Connect with us

Actualités locales

nul ne peut étouffer l’idéologie mrciste

Published

on

nul ne peut étouffer l’idéologie mrciste
Spread the love

Me Désiré Sikati, cadre du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), s’est exprimé avec gravité suite à l’annonce de la non-validation de la candidature de Maurice Kamto pour la présidentielle d’octobre prochain.

Dans un message sur les réseaux sociaux, il a dénoncé ce qu’il considère comme une instrumentalisation du système électoral, visant à étouffer l’élan du changement porté par son parti depuis plus d’une décennie.

« ILS ONT EMPÊCHÉ NOTRE CANDIDAT D’APPORTER LE CHANGEMENT AU CAMEROUN. À NOUS AUSSI DE NOUS INVESTIR

POUR LEUR MONTRER QUE MALGRÉ ÇA IL Y AURA CHANGEMENT EN OCTOBRE 2025.

Depuis 2012, ils utilisent tous les moyens de l’État pour combattre Maurice KAMTO.

Ils viennent encore d’instrumentaliser les structures chargées du processus électoral pour l’écarter de la course à l’élection présidentielle d’octobre prochain.

Parmi les candidats retenus, certains sont leurs alliés.

Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que NUL NE PEUT ÉTOUFFER L’IDÉOLOGIE MRCISTE.

NUL NE PEUT S’OPPOSER À LA VOLONTÉ POPULAIRE.

Comme vous, peuple du changement, ma frustration est immense.

Comme vous, ma peine est lourde et injuste.

Mais sachons surmonter ces moments difficiles dont nous avons l’habitude.

Reprenons nos esprits, nos forces.

Reprenons notre lucidité, parce que sombrer dans le découragement c’est être défaitiste, ce qui correspondrait aux attentes du régime RDPC.

Le MRC est un état d’esprit.

Le changement fait partie de nos objectifs.

D’ailleurs Maurice KAMTO notre leader n’a t’il pas dit que même s’il n’est pas Président, il ne s’arrêtera jamais de se battre pour le changement !

Comme pour dire que même sans être candidat, il va continuer la lutte pour le changement.

Alors soyons attentifs.

Il y a quelques candidats qui peuvent aussi impulser ce changement.

En attendant que notre leader nous parle, reprenons notre motivation et soyons prêts pour apporter notre pierre à l’édifice du changement ».

nul ne peut étouffer l’idéologie mrciste
Les derniers articles par Cameroun Actuel (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Dette publique : le Cameroun prépare un prêt à composante ESG de 400 milliards de FCFA

Published

on

Dette publique : le Cameroun prépare un prêt à composante ESG de 400 milliards de FCFA
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Le Cameroun envisage de contracter un prêt à composante environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 690 millions de dollars, soit environ 400 milliards de FCFA, avec l’appui de plusieurs partenaires financiers internationaux. Cette opération, encore en préparation, doit compléter les 474 milliards de FCFA déjà mobilisés par l’État sur les marchés extérieurs en 2026.

L’annonce figure dans laConjoncture mensuelle de la dette publique du Camerounde juin 2026, publiée le 27 juillet par la Caisse autonome d’amortissement (CAA). Le document indique que le gouvernement« entend contracter un prêt à composante environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 690 millions USD ».

La CAA ne précise toutefois ni la maturité, ni le différé de remboursement, ni le taux d’intérêt envisagé. Les mentions d’une durée de quinze ans, d’une période de grâce de cinq ans et de conditions financières « compétitives » ne sont donc pas étayées par le rapport publié.

Une enveloppe équivalente à 12,5 % du besoin de financement de 2026

La loi de finances 2026 évalue le besoin global de financement du Cameroun à 3 197 milliards de FCFA, soit environ 8,8 % du produit intérieur brut. Près de 67 % de ce besoin doivent être couverts par des ressources extérieures.

À lui seul, le prêt ESG envisagé représenterait environ 12,5 % de ce besoin annuel. Il viendrait s’ajouter aux 474 milliards de FCFA mobilisés au premier trimestre 2026 dans le cadre d’un placement privé réalisé sur le marché international.

Le recours à cette nouvelle enveloppe intervient alors que la remontée des rendements internationaux conduit les autorités à recommander un« séquencement prudent »de la composante extérieure du programme d’emprunt. Le gouvernement cherche ainsi à éviter une concentration excessive des levées de fonds classiques dans un environnement de marché encore coûteux.

La CAA présente l’opération ESG comme un moyen de diversifier les sources de financement, de réduire le coût de l’endettement et d’améliorer l’accès du pays aux financements durables. Le montage devrait notamment s’appuyer sur des mécanismes de garantie et de partage des risques avec les partenaires financiers internationaux.

Des projets et des indicateurs encore inconnus

Le rapport ne fournit cependant aucune indication sur les partenaires approchés, la devise définitive du prêt, son calendrier de mobilisation ou la nature des mécanismes de garantie envisagés.

Il ne précise pas davantage les projets qui seront financés, ni la répartition de l’enveloppe entre les composantes environnementale, sociale et de gouvernance. Aucun cadre d’éligibilité, indicateur d’impact ou dispositif de reporting n’est présenté.

Cette absence de détails empêche, à ce stade, de déterminer si l’opération prendra la forme d’un financement affecté à des dépenses précisément identifiées ou d’un prêt général dont les conditions seraient liées à des engagements ESG pris par l’État.

L’appellation retenue par la CAA — « prêt à composante ESG » — invite d’ailleurs à la prudence. Le document ne permet pas encore de qualifier l’opération d’obligation verte, de prêt vert ou de financement durable au sens strict.

Une dette extérieure déjà dominante

À fin juin 2026, la dette publique du Cameroun s’établit à 15 607 milliards de FCFA, soit 44,2 % du PIB. La dette directement contractée par l’administration centrale représente 14 659 milliards de FCFA, dont 64,5 % proviennent de financements extérieurs.

Le futur prêt représenterait environ 2,6 % de l’encours actuel de la dette publique, en supposant sa mobilisation intégrale. Son impact réel dépendra toutefois de son calendrier de décaissement et de l’utilisation qui sera faite des ressources.

La question du coût demeure également centrale. Selon la CAA, le portefeuille actuel de la dette publique affiche un taux d’intérêt moyen pondéré de 2,8 % et une maturité moyenne de 6,9 ans. La dette extérieure présente une maturité moyenne de 7,3 ans.

Pour apporter un avantage financier au Cameroun, le nouveau montage devra donc proposer des conditions suffisamment favorables par rapport aux financements commerciaux classiques, notamment au placement privé de 474 milliards de FCFA réalisé en début d’année.

À ce stade, l’opération constitue davantage une intention de financement qu’un emprunt finalisé. Sa portée dépendra du coût définitif, de la maturité, des garanties mobilisées et, surtout, de la publication d’un cadre précisant les projets éligibles ainsi que les résultats environnementaux et sociaux attendus.

Amina Malloum

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Paul Biya attendu ces jours-ci à Yaoundé : la psychose au sein du sérail

Published

on

Spread the love

« En observation médicale … à l’âge de 93 ans, le retour du président au Cameroun est attendu comme un événement exceptionnel. À Yaoundé, dans le […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

CAN féminine 2026 : Elam Natacha Ekosso galvanise les Lionnes avant le choc face au Mali

Published

on

Spread the love

À quelques heures de l’entrée en lice des Lionnes Indomptables à la CAN féminine 2026, la défenseure camerounaise Elam Natacha Ekosso a tenu à adresser […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici