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Dieudonné Essomba : « nous sommes en politique et dans ce domaine, il n’y a pas d’émotion »

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Dieudonné Essomba : « nous sommes en politique et dans ce domaine, il n’y a pas d’émotion »
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Dieudonné Essomba : « nous sommes en politique et dans ce domaine, il n’y a pas d’émotion »

Le Consultant de Vision 4, exhorte les camerounais après la publication de la liste des candidats retenus pour la présidentielle d’octobre 2025 dans notre pays de faire le juste choix.

Lire ici son analyse :

PRESIDENTIELLES DE 2025 : LE VIN EST TIRE, IL FAUT LE BOIRE

La phase de sélection des candidats pour les élections présidentielles de 2025 s’est achevée avec la qualification de 11 candidats.

Quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir du processus, il est plus pertinent d’en prendre acte et d’aller en avant. On ne peut le nier, le plus grand intérêt médiatique de cet événement était le sort fait à la candidature de Maurice Kamto. Malheureusement, il a été disqualifié, certains diront à tort, et d’autres à raison. Mais il en ainsi de toutes les situations polarisées dans une société humaine. Un camp gagne toujours, avec des méthodes plus ou moins régulières.

C’est aussi cela l’histoire humaine. S’y attarder en inutiles regrets et en accusations compulsives d’ELECAM et du Conseil Constitutionnel, tourner en rond sur les échecs, élaborer des scénarios ou lancer des pétitions est une pure perte de temps.

Nous sommes en politique et dans ce domaine, il n’y a pas d’émotion.

Ce qu’il faut désormais demander à chaque citoyen, c’est de se déterminer par rapport aux 11 candidats qui restent en en lice.

Cette détermination personnelle est liée au principal enjeu de cette élection qui est la suivante : quel modèle d’Etat choisir ? Devons-nous maintenir l’Etat unitaire qui a conduit à de terribles impasses, ou devons-nous en sortir pour un Cameroun fédéral ?

Et c’est ici que se trouve le nœud central de toute stratégie de coalition qui doit distinguer clairement deux camps : les partisans de l’Etat unitaire et les partisans de l’État fédéral.

Les deux groupes n’ont rien à voir ensemble !

Dès lors, le principe central de la stratégie de campagne est de transformer cette élection en un referendum entre d’une part, le centralisme autoritaire, élitaire et corruptif, et d’autre part le fédéralisme démocratique, populaire et transparent.

C’est cette polarité qu’il faut désormais créer. Car c’est elle qui a le plus de chance de redéfinir radicalement le champ politique du Cameroun a court et à moyen terme jusqu’à la victoire fédéraliste qui est certaine après le Président Biya.

Dieudonné ESSOMBA

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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le Cameroun réunit le Tchad, le Nigeria et la RCA pour renforcer la riposte sanitaire transfrontalière

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le Cameroun réunit le Tchad, le Nigeria et la RCA pour renforcer la riposte sanitaire transfrontalière
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« Les épidémies ne s’arrêtent pas aux frontières, notre réponse non plus. » C’est en substance le message porté par le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, à l’ouverture, ce lundi 2 novembre 2026 à Douala, d’une réunion transfrontalière de trois jours. Elle rassemble le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine autour d’un même objectif : coordonner la lutte contre le choléra, la maladie à virus Ebola et la Mpox dans le bassin du lac Tchad.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Au 30 octobre 2026, le Cameroun comptait 3 103 cas de choléra, dont 94 décès. Le Tchad en dénombrait 1 431, la RCA 784, et le Nigeria 73 416. Autant dire que nul ne peut se croire à l’abri.

Le virus Ebola Bundibugyo gagne du terrain, avec un cas importé confirmé au Nigeria. La Mpox, elle, reste un sujet de vigilance. Pour le ministre, les frontières doivent cesser d’être des points de fragilité et devenir des espaces de veille sanitaire partagée. Cela suppose d’harmoniser les dispositifs de surveillance, de transmettre sans délai les alertes et les données épidémiologiques, et de mettre en commun les moyens de détection et de prise en charge.

D’ici la clôture, les délégations doivent adopter une feuille de route commune, désigner des points focaux joignables 24h/24 et bâtir un plan d’action conjoint, avec des échéances et des financements précis.

Pour le Dr MANAOUDA Malachie, la solidarité entre les États doit devenir le meilleur rempart contre les épidémies.

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24 équipes, 24 victimes, Kylian Mbappé a déjà marqué contre toutes les équipes de Liga

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Kylian Mbappé continue d’affoler les compteurs en Espagne. En trouvant une nouvelle fois le chemin des filets face au Racing de Santander (3-0), dimanche après-midi, […]

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le SNJC rend hommage à Martinez Zogo

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le SNJC rend hommage à Martinez Zogo
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Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes/ 9 cas sur 10 de meurtres de journalistes restent non résolus à l’échelle mondiale, soit un taux d’impunité d’environ 85 à 90 %.

Ce lundi 2 novembre 2026 est la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. Proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 2013, cette date rend hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français assassinés au Mali le 2 novembre 2013. Le bilan humain fait état de plus de 1700 journalistes qui ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions entre 2006 et 2024 et les violences, intimidations et assassinats persistent à travers le monde entier.

Face à cet état de choses, l’urgence de l’appel de la justice s’impose avec une acuité singulière. La Fédération internationale des journalistes (Fij) insiste, en effet, sur la nécessité de poursuivre non seulement les exécutants, mais aussi les commanditaires de ces crimes pour que la justice soit pleinement rendue.

De nombreux cas d’assassinat de journalistes au Cameroun, mais toujours pas de coupables. Des familles qui n’ont jamais fait le deuil. Des âmes sans repos. Des familles et descendances brisées. C’est le cas de Martinez Zogo, ancien chef de chaîne d’Amplitude FM, dont le corps sans vie avait été retrouvé en état de dégradation le 22 janvier 2023 à Ebogo 3, une banlieue de la ville de Yaoundé. Le procès est toujours pendant au tribunal militaire de Yaoundé. 17 coaccusés sont devant la barre, dont un homme d’affaires, un journaliste, l’ancien patron de la Dgre et des agents de ce service de contre-espionnage.

Le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), branche régionale du Centre, lance, ce jour, sa campagne nationale de sensibilisation dénommée « Non à l’impunité ! ». Cette corporation syndicale invite la presse nationale et internationale à son hommage à Martinez Zogo et à tous les journalistes camerounais disparus. Ce sera au siège d’Amplitude FM, chaîne urbaine dans laquelle a exercé le défunt. Cet hommage s’inscrit dans la 13ᵉ édition de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes que l’Unesco place, cette année, sous le thème « Les menaces évoluent. L’impunité demeure ».

Serge Aimé BIKOI

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