. On ne peut ignorer les contestations relatives au respect de la volonté populaire, puis prétendre rétablir la paix en sanctionnant les acteurs politiques. Plus préoccupant encore, les arrestations arbitraires alléguées, les actes de torture dénoncés et l’emprisonnement de citoyens camerounais pour leur proximité ou leur engagement aux côtés du FSNC, lorsqu’ils sont avérés, témoignent d’une dérive répressive incompatible avec les principes fondamentaux de l’État de droit.
Le régime de Yaoundé doit comprendre qu’aucune suspension administrative, aucune arrestation abusive et aucune intimidation ne sauraient étouffer durablement les aspirations démocratiques d’un peuple. La lutte contre les violences ne peut servir de prétexte à la répression collective ni dispenser les autorités de justifier leurs décisions devant la loi », écrit-il.
Pierre Emmanuel Binyam, candidat malheureux à la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne cette suspension et demande sa levée.
« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.
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