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Politique

🇨🇲📌📌📌 *URGENT – À L’ATTENTION DE TOUS

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🇨🇲📌📌📌 *URGENT – À L’ATTENTION DE TOUS
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*

Camerounaises, Camerounais,
Chers camarades, chers militants, chers sympathisants du MPCC, chers Gwetistes, chers amis du Cameroun,

Suite à la publication par ELECAM ce 26 juillet 2025 de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle, et à l’absence apparente du nom de notre leader, Son Excellence Jean Blaise Gwet, nous avons entendu vos inquiétudes, vos réactions, vos interrogations, et surtout vos élans de solidarité.

Nous tenons, par cette déclaration, à vous adresser un message de clarté, de vérité et de responsabilité.
– Oui, un dossier de candidature complet a bel et bien Ă©tĂ© dĂ©posĂ© par notre champion, le 16 juillet 2025, dans le strict respect du dĂ©lai lĂ©gal.
– Oui, le PrĂ©sident Jean Blaise Gwet reste plus que jamais candidat Ă  l’élection prĂ©sidentielle du 12 octobre prochain.
– Oui, la voie que nous empruntons est celle du droit, de la paix et de la RĂ©publique.

Comme dans toute œuvre humaine, des imperfections procédurales peuvent survenir, même au sein des institutions les plus respectées. Le MPCC, dans son esprit républicain, réitère son profond respect pour les lois de la République et les organes qui les incarnent. Ce n’est ni la première fois dans l’histoire de nos démocraties, ni la dernière. Il est donc essentiel de rester lucides, confiants et surtout respectueux de la légalité républicaine.

Le MPCC informe l’opinion nationale et internationale qu’il saisira dans les heures à venir le Conseil constitutionnel, conformément aux voies de recours prévues par la loi, pour demander la réhabilitation pleine et entière de la candidature de notre champion.

Chers frères et sœurs,
La route vers la victoire n’est jamais un fleuve tranquille. Toute conquête légitime est jalonnée d’épreuves. Mais c’est dans ces moments de tension que se révèlent la grandeur d’un mouvement, la force d’un peuple et la noblesse d’un projet national.

Le peuple sait. L’histoire observe.
Et la vérité finira toujours par triompher.

Ensemble, tenons bon.

*_Son Excellence Jean blaise Gwet_*

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Jean Blaise Gwet appelle le Président Paul Biya à gracier les détenus politiques du Noso et du Grand Nord

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Jean Blaise Gwet appelle le Président Paul Biya à gracier les détenus politiques du Noso et du Grand Nord
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Jean Blaise Gwet lors de sa déclaration publique pour la paix au Cameroun et la libération des détenus du Noso, ainsi que des enfants Prisonniers, soutiens du Candidat Issa TCHIROMA BAKARY.

Peut-on bâtir la paix sur des blessures encore ouvertes ?

C’est la question qui s’impose alors que les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest continuent de s’enfoncer dans une crise sécuritaire qui dure depuis plusieurs années. Face à cette situation, Jean Blaise Gwet, président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC), a décidé de rompre le silence en s’adressant directement au président de la République, Paul Biya.

Le conflit dans le Noso s’éternise et les réponses sécuritaires, tout comme les différents dialogues engagés, peinent à produire des résultats durables. Devant ce constat, plusieurs voix réclament désormais un geste politique fort susceptible de rétablir la confiance entre le pouvoir central et les populations concernées.

Dans sa déclaration, Jean Blaise Gwet insiste sur la nécessité d’une mesure de décrispation nationale, estimant que le sort des personnes détenues dans le cadre de la crise anglophone constitue aujourd’hui un obstacle majeur à toute dynamique de réconciliation.

Pourquoi la libération des détenus est devenue un enjeu majeur

Selon le président du MPCC, la détention prolongée de plusieurs acteurs liés à la crise anglophone entretient les frustrations et alimente les tensions dans les régions concernées.

Pour lui, aucun véritable processus de réconciliation ne peut aboutir tant que de nombreux détenus issus des régions anglophones restent derrière les barreaux. Jean Blaise Gwet invite ainsi le chef de l’État à faire usage de ses prérogatives constitutionnelles afin d’envisager une mesure de grâce présidentielle ou d’amnistie.

Une telle décision, selon lui, ne constituerait pas un signe de faiblesse de l’État, mais plutôt un acte de responsabilité politique et d’apaisement national.

Un geste susceptible de favoriser la paix

L’homme politique estime qu’une mesure de clémence pourrait contribuer à réduire les tensions et à créer un climat favorable au dialogue.

La libération des détenus permettrait également de priver les groupes les plus radicaux d’un argument régulièrement utilisé pour justifier la poursuite des hostilités ou alimenter les discours de mobilisation.

Dans plusieurs conflits à travers le monde, des mesures d’apaisement similaires ont souvent constitué une première étape vers des négociations plus larges.

Une démarche qui ne se limite pas au Noso

Jean Blaise Gwet ne limite pas son plaidoyer aux seules régions anglophones.

Dans sa déclaration, il évoque également la situation des détenus originaires du Grand Nord, touchés par d’autres crises sécuritaires. Cette approche vise à promouvoir une vision plus globale de la réconciliation nationale.

Selon lui, les différentes fractures qui traversent le Cameroun sont liées entre elles et nécessitent des réponses équitables pour éviter de nouvelles frustrations régionales.

Vers une solidarité nationale

Les familles du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et des régions septentrionales partagent aujourd’hui des souffrances similaires, notamment liées aux conséquences des conflits et à la détention de certains de leurs proches.

En réunissant ces préoccupations dans un même plaidoyer, le président du MPCC souhaite favoriser une solidarité entre les différentes régions du pays afin de reconstruire progressivement le tissu social national.

Les conséquences de l’enlisement de la crise

Après plusieurs années de conflit, le Noso demeure marqué par l’insécurité, les déplacements de populations et les difficultés économiques.

L’enlisement de la crise a également favorisé l’émergence de diverses activités illicites, notamment les enlèvements contre rançon, certains trafics et une forte militarisation des zones touchées.

Pour Jean Blaise Gwet, une initiative politique majeure pourrait contribuer Ă  modifier les rapports de force et Ă  relancer les perspectives de paix.

Une grâce présidentielle pour relancer le dialogue

Une mesure de grâce pourrait, selon lui, envoyer un signal fort aux populations concernées ainsi qu’à la communauté nationale et internationale.

Elle permettrait également de redonner espoir aux civils, qui demeurent les principales victimes du conflit.

L’homme politique estime enfin que la réponse sécuritaire, à elle seule, ne peut suffire à résoudre une crise aux dimensions à la fois politiques, sociales et identitaires.

Paul Biya face à une décision historique

Pour Jean Blaise Gwet, le président de la République dispose des moyens institutionnels nécessaires pour engager un processus de décrispation.

Un geste envers les détenus du Noso ainsi que ceux du Grand Nord pourrait, selon lui, contribuer à ouvrir une nouvelle phase de dialogue et de réconciliation.

Plusieurs acteurs de la société civile et de la classe politique plaident également pour des mesures susceptibles de favoriser l’apaisement du climat national.

Une urgence humanitaire et politique

L’histoire politique du Cameroun a déjà connu des périodes durant lesquelles des mesures de clémence ont été utilisées afin de préserver la cohésion nationale.

Face à la souffrance des familles, aux difficultés économiques dans les régions touchées et à la persistance des violences, Jean Blaise Gwet considère qu’une initiative humanitaire est devenue indispensable.

Pour lui, la paix durable passe désormais par des gestes de confiance capables de recréer les conditions d’un dialogue véritable et d’une réconciliation nationale.

Lien vers sa déclaration 👇👇👇👇

https://www.facebook.com/share/v/14cMp7F6G3r/

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Politique

Jean Blaise Gwet brise le silence sur Info TV et relance le débat autour du poste vacant de vice-président

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Jean Blaise Gwet brise le silence sur Info TV et relance le débat autour du poste vacant de vice-président
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Pourquoi la nomination du vice-président tarde toujours

Lors d’un second Ă©change accordĂ© au journaliste Charles Appolinaire Omgba, le prĂ©sident du MPCC a abordĂ© un autre dossier qui nourrit les conversations Ă  YaoundĂ© : l’absence persistante d’un vice-prĂ©sident.

 

Depuis l’annonce de la crĂ©ation de cette fonction, aucune nomination n’est venue concrĂ©tiser la mesure. Le poste existe sur le papier, mais demeure vacant. Une situation qui intrigue autant qu’elle alimente les spĂ©culations.

 

Dans certains cercles politiques, les hypothèses se multiplient. Blocage institutionnel ? Calcul stratégique ? Volonté de préserver certains équilibres ? Chacun avance sa théorie.

 

Jean Blaise Gwet dénonce une attente préjudiciable

 

Jean Blaise Gwet, qui se présente comme le « 3ème Président », considère que cette vacance pose un véritable problème institutionnel.

Selon son analyse, l’absence d’un titulaire Ă  ce poste entretient une zone d’incertitude qui fragilise certains mĂ©canismes de fonctionnement de l’État. Il estime Ă©galement que cette situation traduit les hĂ©sitations du pouvoir face aux enjeux liĂ©s Ă  la transition politique.

 

Contrairement Ă  ce qu’on entend souvent, la question ne concerne pas seulement les responsables politiques. Elle touche aussi au fonctionnement des institutions et Ă  la visibilitĂ© des mĂ©canismes de succession au sommet de l’État.

 

Des déclarations qui relancent le débat national

Les différentes interventions de Jean Blaise Gwet connaissent un important écho sur les plateformes numériques. Les extraits vidéo diffusés sur Facebook et YouTube cumulent déjà des milliers de vues et suscitent de nombreux commentaires.

 

Cette rĂ©sonance tĂ©moigne d’un intĂ©rĂŞt grandissant du public pour les questions institutionnelles. Les internautes dissèquent chaque dĂ©claration, confrontent les analyses et tentent de dĂ©crypter les rapports de force qui traversent actuellement la vie politique camerounaise.

Suivez l’IntĂ©gralitĂ© du discours ici

https://www.facebook.com/share/v/1BYdpr7hgG/

 

https://www.youtube.com/watch?v=OAa19bo-SEQ

 

Affaire Tchiroma contre Paul Biya : Jean Blaise Gwet livre sa version des faits

En analysant la plainte d’Issa Tchiroma Bakary Ă  travers le prisme de la compĂ©tition politique, Jean Blaise Gwet dĂ©fend l’idĂ©e que les procĂ©dures judiciaires impliquant des personnalitĂ©s de premier plan s’inscrivent souvent dans des luttes d’influence plus larges. Une lecture qui continue d’alimenter les discussions, tandis que la question du vice-prĂ©sident demeure, elle aussi, sans rĂ©ponse officielle.

Une plainte peut-elle rĂ©vĂ©ler davantage qu’un simple conflit politique ? Au Cameroun, l’affaire opposant Issa Tchiroma Bakary Ă  Paul Biya continue de faire couler beaucoup d’encre. InvitĂ© sur Info TV, Jean Blaise Gwet a saisi l’occasion pour revenir sur cette procĂ©dure judiciaire qui agite la scène politique et pour Ă©voquer un autre sujet sensible : la non-nomination du vice-prĂ©sident.

Le président national du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC) a choisi de sortir de son silence à un moment où les spéculations se multiplient dans les milieux politiques comme sur les réseaux sociaux.

Ce que rĂ©vèle la plainte d’Issa Tchiroma Bakary selon Jean Blaise Gwet

Face au journaliste Romaric Franck Nwafeu, Jean Blaise Gwet s’est montrĂ© particulièrement offensif. Sans dĂ©tour, il a contestĂ© les accusations portĂ©es dans cette affaire et livrĂ© sa propre interprĂ©tation des Ă©vĂ©nements.

Ce qui frappe surtout, c’est son refus de limiter le dĂ©bat Ă  une simple confrontation judiciaire. Ă€ ses yeux, cette plainte s’inscrit dans un contexte politique beaucoup plus large, marquĂ© par des rivalitĂ©s anciennes et des enjeux qui dĂ©passent les personnes directement concernĂ©es.

L’entretien, largement relayĂ© sur Facebook et YouTube, prĂ©sente un responsable politique dĂ©terminĂ© Ă  dĂ©fendre ses positions. D’ailleurs, plusieurs observateurs soulignent que cette sĂ©quence intervient Ă  un moment stratĂ©gique, alors que le climat politique national reste particulièrement Ă©lectrique.

Une procédure qui alimente les interrogations

Ă€ y regarder de plus près, les tensions entre les diffĂ©rents acteurs politiques concernĂ©s ne datent pas d’hier. Pourtant, le passage par la voie judiciaire modifie considĂ©rablement la nature du rapport de force.

Jean Blaise Gwet estime que cette affaire risque d’Ă©clipser des questions plus importantes pour les citoyens. Selon lui, les vĂ©ritables prioritĂ©s concernent la gouvernance, les institutions et l’avenir politique du pays.

Soyons honnêtes : dans le contexte camerounais, chaque plainte impliquant des personnalités de premier plan est immédiatement interprétée sous un angle politique. Cette affaire ne fait pas exception.

Suivez l’intĂ©gralitĂ© de son interview ici

https://www.facebook.com/share/v/1Leo7un8wd/

https://www.youtube.com/watch?v=OAa19bo-SEQ

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Politique

Le poste de Vice-PrĂ©sident du cameroun et le profil idĂ©al — Jean Blaise Gwet, l’homme du destin

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Le poste de Vice-PrĂ©sident du cameroun et le profil idĂ©al — Jean Blaise Gwet, l’homme du destin
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I. Contexte historique et institutionnel : La naissance d’un poste stratĂ©gique

Le gouvernement camerounais a soumis au Parlement un projet de loi modifiant la Constitution de 1996 pour y intégrer un poste de Vice-Président de la République, modifiant les articles 5, 6, 7, 10, 53 et 66 de la loi fondamentale — une réforme institutionnelle majeure, sans précédent depuis 2008.

Le texte a été voté à une écrasante majorité par les députés et sénateurs réunis en congrès, faisant basculer le pays dans une nouvelle architecture institutionnelle après plusieurs décennies.

Le projet s’inscrit dans la continuitĂ© du discours de prestation de serment du PrĂ©sident Paul Biya du 6 novembre 2025, dans lequel il annonçait des rĂ©formes pour « une adaptation de nos institutions aux exigences de notre environnement ». Quatre piliers structurent cette rĂ©forme : le Vice-PrĂ©sident est nommĂ© par le Chef de l’État, il n’exerce que les attributions expressĂ©ment dĂ©lĂ©guĂ©es, sa durĂ©e de fonction ne peut excĂ©der le mandat prĂ©sidentiel en cours, et en cas de vacance du pouvoir, il achève le mandat prĂ©sidentiel après prestation de serment.

Ce poste n’est donc pas anodin. Il s’apparente, dans sa logique, au poste de Premier ministre lorsqu’il avait Ă©tĂ© créé en 1975 et amenĂ© Ă  jouer le rĂ´le de dauphin constitutionnel en 1979. Sa crĂ©ation marque la fin d’une ère et l’avènement prochain de celui que le PrĂ©sident aura choisi comme successeur.

II. Enjeux géopolitiques et défis du Cameroun : Un poste à haute responsabilité

Le futur Vice-PrĂ©sident du Cameroun n’hĂ©ritera pas d’un État en paix tranquille. Il devra faire face Ă  des dĂ©fis multidimensionnels d’une extraordinaire complexitĂ© :

Sur le plan sĂ©curitaire : les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont en proie Ă  une guerre civile depuis près d’une dĂ©cennie. La crise anglophone demeure l’une des plaies les plus profondes de la RĂ©publique. Le Vice-PrĂ©sident devra incarner la rĂ©conciliation, non la perpĂ©tuation d’un statu quo douloureux.

Sur le plan institutionnel : la succession prĂ©sidentielle au Cameroun ne se joue pas seulement entre individus — elle se joue entre rĂ©gions. Depuis les annĂ©es 1980, le PrĂ©sident Biya applique une doctrine d’Ă©quilibre rĂ©gional dans les nominations stratĂ©giques. Le Vice-PrĂ©sident devra donc transcender les clivages ethniques, rĂ©gionaux et partisans pour incarner la Nation dans son entièretĂ©.

Sur le plan international : dans un contexte de recomposition gĂ©opolitique mondiale — avec la rivalitĂ© Occident/Russie/Chine en Afrique centrale, la montĂ©e des tensions sahĂ©liennes et la fragilitĂ© des partenariats traditionnels — le Cameroun a besoin d’un homme rompu aux arcanes de la diplomatie internationale, capable de parler Ă  toutes les puissances sans se laisser infĂ©oder Ă  aucune.

La rĂ©vision constitutionnelle de 2026 rĂ©pond Ă  une question que personne n’osait poser officiellement : que se passe-t-il après Biya ? Elle y rĂ©pond en donnant Ă  Biya seul le droit de dĂ©signer son successeur, sans Ă©lection, sans dĂ©bat. Dès lors, la qualitĂ© du choix de cet homme sera dĂ©terminante pour les prochaines dĂ©cennies.

III.Portrait de Jean Blaise Gwet : L’homme qui vient de nulle part et qui Ă©tait partout

A. Des origines qui forgent le caractère

Jean Blaise GWET est nĂ© le 10 octobre 1957 Ă  Mbalmayo, de père NSOGA Nicolas, commerçant de poisson, et de mère Ngo MBOM Naomie, couturière. Son père fut un grand activiste de l’UPC Ă  l’Ă©poque de la lutte pour l’indĂ©pendance du Cameroun, un militant et combattant engagĂ©, proche de Ruben UM Nyobe.

Cet hĂ©ritage n’est pas anodin. Dans cette traque, le bruit des armes, la peur, l’angoisse, la famine que subit sa mère firent que Jean Blaise vint au monde prĂ©maturĂ©ment, un matin, Ă  l’hĂ´pital protestant de Metet vers la route de SangmĂ©lima. Son nom mĂŞme, GWET, qui signifie « la guerre », porte en lui la mĂ©moire de la rĂ©sistance, de la souffrance et de la dignitĂ© retrouvĂ©e. La prophĂ©tie de Ruben UM Nyobe sur le sauveur qui « viendra de nulle part » rĂ©sonne ici avec une force troublante : cet enfant nĂ© dans la clandestinitĂ©, fils d’un militant traquĂ©, sorti littĂ©ralement du ventre d’une mère en fuite, correspond Ă  cette image de l’homme que le destin a prĂ©parĂ© dans l’obscuritĂ© avant de le projeter sur la scène de l’histoire.

Dès l’âge de 6 ans, Jean Blaise apprit Ă  se battre et Ă  ĂŞtre financièrement indĂ©pendant. Avec un pousse-pousse, il transporta des marchandises durant tous les week-ends et vacances scolaires, du CE1 jusqu’au CM2, pour acheter ses chaussures, ses vĂŞtements, ses livres et cahiers. Cet homme n’a jamais attendu que l’État lui offre quoi que ce soit. Il a construit chaque Ă©tape de sa vie par le travail et la volontĂ©. C’est prĂ©cisĂ©ment ce qui le distingue fondamentalement des « hommes du système ».A date d’aujourd’hui, Jean Blaise GWET est membre Co-fondateur du Cercle K2, dirigĂ© par son PrĂ©sident : *Le GĂ©nĂ©ral Jean-Pierre Meyer*

B. Une formation acadĂ©mique d’exception Ă  la croisĂ©e des savoirs stratĂ©giques

Jean Blaise GWET est Doctorant en GĂ©opolitique et GĂ©ostratĂ©gie Ă  l’AcadĂ©mie de GĂ©opolitique de Paris, oĂą il mène des recherches sur les problĂ©matiques de la prĂ©sence de la Russie, de la Chine et des États-Unis en Afrique centrale et leurs enjeux pour la coopĂ©ration française dans la mĂŞme zone. C’est prĂ©cisĂ©ment le cĹ“ur du dĂ©bat gĂ©opolitique africain d’aujourd’hui.

Il est Ă©galement titulaire d’un Master 2 en Diplomatie et Relations Internationales obtenu en juin 2022 au CEDS (Centre d’Études Diplomatiques et StratĂ©giques de France Ă  Paris), ainsi qu’un 3ème Cycle en Diplomatie et StratĂ©gie dans la mĂŞme institution. Il est diplĂ´mĂ© de l’Institut SupĂ©rieur de Commerce et d’Administration de Paris et dĂ©tenteur d’un BTS en Gestion des Entreprises et ComptabilitĂ©.

Ă€ cette formation acadĂ©mique rigoureuse s’ajoutent des formations militaires rares : participation Ă  l’exercice de coalition Ă  l’École de Guerre de France, sĂ©minaire de formation au CID (Collège InterarmĂ©es de DĂ©fense), sĂ©minaire de formation au GMIR France (Groupement Mobile d’Intervention Rapide) et sĂ©minaire de formation sur le système des Nations Unies.

Quel autre profil au Cameroun peut se prĂ©valoir d’une telle combinaison : gĂ©opolitique, diplomatie, stratĂ©gie militaire, gestion d’entreprise, et connaissance approfondie des institutions onusiennes ?

C. Un homme d’action aux rĂ©seaux d’influence mondiaux

Jean Blaise GWET a Ă©tĂ© PrĂ©sident de Nord Sud MĂ©diterranĂ©e (France) depuis janvier 2019, PDG de la sociĂ©tĂ© Congelcam au Cameroun, PDG de la sociĂ©tĂ© JET Inc, PDG de LG (Goldstar) pour l’Afrique Centrale, et Membre Co-Fondateur du Cercle K2 en France en 2017, l’un des premiers think tanks les plus influents de la RĂ©publique française.( Le Cercle K2 )

Il a Ă©tĂ© ChargĂ© des Relations Avec l’Afrique de la CGPME 93, Directeur du DĂ©partement International Ă  CGPME93, et Membre de la Commission International CGPME National. Il a Ă©galement participĂ© Ă  des missions Ă©conomiques en CĂ´te d’Ivoire et au Ghana sous la conduite de Mme Anne Marie IDRAC, reprĂ©sentante du gouvernement français, suivie de rĂ©ceptions aux rĂ©sidences des deux ambassadeurs de France.

Ses rĂ©seaux s’Ă©tendent bien au-delĂ  de la France : en 2008, il a prĂ©sidĂ© la Sous-commission Ă©conomique Ă  Addis-Abeba en Éthiopie sur invitation de l’Union Africaine, et en 2004, il a prononcĂ© une allocution Ă  la tribune Ă  Kuala Lumpur, en Malaisie, sur demande des Nations Unies, comme modèle africain. Il siège dans des cercles de rĂ©flexion stratĂ©gique français parmi les plus influents.Il a Ă©tĂ© membre de missions Ă©conomiques conduites par le Premier Ministre camerounais aux États-Unis et en France.

D. Un mécène national, un bâtisseur de cohésion sociale

Contrairement aux profils purement bureaucratiques ou partisans, Jean Blaise GWET a investi personnellement dans le tissu social camerounais depuis des dĂ©cennies. Il a Ă©tĂ© Sponsor Officiel de l’Ascension du Mont Cameroun en 1999 et 2000, Sponsor Officiel de la finale de la Coupe du Cameroun de 1998 (Dynamo de Douala contre Canon de YaoundĂ©), Sponsor Officiel du Canon de YaoundĂ© vainqueur de la Coupe du Cameroun de 1999, Sponsor Officiel de Kumbo Strikers lors de la Finale de la Coupe du Cameroun de 2000, et Sponsor Officiel du mini marathon de la ville de YaoundĂ© de 2000 Ă  2003, Ă  l’occasion du 20ème anniversaire du PrĂ©sident au Pouvoir.

Ces actes ne sont pas des calculs politiciens : ce sont des investissements constants dans la cohésion nationale, à travers le sport et la culture, qui touchent toutes les couches de la population camerounaise.

E. Des distinctions qui parlent d’elles-mĂŞmes

Le 20 mai 2002, Jean Blaise GWET a Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  la dignitĂ© d’Officier de l’Ordre de la Valeur par le PrĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun, et le 20 mai 2004, Ă  la dignitĂ© de Commandeur de la lĂ©gion d’honneur par ce mĂŞme PrĂ©sident. Il a Ă©galement reçu le Grand Prix d’Or des Étoiles Africaines de l’Émergence au Palais des Congrès pour l’Innovation Technologique, ainsi qu’un diplĂ´me d’excellence dĂ©cernĂ© par l’Ambassadeur du Japon au Cameroun.

F. Un homme politique indépendant, fondateur du MPCC

Jean Blaise GWET est PrĂ©sident et Fondateur du MPCC (Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun) par dĂ©cision n° 000274 du 02 octobre 2009 Ă  YaoundĂ©. Il a Ă©tĂ© candidat Ă  l’Ă©lection prĂ©sidentielle de 2011 et de 2018, et a obtenu trois conseillers municipaux Ă  la Commune de Bot Makak lors des Ă©lections de fĂ©vrier 2020.

Son parti s’est dotĂ© de 20 engagements programmatiques couvrant la paix, la dĂ©mocratie, la justice, l’Ă©conomie, l’agriculture, la santĂ©, le logement, l’Ă©ducation, la culture, le sport, les infrastructures, l’armĂ©e, la femme, la fiscalitĂ© et la coopĂ©ration internationale. C’est un programme de gouvernement complet, pas un simple slogan Ă©lectoral.

IV. Jean Blaise Gwet face aux candidats du système : Une comparaison implacable

Le scĂ©nario le plus souvent Ă©voquĂ© dans les cercles du pouvoir camerounais place Ferdinand Ngoh Ngoh en tĂŞte de liste, en tant que SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence et numĂ©ro deux officieux de l’État depuis plusieurs annĂ©es. D’autres noms circulent : Franck Biya, soutenu par un mouvement des « Franckistes », ainsi que des ressortissants de la zone anglophone comme le Premier ministre Joseph Dion Ngute, ou ses prĂ©dĂ©cesseurs Peter Mafany Musonge et PhilĂ©mon Yang.

Jean Blaise GWET, lui, vient d’ailleurs. Il a construit sa lĂ©gitimitĂ© en dehors du système, Ă  travers des dĂ©cennies d’action concrète, de rĂ©seaux rĂ©els, de formations sĂ©rieuses et d’engagements authentiques.

V.Jean Blaise Gwet, l’homme du consensus : Cinq rĂ©ponses dĂ©cisives

Est-il l’homme du consensus ? Oui. Fils d’un militant upĂ©ciste traquĂ© par le système colonial, devenu Commandeur de l’Ordre de la Valeur par le PrĂ©sident Biya, Jean Blaise GWET transcende les fractures historiques du Cameroun. Il n’appartient Ă  aucune chapelle partisane exclusive. Son mouvement, le MPCC, porte le mot « patriotique » — non pas « nordiste », « sudiste », « anglophone » ou « francophone ». Il est l’homme qui peut parler Ă  tous.

Peut-il ramener la paix, la cohĂ©sion sociale et la confiance ? Absolument. Sa vie entière est une dĂ©monstration de cohĂ©sion sociale : le sport, la culture, le social, l’humanitaire. Un homme qui sponsorise le Mont Cameroun et la Coupe du Cameroun a compris que la Nation se construit par des symboles partagĂ©s, pas par des dĂ©crets.

Est-il l’homme de la continuitĂ© et de la stabilitĂ© ? Oui, mais d’une continuitĂ© renouvelĂ©e. Il ne rompt pas avec l’État ; il lui apporte une nouvelle sève. Son respect dĂ©montrĂ© pour les institutions, sa participation aux Ă©lections depuis 2009, son engagement dans le processus dĂ©mocratique lĂ©gal en font un homme de la stabilitĂ© constitutionnelle — pas un aventurier.

Est-il l’interface entre l’opposition radicale et le système actuel ? C’est peut-ĂŞtre sa qualitĂ© la plus prĂ©cieuse. NĂ© dans la rĂ©sistance upĂ©ciste, formĂ© en Europe, actif dans la sociĂ©tĂ© civile et dans l’opposition constructive, il comprend les deux langages. Il peut convaincre ceux qui contestent que le changement est possible sans violence, et rassurer ceux qui gouvernent que la transition est possible sans chaos.

Peut-il redonner confiance, espoir et dignitĂ© au peuple camerounais ? Un homme qui, Ă  6 ans, pousse un pousse-pousse pour payer ses livres d’Ă©cole et qui finit, des dĂ©cennies plus tard, Commandeur de l’Ordre national, reprĂ©sentant le Cameroun aux Nations Unies et dans les chancelleries europĂ©ennes — cet homme incarne mieux que quiconque ce que le Cameroun peut produire quand il laisse ses enfants talentueux s’Ă©panouir librement.

VI. La dimension gĂ©opolitique : L’atout irremplaçable de Jean Blaise Gwet

Dans le monde d’aujourd’hui, le Vice-PrĂ©sident du Cameroun sera un acteur gĂ©opolitique de premier plan. Le Cameroun est Ă  la charnière entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest, entourĂ© de six pays, siège de la CEMAC, membre du Commonwealth et de la Francophonie — une position unique et enviable, mais aussi dangereuse si mal gĂ©rĂ©e.

Jean Blaise GWET est le seul profil en lice qui ait réellement étudié, analysé et vécu la géopolitique mondiale. Ses recherches doctorales portent précisément sur la présence de la Russie, de la Chine et des États-Unis en Afrique centrale et les enjeux pour la coopération française dans la même zone — autrement dit, sur la question numéro un de la souveraineté camerounaise dans les prochaines décennies. Il connaît les acteurs, les intérêts, les pièges et les opportunités.

Ses rĂ©seaux couvrent la France, la Belgique, l’Union EuropĂ©enne, les États-Unis, la Russie,l’Asie et l’Afrique. Il a siĂ©gĂ© dans des cercles de rĂ©flexion stratĂ©gique français parmi les plus influents. Il peut parler Ă  Washington comme Ă  Moscou, Ă  PĂ©kin comme Ă  Paris, sans ĂŞtre l’instrument de l’un ou de l’autre. Le Cameroun a besoin d’un Vice-PrĂ©sident capable de naviguer dans ce monde multipolaire complexe — et Jean Blaise GWET est prĂ©cisĂ©ment cet homme.

Le temps du destin est arrivé

Le Cameroun se trouve Ă  un carrefour historique. La crĂ©ation du poste de Vice-PrĂ©sident n’est pas une simple rĂ©forme constitutionnelle technique — c’est l’ouverture d’un nouveau chapitre de l’histoire nationale. Le choix de l’homme qui occupera ce fauteuil dĂ©terminera si ce chapitre sera celui du renouveau, de la rĂ©conciliation et de la renaissance, ou bien celui de la continuitĂ© d’un système Ă©puisĂ© qui a trop souvent déçu le peuple camerounais.

La prophĂ©tie de Ruben UM Nyobe, père du mouvement nationaliste camerounais, nous enseigne que le sauveur viendra de nulle part — un scientifique, un intellectuel, sorti du ventre d’un oiseau. Jean Blaise GWET est nĂ© dans le maquis, fils d’un combattant traquĂ©, prĂ©maturĂ© dans un hĂ´pital protestant, cachĂ© dans les bras d’une inconnue dans un train cernĂ© par des soldats. Quel autre destin plus « hors du commun » peut-on imaginer ? Quel autre parcours porte en lui autant les marques de la providence ?

Face aux candidats de la rumeur — tous issus des antichambres du pouvoir, Jean Blaise GWET se dresse comme une alternative authentique, documentée et vérifiable. Ses multiples vidéos, sa biographie, ses distinctions nationales et internationales, ses réseaux sur quatre continents, sa formation géopolitique et diplomatique de haut niveau, son mécénat sportif et culturel, ses actions humanitaires et sociales — tout cela constitue un dossier que nul autre prétendant ne peut égaler.

Le Cameroun a besoin d’un homme neuf qui connaĂ®t le monde, qui a souffert avec le peuple, qui a rĂ©ussi par son mĂ©rite, et qui peut rĂ©concilier ce pays avec lui-mĂŞme et avec l’avenir. Cet homme existe. Il s’appelle Jean Blaise GWET.

Le temps de la prophétie est peut-être enfin arrivé.

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