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« Il y a toujours une raison » : Marc Brys au sujet de la difficulté des Lions à s’imposer à l’extérieur

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« Il y a toujours une raison » : Marc Brys au sujet de la difficulté des Lions à s’imposer à l’extérieur
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« Il y a toujours une raison » : Marc Brys au sujet de la difficulté des Lions à s’imposer à l’extérieur

Depuis sa nomination à la tête des Lions Indomptables, Marc Brys ne mâche pas ses mots. Le sélectionneur belge a récemment pointé du doigt un mal récurrent du football camerounais: les conditions de déplacement chaotiques, qui impactent directement les performances de ses joueurs à l’extérieur.

Interrogé par la CRTV sur les difficultés de la sélection camerounaise à s’imposer hors de ses bases, Brys a livré un témoignage sans détour :

« Oui, il y a toujours une raison. Les matchs nuls à l’extérieur, c’est souvent qu’on était trop occupés à voyager : deux fois 24h à l’aéroport à certains moments sans avoir assez de sommeil. Tu n’as pas le jus, tu n’as pas l’envie. »

Un constat amer mais révélateur, surtout lorsqu’il évoque le match contre l’Eswatini, une nation largement à la portée des Lions Indomptables :

« Par exemple, face à l’Eswatini, avec tout le respect, ce n’est pas un grand adversaire. On doit gagner normalement ce match. C’est à cause de ça qu’on n’a pas gagné. »

Le technicien belge met ainsi en lumière une problématique logistique qui dépasse la seule question tactique ou technique. Derrière les ambitions d’un géant du football africain comme le Cameroun, se cache une organisation encore perfectible. Une réalité que Brys, pragmatique, refuse d’ignorer.

Son discours pourrait bien être un signal d’alarme pour les instances dirigeantes du football camerounais : si les Lions veulent rugir à l’extérieur, encore faut-il leur donner les moyens de voyager comme des champions.

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le 44è anniversaire de l’accession de Paul Biya s’annonce comme un tournant décisif

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le 44è anniversaire de l’accession de Paul Biya s’annonce comme un tournant décisif
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À quelques jours du 44e anniversaire de l’accession de Paul Biya au pouvoir, le 6 novembre, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) appelle à une remobilisation de ses militants, avec une attention particulière portée aux jeunes et aux femmes, en perspective des prochaines élections législatives et municipales.

Le 44e anniversaire de l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême, célébré le 6 novembre prochain, se profile comme une nouvelle occasion pour le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de réaffirmer sa cohésion et de préparer ses militants aux prochaines échéances électorales.

Dans une tribune consacrée à cet anniversaire, Christophe Mien Zock, éditorialiste et directeur de publication du journal L’Action, estime que les convictions des partisans historiques du Renouveau restent solides, malgré les déceptions et les difficultés rencontrées au fil des années. Il appelle à préserver l’héritage politique engagé en 1982 et à maintenir la mobilisation autour du chef de l’État.

L’auteur reconnaît toutefois l’existence de tensions internes et de désillusions au sein du camp présidentiel. Il évoque notamment des « vicissitudes, des trahisons et des agendas obscurs », expressions également reprises dans la circulaire du secrétaire général du Comité central du RDPC à laquelle il se réfère.

Lire l’éditorial de Christophe Miem Zock :

Vers le 6 novembre…

C’est reparti comme en…44, pourrait-on être tenté d’écrire deux semaines avant la célébration du 44è anniversaire de l’accession de Paul BIYA à la magistrature suprême du Cameroun. Malgré le temps qui passe, l’ardeur, l’entrain, l’enthousiasme et l’engagement demeurent intacts du côté des partisans et des sympathisants de la première heure du Renouveau. Ces convictions sont malheureusement ébranlées par les désillusions, les épreuves et les déboires en tous genres.

Aujourd’hui plus qu’hier, il faut avoir un moral à toute épreuve pour rester fidèle aux options de départ du Renouveau, surtout au regard des coups de boutoir et de canifs que certains s’acharnent, surtout de l’intérieur, à donner à cette grande espérance que fut ce projet politique en 1982 et qui garde toute sa pertinence, son intérêt et son acuité dans le contexte politique camerounais. L’essentiel est que les indécis et les déviationnistes ne soient jamais plus nombreux que les fidèles et les loyalistes. La masse critique doit toujours peser davantage sur la balance.

Pour autant, rien n’est perdu; malgré le contexte et les épreuves, l’espoir demeure; la flamme a souvent vacillé mais reste allumée; le roseau a parfois plié mais il n’a jamais rompu. Le Renouveau reste une idée, un idéal qui est devenu progressivement réalité dans les mentalités et les pratiques. Les idées ne meurent pas en dépit de l’acharnement et de l’hostilité des adversaires.

La circulaire de circonstance publiée par le Secrétaire général du Comité central la semaine dernière, vient le rappeler opportunément. Malgré « les vicissitudes, les trahisons et les agendas obscurs », l’heure devrait être à « l’optimisme, à la fierté et à la sérénité » pour célébrer le 44è anniversaire du Renouveau dans le cadre d’une vaste mobilisation derrière le président Paul BIYA. En ce début d’un septennat très particulier et à la veille d’importantes échéances électorales, la célébration annoncée le 6 novembre prochain revêt du coup un cachet et un parfum singuliers.

Il faut « réenchanter » le Renouveau dans ses pratiques et « réinitialiser » ses codes avec des acteurs porteurs d’avenir et d’espérances. Voilà pourquoi dans sa circulaire, le Secrétaire général interpelle directement les femmes et les jeunes.

S’adressant particulièrement à eux, il écrit : « à la jeunesse, force vive et majoritaire de la Nation et aux femmes, piliers de la résilience et soutiens loyaux de la République, le Parti rappelle aujourd’hui avec fierté que le 8è mandat du Président Paul BIYA est le vôtre. Nous continuerons à le traduire dans les faits, notamment lors des prochaines élections législatives et municipales auxquelles nous vous convions à vous préparer activement et efficacement afin de conquérir vos places. Les progrès en cours se conjuguent au futur, et ce futur vous appartient. Ne cédez pas au découragement. Que cet anniversaire soit pour vous une fête de l’espoir. »

Autrement dit, le Parti réaffirme sa volonté et sa détermination à faire plus de place aux femmes et aux jeunes dans ses listes de candidats lors des prochaines échéances. Il leur renouvelle sa confiance tout en leur demandant de prendre leurs responsabilités. « Battez-vous, osez, rien ne vous sera offert sur un plateau d’argent ». Sous ce prisme et fort de cet engagement des instances dirigeantes du Parti à l’égard des femmes et des jeunes, le 44è anniversaire de l’accession de Paul BIYA s’annonce comme un tournant décisif; un saut générationnel en perspective pour que la flamme du Renouveau se transmette de génération en génération malgré les « trahisons et les agendas obscurs ».

On peut combattre une idée ou retarder sa diffusion mais on ne peut pas la tuer. C’est pourquoi on peut se permettre d’écrire, s’agissant du Renouveau: c’est reparti comme en 44!

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Suspension du FSNC : le MANIDEM dénonce une « embuscade politique »

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Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) condamne la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) pour trois […]

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« les camerounais peuvent encore se parler »

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« les camerounais peuvent encore se parler »
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La présidente du MRC Tiriane Balbine Noah pense que le respect de la Constitution de 1996 aiderait le Cameroun à se porter bien.

Tiriane Balbine Noah réaffirme que le Cameroun n’est pas bien. La présidente du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) appelle au respect de la Constitution de 1996.

« Le Cameroun va mal, très mal. Il est au bord d’une implosion générale. Je reste convaincue que les Camerounais peuvent encore se parler pour éviter le pire. Cela passe par le strict respect de la Constitution du 18 janvier 1996 : constater la vacance du pouvoir, faire assurer l’intérim, adopter un Code électoral consensuel avant la présidentielle. Et convoquer le corps électoral dans les délais légaux : les législatives et municipales ne sont pas une faveur du pouvoir, elles sont une obligation de la loi. Nous avons une nation à bâtir et un Cameroun à construire. Le reste, c’est le reste », écrit-elle.

Il est à rappeler qu’elle vient de signer une déclaration. Et dans ladite déclaration, elle demande à l’Union africaine, l’Onu, tous les partenaires du Cameroun ainsi que l’Union européenne d’intervenir pour éviter une guerre civile dans le pays.

MRC mrc

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