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Positionnement : le navire Biya en passe de perdre le Nord

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Positionnement : le navire Biya en passe de perdre le Nord
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Au cours de la réunion du Comité central de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp), élargie au Conseil national et aux représentants des jeunes et des femmes, Bello Bouba a annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Une annonce attendue tant la base de son parti la réclamait et exigeait même la rupture pure et simple de l’alliance avec le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de Paul Biya. Plateforme signée en novembre 1997. «Il est dit dans la plateforme que l’Undp et le Rdpc s’engagent à travailler ensemble pour l’amélioration des conditions de vie des Camerounais, l’amélioration du processus électoral, la promotion de l’Etat de droit. De tout ceci, rien n’est fait », dénonce Célestin Yandal. Le parti entend reprendre son combat d’antan, pour «améliorer les conditions de vie des Camerounais». Même si l’ancien Premier ministre n’a pas encore démissionné du gouvernement, il a finalement mis fin aux supputations sur le sujet, en indiquant sur les antennes de RFI qu’il le fera. «C’est le président de la République qui nomme les ministres et c’est à lui que je vais adresser une lettre écrite, présentant ma démission. Ma lettre ne lui est pas encore parvenue, mais elle est en voie. J’ai accepté d’être candidat, j’aurai besoin de tout mon temps consacré à la campagne», a indiqué Bello Bouba.

Au Front pour le salut national du Cameroun (Fsnc), on n’a pas mis les gangs pour aller au front. Issa Tchiroma, jadis ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a quitté le navire gouvernemental la semaine dernière. Dans une lettre adressée aux Camerounais le 26 juin dernier, le natif de Garoua, dénonce le fait que «ce n’est plus Biya qui gouverne ce pays». Celui qui, il y a quelques mois encore, était un défenseur patenté du président Paul Biya, a radicalement changé de ton. «Aujourd’hui, la situation de notre peuple est grave. Notre peuple est à bout, il étouffe, il souffre, il attend et il espère. Et si nous voulons honorer le sacrifice des pères fondateurs, alors c’est à notre tour de nous hisser au-dessus des intérêts particuliers. Il nous faut faire preuve de transcendance et unir nos forces, car le péril est là : celui d’un régime à bout de souffle, qui entraîne la Nation vers un effondrement aussi prévisible qu’inacceptable.», écrit-il dans une lettre aux Camerounais. «Mes chers compatriotes, nous devons nous unir pour réussir cette transition démo­cratique. Elle ne réussira que si chacun, gouvernants comme gouvernés, militants ou non, accepte le principe fondamen­tal de l’alternance. Le pouvoir n’appartient ni à un individu, ni à un clan. Il appartient au peu­ple. Et celui qui l’exerce le fait au nom du peuple, non en tant que maître, mais en tant que serviteur.», lance-t-il en perspective de la présidentielle pour laquelle il annonce sa candidature.

Les mouvements ne se font pas qu’au sommet. Abdoulaye Nana qui a déposé sa démission des rangs du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), a rejoint les rangs de l’Undp le 25 juin dernier, en devant en janvier dernier Abdoullaye Nana. Après avoir appelé à Paul Biya le président de la République et non moins président national du Rdpc, à se reposer, il devient désormais le 1er vice-président de la fédération départementale de l’Undp dans le Mbéré. Des sources annoncent d’autres démissions du Rdpc, notamment dans l’Adamaoua, une région parmi les plus vastes du pays, riche en ressources naturelles et en produits agricoles, mais pauvre en termes de projets de développement et de fils nommés ou cooptés dans l’appareil de l’Etat.

Le Sgpr humilié, le gouverneur pris en otage

Les signaux semblent faire état du navire Biya qui perd son Nord. Les anciens partenaires politiques de Paul Biya, ceux-là qui ont longtemps aidé le président et son parti, à consolider son emprise sur la région du Nord, ne sont plus avec lui. Ce sera chacun pour soi. Cela survient à un moment où le Rdpc lui-même semble tanguer, et les secousses se ressentent plus dans le Grand-Nord. Paul Biya, 93 ans, est de plus en plus éloigné des affaires. Physiquement absent de la scène politique nationale et même internationale, le président de la République fait de plus en plus valoir son décret qui accorde au Secrétaire général de la présidence de la République (Sgpr) de s’approprier certaines prérogatives du président de la République. Une situation qui perdure et commence à susciter des doutes et inquiétudes sur le vrai gestionnaire du pouvoir exécutif au Cameroun.

Le 15 février dernier, Ferdinand Ngoh Ngoh le Sgpr a essuyé une humiliation à Kousséri. Allé « en catimini) dans les localités du Mayo-Danay et du Logone et Chari qui ont subi des inondations avec de lourdes conséquences, pour « évaluer la situation », l’homme qui disait parler au nom du président de la République, a été insulté par des élus du Logone et Chari. Au motif que ledit émissaire n’envisageait pas rencontrer ces derniers qui avaient pourtant des doléances et récriminations à lui remettre, à l’intention du président de la République. Ferdinand Ngoh Ngoh qui avait prévu un aller-retour, avait dû passer une nuit dans la région de l’Extrême-Nord, le temps de rencontrer les élus du peuple avec lesquels il avait échangé nuitamment. Des faits similaires sous le Renouveau étaient, pour ne pas dire inexistants ces dernières décennies ; mais ces derniers mois, des mouvements de protestation se sont multipliés. Comme cette sorte de prise d’otage contre la personne du gouverneur de l’Extrême-Nord par des populations révoltées de Guidiguis, contestant la création du parc national de Ma mbed mbed. Si Paul Biya n’a pas encore perdu le Nord, il est en train de le perdre.

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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne

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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne
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Une femme de 108 ans a été retrouvée en état de choc et partiellement dénudée à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône. Une enquête a été ouverte pour vol par effraction et agression sexuelle après la découverte de la centenaire par son auxiliaire de vie.

Une centenaire retrouvée en état de choc

Les faits se sont produits vendredi 7 août, à Villeurbanne, près de Lyon. Aux alentours de 10h30, l’auxiliaire de vie de la victime s’est présentée à son domicile pour effectuer des soins.

Sur place, elle a découvert la femme de 108 ans sur son canapé, partiellement dénudée et visiblement très choquée. Face à cette situation, les secours ont rapidement été alertés.

La centenaire a été conduite à l’hôpital afin d’y subir des examens médicaux et différentes analyses. Son état a également conduit les autorités à envisager la possibilité d’une agression sexuelle.

« Une enquête pour vol par effraction et agression sexuelle, compte tenu de son état de nudité au moment de sa découverte, est diligentée par le parquet de Lyon », a indiqué le ministère public au Figaro.

À ce stade, les enquêteurs doivent encore établir précisément ce qui s’est passé dans le logement.

Une fenêtre forcée et des parfums volés

Les premières constatations orientent les investigations vers un cambriolage. Plusieurs individus auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre située dans la cuisine.

Une fois à l’intérieur, les suspects auraient fouillé plusieurs pièces du domicile. Des bouteilles de parfum auraient notamment été dérobées.

Reste désormais à déterminer si la victime a été directement confrontée aux cambrioleurs et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans cet état. La qualification d’agression sexuelle fait justement partie des investigations ouvertes par le parquet de Lyon.

Les enquêteurs devront notamment exploiter les éventuelles traces laissées dans le logement et tenter d’identifier les personnes susceptibles d’avoir participé aux faits. L’enquête se poursuit.

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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel

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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel
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Dans le cadre de l’enquête sur le viol à Plaisir, deux suspects ont été interpellés la semaine dernière.

Dans la nuit du 24 au 25 juillet, une jeune fille de 20 ans s’était rendue avec trois amies à la discothèque «Le Loft Metropolis» à Rungis, dans le Val-de-Marne.

A l’intérieur de la boite de nuit, elles avaient été rejointes par quatre copains.

Après avoir consommé deux verres, la jeune femme a regagné la piste de danse puis, après, c’est le trou noir.

Elle se réveillera à 5h du matin nue, allongée aux côtés d’un inconnu, dans le lit d’une chambre de l’hôtel «Campanile» à Plaisir, dans les Yvelines.

Elle souffrait de douleurs vaginales et se souvenait avoir été contrainte de pratiquer une fellation à cet individu.

Terrifiée, la victime a quitté immédiatement l’établissement, a commandé un Uber, avant de porter plainte.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue. Abdessatar A., déjà connu des services de police et sous OQTF, a nié les faits malgré les preuves.

Car son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la victime et dans des prélèvements gynécologiques réalisés sur elle. Cet homme de 32 ans a été placé en détention provisoire.

Son complice Yassine T., a avoué avoir transporté la victime dans son véhicule et trouvé une chambre d’hôtel à son comparse pour que ce dernier ait des relations sexuelles avec elle.

Ce jeune homme de 27 ans, également connu des services de police, a été libéré sous contrôle judiciaire.

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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour..

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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour.. 
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Une course en VTC qui devait simplement lui permettre de rentrer chez elle a pris une tournure dramatique. À Caen, une jeune femme de 20 ans affirme avoir été violée par le chauffeur qui venait de la déposer à son domicile.

Une soirée qui vire au cauchemar à Caen

Les faits se seraient produits dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, à Caen, dans le Calvados.

Âgée de 20 ans, la jeune femme venait de passer la soirée avec sa petite amie. Au moment de rentrer, elle décide de prendre seule un Uber pour rejoindre son domicile.

Le trajet se déroule normalement. Le chauffeur la dépose finalement devant chez elle. Rien ne laisse alors penser que la soirée va prendre une tout autre tournure.

Quelques instants plus tard, le conducteur aurait repris contact avec elle. Il lui aurait proposé de revenir dans le véhicule pour fumer une cigarette avec lui.

La jeune femme, qui l’avait trouvé cordial pendant le trajet, accepte.

Le chauffeur VTC aurait agressé la jeune femme

Une fois installée de nouveau sur le siège passager, la situation aurait rapidement dégénéré.

Selon les éléments rapportés dans cette affaire, le chauffeur, âgé de 53 ans, se serait jeté sur la jeune femme avant de la violer.

Une scène particulièrement traumatisante pour la victime, qui venait pourtant de rentrer chez elle après une soirée ordinaire. Pourquoi serait-elle remontée dans le véhicule ? Elle aurait simplement accepté une proposition qu’elle ne pensait pas dangereuse.

Quelques heures après les faits présumés, la jeune femme s’est rendue auprès des autorités pour déposer plainte.

Le suspect placé en détention provisoire

Une enquête a rapidement été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression présumée.

Le chauffeur, identifié comme Abdelwahab Amari, a été interpellé puis placé en garde à vue. D’après les informations rapportées, cet homme, père de trois enfants, n’était jusqu’alors pas connu des services de police.

Fin juillet 2026, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

Cette mise en examen ne signifie toutefois pas qu’il a été reconnu coupable. En France, toute personne mise en cause reste présumée innocente tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi sa culpabilité.

Sa demande de remise en liberté refusée

L’affaire connaît un nouveau développement quelques jours plus tard.

Le mardi 4 août 2026, la demande de remise en liberté formulée par le suspect a été refusée. Il reste donc détenu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes de cette nuit et d’établir les responsabilités de chacun. Les investigations se poursuivent sous l’autorité de la justice.

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